Le blog de Malou : Influencer Marketing Food et visibilité pour les restaurants

Le blog de Malou

Le marché du brunch : opportunité à saisir pour les restaurateurs et les hôteliers

La tendance ne fait qu'accroître : les Français sortent de plus en plus de chez eux pour se restaurer, et ce pour tous les repas de la journée. Ce ne serait pas moins d'un repas sur 7 qui serait consommé hors du domicile en 2019. Le petit-déjeuner ne fait à ce titre pas exception : sur l'année 2016 seulement, 760 millions de visites ont été comptabilisées dans le secteur de la restauration sur ce premier repas de la journée. Selon The NPD Group, le petit-déjeuner représentait alors sur cette même année 14% de la fréquentation journalière en restauration commerciale.

C'est une excellente nouvelle pour les restaurateurs qui peuvent proposer une offre supplémentaire à leur carte et profiter d'un nouveau créneau pour augmenter leur chiffre d'affaires ! Les options sont alors nombreuses : du petit-déjeuner français classique (pain, beurre, confiture, jus de fruit, café) au brunch original, les établissements ont l'embarras du choix et peuvent opter pour une solution correspondant à leur identité.

Ces deux alternatives ont des avantages qui leur sont propres : si le petit-déjeuner classique a un coût moindre pour les restaurateurs, le brunch permet lui de proposer une nouvelle offre à des prix équivalents qu'un repas du midi. On estime ainsi que certaines enseignes réalisent entre 40 et 50 % de leur chiffre d’affaires (étude NPD Group) grâce au brunch du week-end, aussi bien à Paris que dans le reste de la France.

Mais alors pourquoi cette offre brunch représente une opportunité non négligeable pour les restaurateurs ? Comment mesurer l'engouement des Français pour cette nouvelle forme de repas ? Et quels sont les offres les plus tendances du moment dont on peut s'inspirer ? (Nous présentons ici les exemples du MOB HOTEL, de La Nouvelle République, de Cozette, de Bien Ficelé, de Benoît Castel et de Sequana ; des établissements de restauration et d'hôtellerie qui ont brillamment réussi à profiter de cette offre particulière). Réponses en chiffres dans cette infographie.

 

le marché du brunch : opportunité pour les restaurateurs et les hôteliersbrunch mot-clé roi du digitalLes meilleurs brunchs de 2019

Le gaspillage alimentaire : quels enjeux sociaux, économiques et de communication pour les restaurants ? 5 conseils pour agir

L'annonce vient d'être faite : les entreprises seront bientôt dans l'obligation de réemployer, réutiliser ou recycler tous leurs invendus. Cette mesure, qui devrait prendre effet entre 2021 et 2023, a pour objectif de lutter contre le gaspillage de quelques 600 millions d'euros de produits non alimentaires neufs ou invendus qui sont jetés ou détruits chaque année en France. Cette loi n'est pas la première en la matière, elle s'insère dans un mouvement plus large de lutte contre le gaspillage avec, en chef de fil, le gaspillage alimentaire. Et pour cause : 10 millions de tonnes d’aliments consommables partent chaque année à la poubelle en France. Selon une étude de l'ADEME datée de 2016, ce sont 18% de la production alimentaire mondiale destinée à la consommation humaine qui seraient gaspillés chaque année. Des chiffres alarmants auxquels il existe des solutions à toutes les échelles, y compris celle de la restauration.

anti-gaspillage au restaurant

Ce phénomène concerne l'intégralité de la chaîne de consommation : du producteur au consommateur, tout le monde a sa part de responsabilité. On considère en effet que chaque Français gâche l'équivalent d'un repas chaque semaine. Les producteurs sont quant à eux coupables de 32% de la totalité du gaspillage alimentaire du pays. Les restaurateurs, enfin, en produiraient 14%.

Pour lutter contre ces pratiques malheureusement quotidiennes, des lois ont été votées et appliquées dès 2013. Les acteurs de la chaîne alimentaire ont signé un pacte national dès cette date pour réduire de moitié le gaspillage de nourriture à l'horizon 2025. En 2016, deux mesures de poids le complètent :  les supermarchés de plus de 400m² sont désormais dans l'obligation de créer un partenariat avec l'association d'aide alimentaire de leur choix et d'y faire don quotidiennement des invendus encore consommables. Les distributeurs sont par ailleurs depuis cette date dans l'interdiction la plus formelle (sous peine d'une amende de 3 750€) de rendre leurs produits impropres à la consommation. En 2018, cette obligation de don s'est étendue au secteur agro-alimentaire.

Ces mesures prises ces dernières années entrent en cohérence avec les attentes des citoyens Français qui sont près de 80% à souhaiter voir la protection de l'environnement se hisser dans les priorités du gouvernement. Si ces nouvelles pratiques sont imposées aux entreprises des différents secteurs, on peut pour autant affirmer qu'elles leur sont bénéfiques. Ces industries comblent en effet les attentes d'une clientèle en demande de changements et profitent ainsi d'une amélioration de leur image.

Les restaurants ont eux aussi tout intérêt à se mettre au vert et à surfer sur ce mouvement anti-gaspillage. Mais dans quelles mesures sont-ils touchés par ces nouvelles mesures ? Pourquoi peut-on dire que les restaurateurs ont tout intérêt à placer cette lutte au cœur de l'ADN de leur établissement ? Comment peut-on affirmer que lutter contre le gaspillage alimentaire s'avère une action rentable pour eux ? Enfin, quels gestes simples les restaurateurs peuvent-ils s'approprier pour réduire le gaspillage de nombreuses denrées au quotidien ? Réponses dans cet article.

Un restaurant sans gâchis : le pari gagnant

La lutte contre le gaspillage alimentaire : un combat plus large qu'il n'y paraît

Le gaspillage alimentaire a, sur l’environnement, des impacts bien plus importants que l'on ne peut le croire. Il se traduit tout d'abord par le gaspillage de ressources naturelles. On estime en effet que 28% des terres agricoles mondiales sont utilisées pour produire de la nourriture qui ne sera jamais consommée. Ne pas gaspiller c'est donc sauver des terres cultivables. Et ce chiffre est d'autant plus alarmant lorsqu'on le ramène au nombre de personnes souffrant de malnutrition dans le monde : une personne sur 6.

Mais les impacts négatifs ne s'arrêtent pas là. La production et l'acheminement de produits alimentaires représentent à eux seuls 36% des émissions nationales de gaz à effet de serre. D’après l’ADEME, l’empreinte carbone annuelle du gaspillage alimentaire s'élève ainsi à près de 15,5 millions de tonnes de CO2 par an, et ce sur le territoire français seulement. Ainsi, si le gaspillage alimentaire devait être un pays il serait le troisième plus gros émetteur de gaz à effet de serre du monde.

Autre fait alarmant : on estime que c'est l'équivalent de 5 000 fois la consommation annuelle d'eau d'un Français qui est utilisé chaque année pour la production d'aliments non consommés. Et cette consommation d'énergie persiste tout le long du cycle de production car le recyclage de ces aliments coûte lui aussi de l'énergie.

Alors, lutter au quotidien contre le gaspillage alimentaire au sein de son établissement c'est s'insérer dans un combat plus général : celui de la préservation de l'environnement qui nous entoure, celui de la préservation de notre planète.

Un public de plus en plus réceptif aux bonnes pratiques environnementales

Et ce combat prend une place de plus en plus importante dans le cœur des Français qui sont 76% à être conscients que consommer responsable est un moyen de s'impliquer dans le développement durable. Ils sont même 64% à considérer que les marques agro-alimentaires ont un rôle à jouer dans le débat public et qu'elles ont le pouvoir de faire évoluer les habitudes des consommateurs.

Alors les bonnes pratiques sont de plus en plus courantes chez les Français. Soucieux de l’impact environnemental de leur consommation, c'est désormais un tiers des Français qui déclare être de plus en plus pointilleux lors de la sélection des marques qu'il consomme et du choix des établissements dans lesquels il se rend. 

Pas de doute alors, les restaurants plaçant la lutte contre le gaspillage alimentaire comme l'une de leurs priorités quotidiennes sont assurés de trouver un public réceptif et de plus en plus large. Les efforts quotidiens de ces établissements éco-responsables (voir ici nos autres conseils pour mettre son établissement au vert) sont ainsi récompensés par la clientèle.

Un argument exploitable au cœur de sa communication

Car la lutte contre le gaspillage alimentaire peut être un axe communicationnel particulièrement intéressant pour les établissements de restauration.

En plaçant ce combat au cœur de l'ADN de son restaurant, le restaurateur s'offre la possibilité de profiter d'un nouvel argument de fidélisation et d'acquisition de clients. Bien entendu, cet engagement doit être sincère et se refléter dans les pratiques quotidiennes du restaurant. Mais si tel est le cas, le restaurateur a tout intérêt à valoriser ces valeurs.

Pour cela, il bénéficie de nombreux outils digitaux.

  • Les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux, d'abord, qui sont d'excellents moyens de montrer les efforts quotidiens effectués dans le restaurant. Le format des stories, par exemple, a l'avantage de montrer l'envers du décor et le travail en cuisine. Ces publications éphémères sont un excellent levier pour montrer les équipes. Il est alors aisé d'y montrer les pratiques que le restaurant met en place en cuisine et d'expliquer pourquoi cela est important pour lui. Les posts sont eux aussi d'excellents moyens de mettre l'emphase sur une action forte menée pour lutter contre le gaspillage.

Ainsi, en publiant régulièrement du contenu éphémère ou fixe valorisant son implication dans la lutte contre le gaspillage alimentaire, le restaurant s'assure l'acquisition de clients sensibles à ces questions.

  • Google

Les restaurateurs ont en leur possession un autre outil pertinent : leur fiche Google My Business qui leur donne la chance, si elle est bien optimisée, de se classer parmi les premiers résultats de recherche de nombreux clients potentiels et donc d'améliorer leur référencement local.

Plusieurs actions peuvent être mises en place par les restaurateurs sur cette fiche pour valoriser leurs actions environnementales. Ils peuvent tout d'abord publier des posts dédiés et des photos qui valoriseront ces gestes quotidiens. Ils peuvent par ailleurs insérer des mots-clés au sein de leurs descriptions et dans les réponses aux commentaires de leurs clients.

C'est ce que fait par exemple le MOB HOTEL, avec lequel nous avons la chance de collaborer. Ils publient régulièrement des posts Google My Business dans lesquels ils décrivent leur engagement anti-gaspillage et la solution qu'ils proposent : la possibilité de repartir avec un doggy bag.

Ces petits gestes quotidiens peuvent par ailleurs être un excellent moyen pour faire venir des journalistes et des influenceurs dans son établissement. Ces derniers recherchent en effet souvent des restaurants se démarquant de ses concurrents. Curieux de découvrir un établissement écoresponsable, ces acteurs du monde médiatique découvriront ensuite sa cuisine et, s'ils sont conquis, la valoriseront au sein de leur média.

La lutte contre le gaspillage : un intérêt économique pour les restaurateurs

Mais ces actions quotidiennes ont un intérêt bien plus pragmatique pour les restaurateurs : elles permettent de faire des économies !

« On gaspille quatre fois plus en restauration collective et commerciale qu’au foyer, déclare en effet Laurence Gouthière, chargée de la lutte contre le gaspillage alimentaire à l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), soit 130 g par convive et par repas, contre 32 g chez les ménages. ».

Toujours selon l’Ademe, un restaurant servant 500 couverts par jour, jette en moyenne entre 15 et 20 tonnes de produits chaque année. Et ce chiffre revient à une perte économique de 30 000 à 40 000 euros.

Plusieurs faits sont alors mis en cause : les mets non consommés, ceux produits en trop grande quantité ou encore ceux écartés lors de la phase de production. La conclusion est alors simple : le gaspillage alimentaire coûte cher aux établissements de restauration. 

Mais comment mettre son établissement au vert ? Quels petits gestes les restaurateurs peuvent-ils appliquer au quotidien pour agir à leur niveau contre le gaspillage alimentaire ? Voici 5 idées très faciles à mettre en pratique.

5 gestes simples pour lutter contre le gaspillage alimentaire au sein de son restaurant

  1. Proposer systématiquement des doggy dags

La première source de gâchis au restaurant dépend du client. Impossible en effet pour un restaurateur de connaître le niveau d’appétit de chacun de ses convives. Nombreuses sont alors les assiettes qui reviennent encore garnies en cuisine.

S’il est bien évidemment impossible de servir les restes des assiettes aux autres clients, il est en revanche possible de proposer à la personne n’ayant pas réussi à venir à bout de son assiette de prolonger le plaisir culinaire chez elle.

Cette proposition a plusieurs avantages : celui , d'abord, de participer à la lutte contre le gaspillage, mais également celui de faire plaisir à sa clientèle.

C’est ce qu’a mis en place le MOB HOTEL pour son brunch dominical. Résultat : cela lui permet de valoriser un repas copieux, de souligner son engagement écologique du quotidien et de combler les attentes de ses convives.

  1. Miser sur la qualité et non sur la quantité de ses assiettes

Des assiettes non finies par les convives ne sont pas nécessairement synonymes de déception du client. Elles peuvent aussi être la preuve d’un repas trop copieux, difficile à terminer. Si les établissements peuvent faire le choix de portions généreuses que l’on rapporte ensuite jusque chez soi, il existe une autre alternative, très simple à appliquer : réduire la taille de ses assiettes.

Photo d'un plat de Julien Burbaud, Chef chez Fanfan

Les restaurateurs ont en effet tout intérêt à miser sur la qualité de leurs assiettes, plutôt que sur leur quantité : la satisfaction du client n’en sera que plus importante. Mieux vaut ainsi privilégier la qualité des produits, la présentation des plats plutôt que la quantité des portions dans l’assiette.

  1. Cuisiner l’intégralité de ses produits

L’une des tendances food très prisées du moment consiste en l’utilisation de l’intégralité des produits cuisinés. Prenons l’exemple de la carotte.

Il est habituel d’utiliser le cœur du fruit une fois pelé et de jeter ses épluchures. Pourtant ces dernières sont riches en vitamines et peuvent être cuisinées de très nombreuses façons : séchées au four, en bouillon pour donner du goût, ou encore sous la forme de tempura.

  1. Proposer une carte courte mais efficace

On ne cesse de le répéter : les cartes courtes sont rassurantes pour les clients. Elles sont gages de découvertes culinaires, mais aussi et surtout de fraîcheur des produits. Ce dernier point est une réalité car il permet aux restaurateurs de travailler moins de produits, d’acheter ses aliments en plus petite quantité. Il permet donc de s’assurer de la fraîcheur de ses plats mais aussi de faire des économies !

  1. Créer des partenariats avec des applications ou des associations

Mais, même avec tous ces gestes appliqués au quotidien, le risque de laisser de côté certains produits ne peut être réduit à 0. Il existe alors deux alternatives :

  • Avoir recourt aux applications de lutte contre le gaspillage, qui ont le vent en poupe. L’on pense notamment à TooGoodToGo qui propose à ses utilisateurs d’acheter à bas prix les invendus des restaurants et magasins partenaires. Cela permet ainsi aux restaurateurs de faire du profit en fin de soirée sur des plats qu’ils n’auraient pas vendus en dehors de l’application.
  • Créer un partenariat avec une association telle que Le Chaînon Manquant qui récupère les denrées non consommées auprès de professionnels de l’alimentation et les redistribue à un réseau d’associations pour une consommation le jour-même. Ce type de partenariat, qui prolonge son engagement, est particulièrement bien perçu par les consommateurs.

Conclusion

La lutte contre le gaspillage alimentaire se pratique à tous les niveaux : chez le consommateur, dans les grands groupes agro-alimentaires, dans les supermarchés mais aussi dans son restaurant ! 

S'engager dans ce combat c'est participer à un mouvement beaucoup plus large de préservation de notre environnement. Or, ce dernier prend de plus en plus d'ampleur : les Français y sont de plus en plus sensibles et prennent en compte de façon beaucoup plus rigoureuse qu'avant ces questions dans leurs choix de consommation.

Ainsi, mettre en place des pratiques participant à réduire le gaspillage de denrées alimentaires dans son établissement est fortement valorisé par les clients qui sont de plus en plus nombreux à opter pour des restaurants aux valeurs en cohérence avec les leurs. Lorsque ces valeurs sont bien mises en avant au sein de sa communication, un restaurant peut donc profiter de ces gestes quotidiens pour attirer de nouveaux clients, et les fidéliser.

Mais ce n'est pas le seul avantage pour ces établissements ! La lutte contre le gaspillage alimentaire leur permet aussi de réduire certaines pertes financières conséquentes. 

Big Mamma : la recette d'une communication réussie sur les réseaux sociaux

«Buongiorno ! », « Buena sera ! » c’est en chœur que chaque trattoria ouvre son service, toujours devant une longue file d’attente de clients patients. Big Mamma a réalisé puis répliqué le rêve de tout restaurateur : remplir sa salle à tous les services. Enfin, ses salles : le groupe en est à 11 établissements et prépare le 12e (qui sera sa deuxième adresse londonienne).

East Mamma, Ober Mamma, Mamma Primi, Biglove Caffè, Pizzeria Popolare, Pink Mamma, La Felicità, No Entry, Popolare, La Bellezza à Lille mais aussi : Gloria (et bientôt une deuxième adresse) à Londres... chaque établissement du groupe Big Mamma affiche complet presque tous les soirs. Le secret du succès ? De très bons produits, une cuisine savoureuse, un personnel chaleureux, des restaurants agréables et avec un vrai cachet. Certes mais pas que : le groupe mène une stratégie efficace sur les réseaux sociaux qui lui permet de faire le buzz à chaque lancement et de ne pas désemplir par la suite.

Ingrédient n°1 : Un storytelling efficace avec des visuels qui montrent l’envers du décor italien

La promesse d’un repas dans un des restaurants Big Mamma, c’est de voyager en Italie. Dès l’entrée dans l’établissement, l’accent chantant des serveurs, l’odeur des cuisines et la carte annoncent ce voyage. Mais pour convaincre les clients (d'attendre puis) de franchir la porte du restaurant, les fondateurs font débuter l’expérience italienne avant : sur les réseaux sociaux.

Une des forces de Big Mamma, c’est de servir des produits exclusivement importés de petits producteurs italiens et tout est cuisiné maison par des chefs italiens eux aussi. Et on le sait avant même de goûter leurs plats : sur le site internet on est accueilli par une vidéo des coulisses de l'approvisionnement de la mozzarella directement depuis le petit producteur italien.

Sur les réseaux sociaux, la vidéo de la confection de la pasta fraiche qui renforce l'authenticité de l'expérience Big Mamma a été vue plus de 64 000 fois sur Instagram et 7 000 fois sur Facebook.

Le voyage en Italie se poursuit grâce à la sympathique squadra :

Ingrédient n°2 : Une communication décalée autour de la squadra l’équipe italienne, atypique et sympathique

Larges sourires, accents chantants, et hospitalité à l’italienne, c’est ainsi que chaque client est accueilli par le staff de Big Mamma. Sur les 300 employés, 280 sont Italiens. Les membres de la squadra (moyenne d'âge : 25 ans) représentent des atouts de charme pour renforcer l’expérience Big Mamma mais également pour communiquer efficacement. Ils font ainsi l’objet de nombreux portraits attachants et vidéos drôles diffusés sur les réseaux sociaux. Pour l'ouverture de La Bellezza à Lille l'équipe italienne a ainsi été mise en scène pour répéter des expression ch'ti avec leurs accents et pour goûter du Maroilles, le fameux fromage du Nord... Résultat : la vidéo a été vue plus de 30 000 fois sur Instagram, elle fait sourire et renforce la sympathie que l'on peut éprouver à l'égard de la squadra.

Le côté italien du staff est régulièrement mis en avant sur les réseaux sociaux, sur Facebook, un« cours » de français a été filmé partagé pour toujours, faire sourire et placer les membres de la squadra comme les sympathiques copains qu'on aimerait avoir.

Ils sont drôles, légers, et prennent la parole aux moments opportuns : pour la fête des mères, ils ont ainsi célébré leur mamma avec humour sur les réseaux sociaux du groupe :

C'est également la squadra qui est mise en avant - comme une joyeuse bande d'amis - pour annoncer une fermeture exceptionnelle ou pour recruter de nouveaux membres.

  

Ingrédient n°3 : S'exprimer sur les comptes de l'enseigne avec un ton drôle et léger « con molto amore »

On sourit quand on lit la carte d’Ober Mamma avec la pizza « Puissance 4 (Fromages) », la belle « Regina d’Instagram » ou la « Norma fait des vidéos ». La communication du groupe est maniée avec beaucoup de finesse et d’humour, au restaurant comme sur les réseaux sociaux. Norman a par exemple réagi sur Twitter :

Sur la carte de la Bellezza, on sourit ainsi à la lecture de la "Broco Sifredi" ou à la "Tell me truffe" :

Ingrédient n°4 : Créer le lien avec son audience, lui partager les actualités et l'engager sur chaque publication 

Le ton sur les réseaux sociaux est drôle et chaleureux, comme si chaque client ou abonné était un membre de l'équipe Big Mamma. La squadra s’adresse ainsi à ses « beach boys », « amis », ou « Bee Gees » pour annoncer un nouveau menu, une ouverture ou pour lancer un concours :

Sur Facebook, Big Mamma a ainsi rassemblé une audience de presque 20 000 personnes sur Facebook, 56 000 sur Instagram et elle croit de 9% chaque mois, preuve que l'engouement continue.

Pratique assez classique, les abonnés sont souvent invités à taguer un "bon pote" avec lequel ils partageraient un festin Big Mamma. Attention, pas de jeu concours seulement une incitation à commenter la publication :

Les propriétaires du groupe prennent par ailleurs soin de répondre à la plupart des commentaires négatifs sur TripAdvisor, LaFourchette et Yelp. La majorité des commentaires négatifs provient d'ailleurs de personnes déçues par la longue file d'attente et qui n'ont finalement pas pu tester l'expérience Big Mamma, preuve que le concept fonctionne.

Ingrédient n°5 : Des contenus qualitatifs générés par les clients et diffusés sur les réseaux

La décoration du restaurant, la table, la vaisselle, les fameuses casseroles de pâtes ont un cachet propre à Big Mamma. Une photo prise dans une des trattorias est ainsi immédiatement reconnaissable.

 

La difficulté à obtenir une table - qui s'explique en partie parce que la plupart des établissements ne prennent pas de réservation - renforce cet effet de mode et encourage les clients à se photographier, eux ou leurs assiettes dans l'une des trattorias et à partager sur leurs réseaux sociaux. Sur Instagram, on compte plus de 50 000 mentions des établissements du groupe Big Mamma, c'est par exemple le double des mentions #BigFernand.

Ingrédient n°6 : Des ouvertures médiatisées et un engouement soutenu grâce aux influenceurs

Les influenceurs Food et Lifestyle continuent d'affluer vers les établissements de Big Mamma et de partager leurs photos particulièrement instagrammables (merci l'identité visuelle, la belle vaisselle, et les tablées toujours gourmandes). Les influenceurs dits "les plus influents" se font en effet inviter pour partager leur expérience sur les réseaux sociaux. Les plus "petits influenceurs" peuvent simplement obtenir une table sur réservation (les établissements refusent les réservations), mais doivent régler leur addition. La puissance de la marque Big Mamma est telle qu'elle est capable d'attirer des influenceurs presque naturellement.

Mais Big Mamma a quand même besoin des influenceurs : en effet, la Felicità le dernier géant du groupe a officiellement ouvert ses portes au public le 26 mai, mais les 24 et 25 mai étaient entièrement dédiés à accueillir les journalistes et les influenceurs pour qu’ils communiquent sur leurs réseaux de l’ouverture du lieu et de son ampleur.

Un mois avant l'ouverture de Londres (22 février 2019) le compte Instagram français a annoncé la nouvelle avec une courte vidéo (16 000 vues) et lancé un jeu concours pour faire gagner un weekend à Londres. Ce jeu dont une des conditions était de suivre le compte bigmamma.uk a permis de constituer une première base de communauté (rappelons que 400 Français vivent à Londres) pour le compte qui en 3 mois a dépassé les 20 000 abonnés.

Ingrédient n°7 : Une communication globale cohérente du groupe mais une adaptation locale 

Pour tous ses établissements français, Big Mamma s'exprime sur Instagram avec un seul compte. À l'occasion de la première ouverture à Londres, un nouveau compte a été créé : toujours les 6 mêmes ingrédients, mais on oscille désormais entre l'anglais et l'italien sur les contenus. L'adaptation locale va plus loin : si à Paris le groupe est connu (et parfois détesté) pour ne pas prendre de réservation, il a fallu s'adapter aux pratiques Lilloises et à la concurrence Londonienne pour s'assurer le succès. Vous pouvez donc réserver au service de votre choix à La Bellezza (Lille). À Londres, où le groupe certainement est moins connu, on peut réserver du dimanche au jeudi pour dîner, pour le petit déjeuner la semaine et pour le brunch le weekend.

Conclusion

Tigrane Seydoux et Victor Lugger, fondateurs de Big Mamma ont ainsi réussi à répliquer un modèle efficace, en gardant une spécificité propre à chaque établissement et en la partageant avec le ton juste, l'image alléchante, la vidéo amusante, au bon moment et sur le bon canal . Résultat, chaque restaurant génère près de 4 millions de chiffre d'affaires et continue de susciter l'engouement en salle et sur les réseaux sociaux. Brava la squadra ! Après 8 trattorias, le plus grand Food Court Européen, deux bars cachés dans trois villes, que prépare le duo d'entrepreneurs...?

BEST CASE Relations presse : Comment faire parler de son restaurant après l'ouverture ? Le cas de Bien Ficelé

Après avoir réussi son lancement auprès de la presse, Bien Ficelé a vu sa présence médiatique chuter. Comment faire pour continuer à faire parler de son restaurant après l'ouverture ? Comment parvenir à réengager les médias qui ont déjà parlé de son établissement quelques mois après, et à intéresser la presse qui n'avait pas couvert l'ouverture ? C'est la mission que nous ont confiée Arthur et Dimitri pour soutenir Bien Ficelé, leur 2e adresse après Bien élevé.

Bien Ficelé - rp - malou - terrasse végétalisée - 11ème arrondissement - paris - restaurant carnivore

Les ouvertures de ces deux établissements ont connu un succès retentissant sur la scène médiatique parisienne, ce qui a incité un large public à venir y déguster les mets proposés à la carte. Mais, sachant que la durée de vie moyenne d’un restaurant en France est de deux ans, comment entretenir la notoriété d’un restaurant afin qu’il ne tombe pas dans l’oubli ? Après un an d’existence, comment continuer à happer les curieux qui n’ont pas encore eu la chance de découvrir Bien Ficelé et comment fidéliser ses clients sur la durée ?

Pour continuer à entretenir la visibilité de Bien Ficelé, les deux restaurateurs ont choisi Malou. Ils nous ont présenté leur projet du moment : une installation végétale arborant leur terrasse exposée plein-sud. A cette époque de l’année, la saison est propice à faire parler d’un nouvel extérieur, les Parisiens étant à la recherche de repaires en plein air où se délecter d’un délicieux repas ou d’un verre entre amis. Ces lieux de détente sont d’autant plus appréciés lorsqu’ils offrent une once de verdure à l’espace urbain.

Bien Ficelé - restaurant carnivore - 11ème arrondissement - terrasse végétalisée - plantes

Pendant plusieurs mois, Malou a relevé le pari de gérer les relations presse de Bien Ficelé. La mission était de mettre en avant cette terrasse végétalisée pour que attirer de nouveaux potentiels clients. Nous vous expliquons comment Malou a réussi, à l’aide des journalistes à entretenir la notoriété de Bien Ficelé, près d’un an après son ouverture, et à faire de la terrasse du restaurant un lieu prisé par les Parisiens.

1. Construire un communiqué de presse efficaces : mettre en valeur les promesses du restaurant 

Le premier travail a été d’identifier les valeurs et promesses initiales du restaurant afin qu’elles soient en accord avec le nouveau projet de Bien Ficelé. Adapter le storytelling du restaurant à la nouvelle terrasse végétale fut alors notre première mission.

Bien Ficelé - terrasse - végétalisée - restaurant carnivore -rôtisserie - 11ème arrondissement - paris - boulevard voltaire

Car en effet, avant de contacter les journalistes pour leur présenter le beau projet de Bien Ficelé, il a fallu réfléchir à la nouveauté qui pourrait les intéresser. Voilà effectivement la principale difficulté d’une campagne de relations presse activée plusieurs mois après l’ouverture d’un établissement : il faut réussir à faire venir (ou revenir) les journalistes en leur promettant un renouveau.

Pour le cas de Bien Ficelé, nous nous sommes donc posés plusieurs questions : En quoi la végétalisation de la terrasse est une plus-value pour l’expérience client ? Quelles sont les promesses faites aux clients à travers l’installation de cet espace de verdure ? A quels souvenirs un tel environnement végétalisé fait-il appel dans l’imaginaire collectif ?

Nous avons alors construit le storytelling de la nouvelle terrasse et l’avons retranscrit au sein d’un document indispensable à tout attaché de presse : un communiqué de presse. Destiné aux professionnels des médias, ce document présente les promesses de la nouvelle terrasse qui doivent être en cohérence avec les valeurs du restaurant. Trois valeurs phares de Bien Ficelé ont alors guidé notre travail d’écriture, à savoir : la convivialité, le partage et la qualité des produits.

Communiqué de presse - Bien Ficelé - Terrasse végétalisée - 2019 - Paris - 11ème arrondissement

  • Promesse 1 : Une nouvelle terrasse ensoleillée propice à la convivialité

La convivialité étant au cœur de l’ADN de Bien Ficelé, nous nous sommes demandés en quoi l’installation de la nouvelle terrasse végétalisée était susceptible d’apporter une plus-value à l’expérience client. Les Parisiens ayant l’habitude de vivre au sein d’un environnement urbain, bétonné voire parfois délétère lorsque la chaleur se fait ressentir, ils sont de plus en plus à la recherche de ces petits coins en plein air. Les bienfaits avérés de ces espaces ne sont plus à prouver, ils suscitent un sentiment de bien-être et de sérénité propice aux repas à plusieurs. Pour cela, l’exposition plein sud et la large surface d’accueil de la terrasse étaient des arguments non négligeables.

  • Promesse 2 : Des repas en plein air comme en vacances

Le partage et la générosité des plats ont été des éléments incontournables pour valoriser la belle terrasse végétalisée. Dotée de 28 places au soleil, elle peut accueillir des grandes tablées qui rappellent l’univers des repas pris en famille ou entre amis à la campagne. Les invités y trouvent en effet de belles pièces de viandes à partager (jusqu’à 6 personnes) et des desserts qui comblent toute la table. L’esprit « comme à la maison » inoculé par la découpe des mets à partager se transforme avec l’arrivée des beaux jours en une atmosphère « comme en vacances » insinuée par les végétations et le soleil encadrant la terrasse. L’expérience du brunch du week-end prolonge cet imaginaire, nous avons donc fait le choix de la valoriser également.

  • Promesse 3 : Un engagement environnemental

A l’heure où les Français se sentent de plus en plus concernés par l’écologie et le réchauffement climatique, la production et la consommation alimentaires sont de plus en plus surveillées. Or, chez Bien Ficelé, la sélection des produits est exigeante : toutes les viandes sont sourcées chez des artisans ou de petits producteurs régionaux. De même, les recettes évoluent en fonction des saisons car les fruits et légumes sont achetés dans une ferme de proximité. La durabilité est mise au centre des préoccupations des restaurateurs et valorisée par la végétation extérieure du restaurant. Nous n’avons pas manqué de rappeler ces valeurs inscrites dans l’ADN même du restaurant. Cela nous permettait en effet de souligner que l’expérience chez Bien Ficelé est différence d’un mois à l’autre, la carte n’étant pas figée.

Bien Ficelé - restaurant carnivore - Brunch - viandes de qualité - produits locaux et de saison

2. Respecter l'identité du restaurant : un graphisme cohérent pour renforcer le communiqué de presse 

Pour qu'un communiqué de presse soit réussi, il est indispensable que son visuel soit pensé en cohérence avec l'identité du restaurant. La sobriété et l’élégance du restaurant ont été des éléments clés pour valoriser la terrasse. Nous avons alors opté pour :

  • Une police classique,
  • Des encarts carrés faisant référence à l’esprit calme et apaisant de l’extérieur du restaurant,
  • Des couleurs claires et un fond blanc faisant écho à la luminosité et la sobriété de Bien Ficelé, mais aussi à celle de sa terrasse,
  • Des photos de qualité mettant en valeur la végétalisation de la terrasse et son exposition.

Ce communiqué de presse, travaillé tant sur le fond que sur la forme, nous a permis d’entrer en contact avec les journalistes et d’obtenir des retours enthousiastes.

3. Savoir parler aux journalistes : une approche personnalisée pour créer le maximum de valeur et obtenir de meilleurs taux de réponse  

  • Rédiger des objets de mail percutants

Pendant toute notre mission, nous nous sommes appuyés sur le communiqué de presse pour inviter les journalistes à découvrir la nouvelle terrasse de Bien Ficelé et l’expérience du brunch en plein air. Ce document est indispensable mais ne se suffit pas à lui seul.

La prise de contact avec les journalistes est essentielle pour espérer avoir des réponses. En effet, les professionnels des médias sont très sollicités et ne trouvent pas forcément le temps d’ouvrir tous les messages qui leur sont envoyés. Il est donc important de réfléchir à la rédaction d’un objet de mail percutant qui puisse retenir leur attention et leur donner l’envie d’en savoir plus en ouvrant le mail. La construction d’un objet court qui rassemble les informations essentielles est l'une des premières stratégies à élaborer avant de commencer une mission de relations presse.

  • Identifier les bons interlocuteurs

A côté de l’écriture de cet en-tête de mail, il est également nécessaire de personnaliser tous les messages envoyés aux journalistes. Dans un premier temps il est important de se demander quels sont les médias les plus pertinents pour le projet spécifique que l’on souhaite valoriser (en l’occurrence de la terrasse végétalisée de Bien Ficelé). Deux réflexions sont alors à engager :

  • Il est important d'identifier les journalistes s’étant déjà rendus dans son établissement à son ouverture, mais également qui l’a apprécié et qui lui a consacré un article.
  • Il faut par ailleurs rechercher les médias étant susceptibles de s’intéresser à ce type de découverte (ici, les médias recensant les bonnes idées de sorties pour l’été, mais aussi ceux partageant avec leurs lecteurs leurs bonnes découvertes gastronomiques…).

Une fois les médias identifiés, la deuxième étape consiste à repérer les bons interlocuteurs qui au sein du média sont susceptibles d’être intéressés et de rédiger un article sur l’établissement.

  • Personnaliser ses approches

Une fois la liste des journalistes à contacter dressée, l’étape suivante est de chercher des informations sur chacun d’eux : parcours professionnels, articles rédigés, thématiques abordées, centres d’intérêt…

Ces informations permettent de construire un message personnalisé et pertinent, susceptible de susciter leur intérêt pour le projet présenté. En effet, il suffit d’adapter le storytelling en tenant compte de leurs anciennes publications ou encore de leurs sujets de prédilection. Si le journaliste travaille pour un média lifestyle qui recense chaque année les terrasses parisiennes à fréquenter l’été, les première et deuxième promesses seront à mettre en avant à travers les avantages offerts par la terrasse de Bien Ficelé (surface, exposition, ambiance). Au contraire, si un professionnel de l’information est attiré par les thèmes environnementaux, la troisième promesse est à mettre au premier plan dans le message envoyé.

  • Une invitation pour deux personnes

Ces prises de contact ont pour ambition de faire découvrir aux journalistes la nouvelle terrasse de Bien Ficelé afin qu’ils se fassent un avis sur l’établissement. Pour cela, les restaurateurs ont accepté d’inviter chacun d’entre eux à déjeuner, dîner ou bruncher et de leur offrir la possibilité de venir accompagné de la personne de leur choix. Cette invitation facilite la venue des médias, mais n’implique en aucun cas une obligation de rédaction de leur part. Si le lieu, le service et le repas ne sont pas à la hauteur des attentes du journaliste, celui-ci peut tout à fait refuser de rédiger un article sur le restaurant.

En revanche, les retours négatifs d’un invité ne sont jamais inutiles. Ils permettent d’obtenir l’avis de professionnels qui ont l’habitude de juger des établissements et d’améliorer la qualité du service ou des recettes.

Chez Bien Ficelé, aucun journaliste n’a été déçu ! La terrasse et l’expérience du brunch ont été appréciées des professionnels. En seulement trois mois, ce sont d’excellentes retombées qui ont eu lieu.

4. Mesurer le retour sur investissements : analyser les retombées presse 

Nous avons obtenu des retombées presse extrêmement variées et complémentaires : des médias lifestyle parisiens (Lebonbon, MylittleParis, SortiràParis, Finedininglovers,), la presse féminine (Vogue, Vanity Fair), des médias traditionnels (Le Figaro, le JDD) ou encore des blogs spécialisés (lespiedsdansleplat) ont parlé de leur expérience chez Bien Ficelé. Tous ces médias nous ont permis de toucher un large public et de faire de la terrasse végétale de Bien Ficelé un lieu incontournable de l’été 2019.

  • Bien Ficelé classé parmi les meilleures terrasses parisiennes

Bien Ficelé a été classé parmi les meilleures terrasses parisiennes où profiter d’un délicieux repas ou d’un apéro au soleil. Ce sont Vanity Fair, Le Bonbon, Le Figaroscope et Finedininglovers qui ont réservé une place de choix à l'établissement dans leur top des meilleures terrasses à découvrir cet été. Ainsi Bien Ficelé a pu être qualifié de « havre de paix en plein boulevard Voltaire à ne pas rater ! ».

Top meilleures terrasses parisiennes 2019 - médias - lifestyle - food - figaroscope - lebonbon - vanity fair - finedininglovers - bien ficelé - restaurant carnivore

  • Bien Ficelé sélectionné parmi les meilleurs brunchs parisiens

Le Figaro a intégré Bien Ficelé à sa sélection des meilleurs brunchs. Apparaître dans le classement d'un média permet au restaurant de se différencier de ses concurrents et aux lecteurs d'avoir un avis précieux sur l'établissement convoité.

Le Figaro - Brunch - Bien Ficelé - restaurant carnivore - 11ème arrondissement - Paris

  • Bien Ficelé classé parmi les restaurants carnivores les plus qualitatifs de Paris

D’autres articles se sont focalisés sur la qualité des viandes proposées. Le Journal du Dimanche met en avant les matières premières de qualité ainsi que les provenances tracées et validées tandis que Vogue fait la part belle à la cuisine qu’il qualifie de « rôtisserie d’un nouveau genre ».

Article - JDD - Bien Ficelé - restaurant carnivore - 11ème arrondissement paris - boulevard voltaire

Conclusion : des chiffres probants et une collaboration fructueuse

En seulement trois mois, le résultat des retombées est sans appel : Bien Ficelé a su entretenir sa visibilité dans la sphère médiatique et sa terrasse s’est imposée comme un lieu incontournable de l’été. Elle a réussi à donner envie à plus d’un journaliste de s’y délecter au déjeuner, dîner ou même au brunch pour consacrer ensuite un article qui permis à de nombreux lecteurs de découvrir cette rôtisserie.

Si les retombées ont été aussi satisfaisantes, c'est parce que le travail de relations presse a été effectué de façon optimale : personnalisé, réfléchi, ciblé.

Les retombées au sein de la presse ne sont pas aujourd’hui l’unique levier à disposition des restaurants pour gagner en notoriété. Les influenceurs aux communautés engagées peuvent également contribuer à faire parler de votre restaurant et ainsi d’attirer de nouveaux clients. Nous développions ce point dans cet article.

La fête des mères : comment remplir son restaurant le jour J ?

La fête des mères et celle des pères, qui se suivent à un mois près, ne perdent pas de leur popularité. 8 Français sur 10 déclarent célébrer la fête mettant les mamans à l'honneur cette année. Si la tendance est un peu moins importante pour la célébration des pères, ce sont tout de même 70% des Français qui songent à la fêter (sondage Ipsos). Ces moments de l'année sont l'occasion pour beaucoup de se retrouver en famille et de témoigner de l'affection qu'ils ont pour leurs parents. Les petites attentions sont alors de rigueur, si bien que les Français dépensent en moyenne 52€ pour ces événements. Fleurs, bijoux, boissons alcoolisées sont souvent de la partie... Mais les sorties au restaurant sont elles aussi souvent plébiscitées.

En France, 30% du total des visites au restaurant sont l'oeuvre de sorties en famille. Ce chiffre est plus important encore pendant les fêtes. Les célébrations de fin d'année incitent en effet les Français à se rendre en moyenne 10% de plus au restaurant en décembre que le reste de l'année. Les jours mettant la famille à l'honneur (fête des mères, fête des pères ou encore fête des grands-mères) sont naturellement eux aussi un terrain propice aux repas partagés en famille en dehors de chez soi.

Pour les foyers dont les enfants ont déjà pris leur envol, ces journées spéciales sont une occasion supplémentaire de se retrouver. Pour ceux dont les enfants sont encore jeunes, les fêtes familiales sont une excellente raison de partager un moment hors de leur quotidien, loin de leurs habitudes. En quête d'un moment de partage propice à la création de bons souvenirs, les familles sont alors en ces jours de fête à la recherche de lieux où partager un repas convivial et chaleureux.

Les restaurateurs ont ainsi tout intérêt à attirer l'attention de cette clientèle particulière et à faire l'effort de communiquer sur ces occasions spéciales. Cela leur permettra de faire salle comble le jour J, mais aussi de se faire connaître auprès d'une clientèle ayant tendance à consommer de façon plus importante que la moyenne. Ces fêtes sont ainsi l'occasion de conquérir une nouvelle clientèle, plus exceptionnelle mais propice à gonfler leurs dépenses.

Elles sont également un excellent moyen de démontrer le dynamisme de son établissement : une nouvelle expérience, de nouveaux menus ou encore tout simplement une nouvelle forme de communication sont autant de moyens de fidéliser sa clientèle habituelle.

Mais comment se démarquer de ses concurrents et capter l'attention des familles ? Voici 10 exemples d'actions concrètes à mettre en place dans son établissement pour profiter de la fête des mères et des pères et remplir son restaurant le jour J.

1. Se présenter comme un restaurant kids friendly tout au long de l'année

Les fêtes familiales se célèbrent par définition... en famille. Et les parents n'attendent pas nécessairement que leurs enfants soient grands pour profiter de ces journées spéciales et se faire chouchouter. Il n'est alors pas rare que ce soit les parents eux-mêmes qui soient à l'origine des sorties prévues pour le jour J. Nombre d'entre eux favoriseront alors les établissements dits kidsfriendly, c'est à dire prenant autant en compte le bonheur des parents que celui des enfants.

© Popi et Arlette. Photo by Julia Olmi sur le blog de Parisianavores

Certains établissements comme le MOB HOTEL ont placé cette qualité au cœur de leur ADN et la mettent en avant tout au long de l'année dans leur communication. L'hôtel-restaurant propose en effet tous les dimanches aux parents de profiter du brunch tranquillement et de laisser leurs marmots à un babysitter recruté pour l'occasion. Les adultes peuvent ainsi se délecter des mets au menu tandis que les enfants s'amusent en groupe dans la pièce d'à côté.

Le restaurant de l'hôtel met cet atout en avant régulièrement sur ses réseaux sociaux ou encore sur sa fiche Google My Business, ce qui lui permet de jouir d'une belle réputation auprès des parents parisiens. Il prend également le temps d'inviter des mamans ou papas influenceurs.ceuses afin qu'ils valorisent le brunch auprès de leur communauté. C'est ainsi qu'Anaïs du compte @parisianavore, la foodie maman de trois enfants, a placé le MOB sur son blog dans sa sélection de brunchs kidsfriendly.

2. Proposer un menu spécial ou un met créé en l'honneur des mamans ou des papas

Pourquoi ne pas proposer un menu spécial fête des mères ou des pères ? Les clients habituels seront ravis de découvrir de nouveaux plats à la carte de leur restaurant préféré, tandis que ceux qui découvriront l'établissement pour la première fois seront ravis que l'établissement prenne en compte cette jolie fête.

Il est également malin de proposer une création pensée spécialement pour l'événement. Le Café Pouchkine, qui mêle gastronomies russe et française avec brio, a imaginé cette année le Mama Rosa, un entremet aux multiples bouchées et goûts, pensé en l'honneur de toutes les mamans du monde.

Ce dessert a la particularité de pouvoir plaire au plus grand nombre mais aussi de diffuser un très joli message : celui de célébrer les mamans, toutes les mamans ! Rempli d'histoire et de saveurs, ce met plaira à coup sûr aux convives du 26 mai.

3. Valoriser son offre brunch 

Pensées pour que les familles puissent être réunies, les fêtes familiales ont l'avantage de toujours tomber un dimanche. Jour de grasse-matinée et de farniente, le dernier jour de la semaine est aussi pour beaucoup synonyme de brunch hebdomadaire. Ce ne sont en effet pas moins de 10% des Français qui déclarent bruncher au moins une fois par mois. Friands de ces instants gourmands, nombre d'entre eux opteront le jour de la fête des mères ou des pères pour un brunch dominical en famille.

Les restaurants proposant une offre brunch ont ainsi tout intérêt à la valoriser plusieurs jours avant la date-clé. Pour inciter les convives à opter pour son établissement, il pourrait par ailleurs être intéressant de penser à une offre spéciale fête des mères. Pour un brunch qui prendra soin de votre maman, dans un cadre particulièrement apaisant, nous recommandons le nouveau brunch généreux de La Nouvelle République.

4. Gâter les heureux.ses élu.e.s

Les petites attentions sont à l'honneur lors de ces fêtes familiales. Ce sont en effet 79% des Français qui offrent un petit quelque chose à leur mère le jour de leur fête. Ces habitudes culturelles étant fortement ancrées, les clients seraient agréablement surpris si l'établissement dans lequel ils déjeunent ou dînent joue le jeu et gâte les mamans-convives le jour J. Une petite attention tels qu'une fleur ou un verre de champagne ferait plaisir aux heureuses élues ou heureux élus.

Certains restaurants décident même d'aller plus loin encore et d'offrir le repas à toutes les mamans ou tous les papas invité.e.s par leurs enfants. Le Jaipur Café, restaurant indien du 9ème arrondissement de Paris, propose cette offre pour toute réservation de 4 personnes minimum. Les groupes moins nombreux pourront, eux, profiter d'une réduction de 50%. Cet argument pèsera sans nul doute dans le choix de restaurant de nombreux indécis !

5. Animer son restaurant

Les familles cherchent pour ces événements des lieux conviviaux qui sortent de l'ordinaire et qui leur permettent de passer un moment mémorable. Elles sont alors friandes d'activités originales tels qu'un dîner-concert ou un dîner-spectacle qui les comblent tout autant gustativement qu'émotionnellement.

Proposer à un pianiste ou un guitariste d'animer sa soirée, son déjeuner ou encore son brunch peut permettre d'ajouter une touche d'originalité et de convivialité à son offre. Mais cela a surtout l'avantage d'attirer un public plus nombreux et plus divers au sein de son établissement.

Le MOB HOTEL a une programmation musicale particulièrement riche toute l'année. Organisés par Aline Afanoukoe - ancienne de Radio Nova - ces concerts permettent au MOB de profiter d'une aura plus large et d'étendre la clientèle de son hôtel mais aussi celle de son restaurant (les clients assistant aux concerts se laissant souvent tenter par les plats et/ou boissons à la carte).

6. Proposer une activité parent-enfant

Pourquoi ne pas proposer à ses clients une activité en famille ? C'est l'idée qu'a eu L'Opéra restaurant, le restaurant du Palais Garnier, qui donne l'occasion aux enfants et aux parents de prendre part à un atelier floral. Ces derniers apprennent ainsi à composer un bouquet de fleurs. L'occasion pour eux de partager un moment de complicité en famille et de ramener chez eux de jolies fleurs mais aussi de superbes souvenirs.

7. Mettre sa terrasse en avant si le soleil est de la partie

Avec un peu de chance, le 26 mai, le soleil sera de la partie. Les restaurateurs possédant une terrasse ou, mieux encore mais plus rare, un jardin, ont tout intérêt à la valoriser sur l'ensemble de leurs canaux de communication. Nombreuses seront en effet les familles à la recherche de lieux où profiter du soleil pour dîner ou déjeuner.

Il peut tout à fait être envisageable aussi de décorer sa terrasse pour l'occasion. Fleurir ses tables aurait en effet de grandes chances d'attirer le regard des passants curieux et de les inciter à se restaurer dans son établissement. 

8. Miser sur le goûter pour profiter des heures creuses

Pour la fête des mères, deux éléments ne peuvent être négligés :

  1. Il s'agit tout de même d'une fête durant laquelle les enfants ont une place de choix
  2. L'heure favorite des enfants est celle du goûter !

Considérant ces deux facteurs, il pourrait être pertinent de mettre en place une offre spéciale quatre-heures, qui comblera les enfants gourmands tout autant que les parents et qui permettra aux restaurateurs de combler les heures creuses ! Ce serait l'occasion pour les familles de faire une pause pendant leur balade dominicale ou de profiter d'un moment tous ensemble sans avoir à dépenser autant que pour un repas.

9. Valoriser toutes ces actions sur les canaux de communication pertinents

Une fois ces offres spéciales fêtes des mères ou des pères pensées, il ne faut pas oublier de les valoriser en amont auprès de sa clientèle potentielle. Elles doivent ainsi trouver leur place sur tous les canaux de communication pertinents plusieurs jours avant l'événement.

Il est ainsi important de faire la promotion de son offre sur :

  • son compte Google My Business, à l'aide d'un post habillé de photos alléchantes,
  • les annuaires sur lesquels l'établissement est référencé,
  • son site internet,
  • mais aussi sur ses réseaux sociaux sur lesquels il est possible de définir un petit budget afin que la publication touche un maximum de personnes.

Contacter des journalistes pertinents (travaillant sur le secteur de la gastronomie et pour des médias lus par sa clientèle) en les informant de l'offre proposée au sein de son établissement permettra par ailleurs de lui donner plus d'ampleur. Les journalistes intégreront probablement le restaurant au sein de leurs articles référençant les meilleures adresses où se rendre pour la fête des mères ou des pères.

10. Organiser un concours sur ses comptes sociaux

Enfin, il est possible d'organiser un concours sur ses comptes sociaux (Instagram et Facebook). Ceci permet de marquer les esprits et d'inciter les participants - y compris les perdants - à découvrir son offre le jour J. Les concours, qu'il est possible de sponsoriser afin qu'ils atteignent plus de personnes, sont l'occasion de se faire connaître auprès d'un public large, non habitué de l'établissement. Appréciés par les utilisateurs de Facebook et d'Instagram, ils reçoivent souvent de très fortes participations. 

C'est ce que nous avons fait pour les restaurants MITO situés à Levallois en région parisienne et à Strasbourg. Le mercredi précédant la fête des mères, nous avons donné la chance à l'un des abonnés du compte Instagram du restaurant de gagner un repas avec sa maman chez MITO.

Conclusion

Les fêtes familiales sont une véritable opportunité pour les établissements de restauration de fidéliser leur clientèle, mais aussi de séduire de nouveaux clients. Elles font en effet partie de ces moments-clé dans l'année où les Français se rendent plus volontiers au restaurant, et s'y rendent en famille, ce qui augmente le ticket moyen des tablées.

Faire salle comble ces jours de célébrations n'est pourtant pas évident ! Les restaurateurs doivent se démarquer de leur concurrence pour s'imposer aux yeux de leur clientèle potentielle. Ils doivent ainsi faire un effort communicationnel : suggérer une nouvelle offre pour fidéliser ses clients habituels, propose une expérience nouvelle spécialement pour le jour J... Les opportunités de marquer les esprits sont nombreuses, indispensables et particulièrement efficaces si elles sont mises en avant de façon pertinentes (sur tous les bons canaux de communication).

Instagram et les restaurants : opportunité ou menace ?

Gagner en visibilité est devenu indispensable aux établissements de restauration. Le bouche-à-oreille qui fonctionnait autrefois n'a plus le même impact social et n'incite plus les Français à pousser la porte de restaurants. Aujourd'hui, pour trouver un lieu où dîner ou déjeuner, 80% des clients se rendent en ligne. Ils s'aident alors de plusieurs outils : recherches Google, annuaires de référencement, avis en ligne, médias... Mais bien sûr également, les réseaux sociaux. Instagram, la plateforme qui a placé l'image au centre de son identité dès ses débuts, est notamment devenu un outil de choix pour les restaurateurs cherchant à gagner en notoriété.

Nombreux sont les exemples de restaurants ayant réussi à s'imposer grâce à une stratégie sociale bien ficelée. L'on pense notamment au groupe Big Mamma, à l'enseigne française O'Tacos, au restaurant de hommard Les Pinces ou encore aux burgers français de PNY

Pourtant, plusieurs voix soulèvent les problèmes que peut représenter Instagram dans le secteur de la restauration : chute d'authenticité, exigences de la clientèle déplacées...

Alors, Instagram représente-t-il une menace ou une opportunité pour les restaurateurs ? Réponse en chiffres avec Malou. 

 

La terrasse de restaurant : quels effets sur le CA, comment la mettre valeur ? Nos 10 meilleures terrasses à Paris en 2019

Nombreux sont les restaurateurs à attendre le retour du soleil avec impatience. Et pour cause : les terrasses sont souvent synonymes pour leurs heureux propriétaires d'augmentation du chiffre d'affaires. Les Français sont nombreux à déclarer favoriser la période estivale pour leurs sorties et ils reconnaissent préférer dès les premiers rayons de soleil, les établissements disposant d’un extérieur. Alors, avoir une terrasse ou, mieux encore mais plus rare, un jardin est un atout non négligeable que les restaurateurs ont tout intérêt à exploiter pendant les beaux jours.
mob hotel restaurant terrasse et jardins

Les jardins du MOB HOTEL aménagés pour l'été

"La terrasse représente environ 80 % de mon chiffre d'affaires" déclarait le propriétaire d'un bar à huître Nantais à La Dépêche en 2015. Les terrasses et les extérieurs sont des arguments indéniables pour attirer des clients, touristes et locaux, dans son restaurant. Lorsque les premiers rayons de soleil se manifestent, les Français sont de sortie à la recherche d'espace où profiter de la chaleur. Les restaurateurs y trouvent alors leur compte et boostent leur chiffre d'affaires.
Et pour cause, les restaurateurs qui disposent d'une terrasse peuvent jusqu'à doubler leurs nombre de couverts pendant la période estivale, et ainsi doubler leur chiffre d'affaires... Ces mois ensoleillés sont pour eux des périodes charnières, tout comme le sont les fêtes de fin d'année par exemple, qui permettent de consolider leur affaire et d'assurer la stabilité de leur entreprise pour l'année.
Mais alors, quelles sont les opportunités qui s'offrent aux restaurants disposant d'un espace extérieur ? Comment valoriser cet atout ? Et quelles sont les plus belles terrasses parisiennes ? Réponses dans cet article.

1.Les terrasses, alliées du chiffre d’affaires des restaurateurs, vraiment ?

Étendre sa capacité d'accueil

Le premier atout majeur d'une terrasse est tout simplement la possibilité offerte aux restaurateurs d'augmenter sa capacité d'accueil. Ouvrir son établissement sur l'extérieur, c'est aussi dans une certaine mesure en pousser quelque peu les murs et s'offrir la possibilité de recevoir un nombre plus conséquent de clients. Le restaurateur Nantais qui répondait en 2015 aux question de La Dépêche, lui disait d'ailleurs qu'il multipliait "par trois sa surface d'accueil".
Plus d'espace est aussi synonyme de plus de couverts et donc d'une augmentation du chiffre d'affaires. Attention pour autant à ne pas négliger le travail supplémentaire que cela représente pour les équipes en salle et en cuisine. Il est important de penser, avant de n'ouvrir sa terrasse, à renforcer son staff pour cette période intense. De nombreuses solutions existent aujourd'hui sur le marché pour aider les restaurateurs en recherche de renfort.

Optimiser les temps creux de la journée

Les terrasses sont également un excellent moyen pour optimiser les périodes creuses d'une journée de service. Le matin, c'est sur le créneau du petit déjeuner que les restaurateurs peuvent miser avec leur terrasse : les Français, friands du traditionnel café-jus d'orange-viennoiseries sont à la recherche d'espace où profiter du soleil pour bien débuter la journée.

L'après-midi, ce sont les boissons non-alcoolisées et les sucreries qui sont d'excellents atouts pour les restaurants. Elles sont les pauses douceurs attendues par les promeneurs et les vacanciers. Enfin, en fin d'après-midi, nombreux sont les clients à attirer pour un afterwork ensoleillé. Ces différents créneaux permettent aux restaurants possédant un espace au soleil d'optimiser les temps creux, et donc d'observer une forte augmentation de leur chiffre d'affaire.

L'occasion de mettre en place des actions exceptionnelles et de nouvelles offres

Ces temps creux sont l'occasion de mettre en place des offres spéciales été très rentables. Les petits déjeuners et goûters (gâteaux, café gourmands) représentent des investissements particulièrement rentables pour les restaurateurs. Peu coûteux, ils leur permettent d'obtenir une marge intéressante.
Mais les terrasses sont également l'occasion d'attirer de nouveaux clients en lançant des offres spéciales atypiques. Pourquoi ne pas profiter de cet espace ensoleillé pour proposer un menu qui lui serait propre ? Les restaurants disposant d'espace assez important peuvent tout à fait imaginer de faire vivre à leurs clients sur la terrasse une expérience unique et estivale.
C'est ce que propose par exemple le Mama Shelter qui ouvre son rooftop l'été et l'aménage de sorte à transporter ses visiteurs en bord de mer : des parasols sont disposés un peu partout, des tables de ping pong sont mises à disposition, un bar à Spritz s'offre aux convives. Son offre est également différente de celle du restaurant : l'hôtel met ainsi en valeur sa capacité à s'adapter à des publics aux attentes différentes. Les personnes souhaitant se délecter d'un véritable repas se rendent au restaurant, tandis que celles désirant déjeuner ou dîner sur le pouce mais profiter du soleil s'installent sur le rooftop.

Attirer les touristes

On le lit dans la plupart des guides touristiques : les touristes sont amoureux de nos terrasses parisiennes qui s'imposent aux quatre coins de rue. Alors la plupart d'entre eux cherche à vivre cette expérience typique de la capitale. Avoir une terrasse est donc un atout non négligeable pour les attirer au sein de son restaurant. Si l'établissement est situé dans un quartier touristique cet atout est double : les tables situées à l'extérieur permettent aux touristes de profiter du soleil et de profiter de chaque instant de la vue sur Paris.

Posséder une terrasse est donc un atout indéniable. Mais n'oublions pas pour autant que l'on compte à Paris 15 500 cafés ou restaurants disposent d’une autorisation de terrasse. Et ce chiffre n'est pas près de diminuer : on enregistre en effet chaque année plus de 1 600 nouvelles demandes de terrasses auprès de la mairie de la capitale. Si 25 % d'entre elles se soldent par un refus, la concurrence reste pour autant rude pour les autres plus chanceux. Alors comment attirer les touristes et Parisiens sur sa terrasse ? Comment profiter de cette opportunité ?

2.Comment mettre sa terrasse en valeur ?

Trouver ses atouts

Chaque terrasse est unique en son genre et répond à ses propres atouts. La première action communicationnelle à mener est d'établir la liste de ses atouts. Celle-ci permettra de valoriser la terrasse sur tous les supports de communication et d'inciter un maximum de clients potentiels à pousser la porte de son établissement.

Présenter sa terrasse sur tous ses supports digitaux

Afin d'obtenir une visibilité optimale, il est indispensable de se demander où ses clients potentiels cherchent leur restaurant. Réponse : 80% d'entre eux se rendent sur Internet pour le choisir. Différents canaux sont alors fortement utilisés par les internautes pour cela : Google My Business, les différents annuaires de référencement (TripAdvisor, La Fourchette, Yelp...), les réseaux sociaux ou encore les sites internet des établissements. Chacun de ces canaux peut être optimisé par les restaurateurs afin que leurs terrasses obtiennent une meilleure visibilité sur le digital :

  • Rédiger des posts consacré à sa terrasse sur Google My Business : cela permet de remonter dans les résultats apparaissant sous Google Map.
  • Mettre son extérieur en avant sur les annuaires de référencement pertinents grâce à des posts dédiés et des photos de qualité.
  • Publier des posts dédiés à la terrasse sur les réseaux sociaux, et leur consacrer un petit budget pour les sponsoriser.
  • Valoriser sa terrasse sur son site Internet.

Activer relations presse et influenceurs

Les relations presse et influenceurs permettent aux établissements d'assurer une première vague d'acquisition de clients. Les journalistes et professionnels de réseaux sociaux possèdent en effet de forts pouvoirs de prescription. Obtenir la recommandations de ces acteurs médiatiques permet alors aux restaurants de gagner en visibilité auprès de nombreux clients potentiels. Plusieurs actions sont nécessaires pour obtenir intérêt des journalistes et des influenceurs :

  • Identifier les journalistes et influenceurs pertinents. Il est dans un premier temps indispensable d'identifier les bons contacts. Inutile en effet de contacter un journaliste spécialisé dans le cinéma lorsque l'on valorise son restaurant. De même, il ne serait pas avisé de s'adresser à un influenceur situé dans la région lyonnaise lorsque son établissement se situe à Paris.
  • Valoriser sa terrasse au sein d'un Communiqué de Presse travaillé et habillé de jolis visuels qui valorise la terrasse et la présente comme un lieu dans lequel se rendre pendant l'été.
  • Rédiger un e-mail personnalisé pour chaque influenceur et journaliste en présentant les principaux atouts de la terrasse.
  • Inviter les influenceurs et les journalistes à découvrir gratuitement la terrasse de son établissement.

Lancer la saison en organisant un événement dédié aux journalistes et influenceurs

Les Français attendent avec impatience les premiers rayons de soleil et sont à l'affût de bonnes occasions pour sortir et prendre l'air. Ils suivent alors souvent les recommandations faites par les médias et les influenceurs.
Pour maximiser ses chances d'apparaître au sein des articles consacrés aux meilleures terrasses de la ville ou sur les comptes Instagram des influenceurs les plus populaires du moment, il peut être intéressant d'organiser une soirée d'inauguration.
Ces soirées, consacrées aux journalistes et aux influenceurs, permettent aux établissements organisateurs de fortement gagner en visibilité et en notoriété en très peu de temps et de marquer le début d'une campagne de communication forte.
Les invités, triés sur le volet, qui répondent présents à l'invitation ont le réflexe, s'ils apprécient la soirée, d'honorer cette invitation en postant du contenu sur les réseaux sociaux ou en évoquant l'établissement au sein de leur média.

3. Nos 10 meilleures adresses où profiter du soleil à Paris 

MOB HOTEL : liberté, égalité, barbecue tout l’été dans les jardins du MOB HOTEL (Saint-Ouen)

Parce que les Parisiens n'ont pas la chance de pouvoir profiter des délices gustatifs qu'offrent le soleil et les beaux jours, le MOB HOTEL a décidé de leur ouvrir ses portes tout l'été pour des barbecues géants et participatifs. mob hotel restaurant terrasse et jardinsAu programme : un marché biologique de légumes, de poissons et de viandes à braiser, des braseros sur lesquels placer ses victuailles aux côtés de celles des autres, de la bière française, du vin biologique et du thé glacé pour les plus sages. Puis bien sûr du partage, des rires, des rencontres autour du feu ou sur les transats mis à disposition, des parties endiablées de pétanque… Le tout en musique, au cœur des jardins et rooftops du nouveau temple du vivre ensemble de la capitale.

La Pizza d’Anita : la terrasse sereine en bord de Seine (Paris 16)

La Pizza d'Anita est un charmant restaurant italien. Sa cuisine ensoleillée se déguste dans sa salle chaleureuse décorée avec goût par Quentin, son fondateur passionné, ou sur sa terrasse en bord de Seine.

On s'y délecte le soir de pizzas fraîches et bien garnies en observant le coucher de soleil sur la Seine.

Le Wilson : une vue imprenable sur la Tour Eiffel (Paris 16)

Situé sur la place du Trocadéro, le Wilson bénéficie d’un atout non négligeable : une vue imprenable sur le monument favori des touristes, la Tour Eiffel.
Que l'on soit de passage dans la capitale ou Parisien, on ne se lasse pas d'y déjeuner ou d'y dîner et de se régaler tout autant de son plat que de la magnifique vue.

Bien Ficelé : une terrasse végétale conviviale (Paris 11)

La Terrasse de Bien Ficelé est particulièrement propice à la convivialité. Conjuguant tradition et fondamentaux de la bistronomie, ce restaurant spécialisé dans les viandes prolonge l'expérience du partage avec sa nouvelle terrasse végétale.

Les plantes suspendues au plafond envahissent avec élégance les parois vitrées et offrent gaieté et fraîcheur aux repas en plein air. On vient y déguster un brunch gourmand ou y dîner ou déjeuner entre amis.

Le Perchoir : le rooftop le plus tendance de la capitale (Paris 11)

Avec les journées qui s'allongent, les Français attendent avec impatience la réouverture des rooftops parisiens.
Siroter un Mojito ou déguster une bière sous le ciel étoilé ou ensoleillé n'a en effet pas de prix pour ceux qui cherchent en permanence de nouveaux lieux atypiques où se restaurer.
Le Perchoir est l'un de ces lieux que le tout Paris s'arrache. Niché en haut du BHV, il donne une vue imprenable sur la capitale dans un décor boisé, tout aussi tendance que chaleureux.

L'Hôtel Grand Amour : la terrasse cachée plus si cachée (Paris 10)

Sa vigne dégoulinante donne le ton de cette terrasse atypique. On vient y siroter un verre de vin rouge après sa journée de travail et y déguster quelques plats typiquement français parfaitement réalisés.

Ce jardin caché dévoile aussi ses secrets aux plus couches-tard d'entre nous pour des soirées animées.  Mais elle ne fait pas de jaloux et s'offre aussi aux lèves-tôt qui peuvent venir y déguster un petit-déjeuner à la française.

Le Klay Saint-Sauveur : une terrasse boisée et végétale (Paris 2)

La nouvelle salle de sport la plus tendance de Paris s'appelle le Klay-Saint-Sauveur. Et pour cause, ce n'est pas une salle comme les autres : on vient s'y défouler dans les cours organisés ou sur les machines mises à disposition, avant de filer assister à une séance de cinéma ou d'y dîner en amoureux.

restaurant Klay Saint Sauveur Paris terrasse

Ce lieu plein de charme a en effet tout pour combler les âmes romantiques : ses plantes éparpillées, sa lumière tamisée et ses murs originaux lui donne un charme sans précédent.

BB Blanche : la terrasse profiter du soleil sans les bruits urbains (Paris 9) 

De la même famille que le Klay, le BB Blanche dévoile pour autant une terrasse qui lui est propre et qui n'a rien à envier à sa cousine.

L'atmosphère y est plus posée, plus ensoleillée. Son atmosphère très épurée est pensée pour plaire au plus grand nombre et pour que chaque visiteur s'y sente bien. 

Le Limon : Le rooftop proche des Champs-Elysées le plus intimiste (Paris 8)

Dans le 8ème arrondissement de la capitale, on découvre le Limon, un hôtel particulier aux atouts indéniables. Notamment, à son sommet, un splendide rooftop donnant un vue imbattable sur la dame de fer.

Ce charmant espace, moins connu que le Perchoir et donc plus calme, est l'endroit idéal pour se reposer en fin de journée. On y sirote volontiers l'un des nombreux cocktails originaux proposés à la carte.

Sardegna a Tavola : la terrasse la plus authentique (Paris 12)

Sardegna a Tavola est certainement l'une des meilleures adresses italiennes de Paris. Monica Bellucci est l'une des premières (mais non des moindres !) ambassadrices de ce lieu authentique. Elle le désigne comme son restaurant préféré de la capitale. Et pour cause : les produits proposés y sont de première qualité et les recettes cuisinées typiquement de Sardaigne.

L'authenticité est le maître-mot de ce petit restaurant tenu par Tonino, un italien à l'accent fort chantant. A l'intérieur : les casseroles et les saucissons de son pays pendent au plafond. A l'extérieur : on s'assoit sur des tables en bois brut postées juste devant la charmante devanture peinte aux couleurs de l'établissement. La petite rue profite le soir de l'atmosphère tranquille de la Place d'Aligre, située juste à côté, tandis que le midi, on se retrouve à deux pas de l'agitation du marché couvert.

Ramadan : quels enjeux pour les restaurants ? Nos 12 meilleures adresses en 2019

Emprunt de spiritualité et de convivialité, le mois de ramadan est l'occasion de longs dîners en famille et entre amis. S'ils sont souvent dégustés à domicile, la demande de formules "ftour" ou "iftar" (repas de rupture du jeûne) est de plus en plus palpable au restaurant. Quelles opportunités économiques peut-on identifier à les mettre en place ? Que font les restaurants orientaux ?

Crédits photo : @Zainab Shah Buzzfeed

+ 40% c’est l’augmentation moyenne des dépenses alimentaires d’un ménage qui pratique le jeune durant le mois de ramadan en France. Jeûner pour manger plus ? Presque. La grande distribution l’a bien compris : pendant ce mois sacré, les feuilles de bricks, les bouteilles de leben et les dattes fleurissent dans les étals et les promotions se multiplient. Si les repas sont traditionnellement pris à la maison en famille ou entre amis, ils nécessitent de longues préparation qui ne sont pas toujours compatibles avec les rythmes de travail actuels. Reste alors l'option de rompre le jeûne au restaurant. L'opportunité est indéniable pour les restaurateurs ! Mais que mettre en place pour la saisir ? Que vaut l'offre existante ? 

1. Pourquoi proposer une formule ftour (rupture du jeûne) pendant le ramadan ?

Répondre à la demande du marché

La croissance du marché halal n'est plus à prouver en France. Portée par des success stories à l'image de celle de O'Tacos, elle atteint les 10% annuels pour la restauration et approche le 1 milliard d'euros en 2016 (sources : Solis). À titre de comparaison, le marché des produits bio en restauration tous circuits confondus est estimé à 411 millions d’euros en 2016, en croissance de 6,8%.

Chaque mois la requête  "restaurant halal Paris" est ainsi effectuée 100 000 fois sur Google. Les requêtes bien plus spécifiques telles que "restaurant ramadan" "restaurant ramadan Paris" "menu ftour Paris" sont faites 10 000 fois à l'approche du mois de ramadan. Pour avoir un ordre de grandeur, il y a environ 15 000 restaurants à Paris.

Ces volumes de recherches traduisent une vraie demande de marché : les tablées de rupture du jeûne sont traditionnellement richement garnies et leurs préparations nécessitent de longues heures en cuisine. Les rythmes de travail en semaine rendent plus difficile cette organisation et, puisque le ftour est l'unique repas de la journée, les exigences des jeûneurs excèdent souvent les classiques plats commandés dont ils se seraient contentés en temps normal. Par ailleurs, on dîne très rarement seul pendant ramadan : c'est un mois de partage. Les jeûneurs sont alors souvent à la recherche d'un compromis entre gourmandise et convivialité, qu'ils peuvent trouver au restaurant.

Générer du chiffre d'affaire sur une période traditionnellement calme

L'activité des restaurants orientaux est souvent saisonnière : leur cuisine étant souvent associée à de la "comfort food", riche et épicée, ils accueillent davantage de clients en hiver. Si le mois de ramadan est décalé de 10 jours chaque année, il a en ce moment lieu au printemps, période plutôt creuse pour cette catégorie de restaurants. Il offre ainsi l'opportunité aux restaurateurs de réaliser de bons services sur des périodes habituellement calmes. Salah du restaurant Le Vent de Sable nous confie ainsi afficher complet ou presque tous les soirs de ramadan et refuser à contre cœur certains clients qui n'auraient pas réservé.

Accueillir de bons clients aux tickets moyens supérieurs

Les clients pour le dîner de ramadan présentent de nombreux avantages pour les restaurateurs. Ils prennent souvent le temps de réserver et constituent souvent de larges tablées. Les tickets moyens sont également supérieurs à la moyenne puisque les formules ftour incluent a minima une entrée, un plat et un dessert.

Des limites plus opérationnelles qu'identitaires

Certains restaurateurs, à l'image de M. Behdad gérant de Alain Couscous, nous expliquent qu'ils ne souhaitent pas communiquer sur une offre ramadanesque. La raison principale ? "La crainte de refréner la clientèle existante non musulmane" explique-il. Pourtant, la clientèle dite occidentale qui vient pour un couscous semble a priori assez ouverte d'esprit pour apprécier de partager davantage de culture et de mets traditionnels pendant une soirée.

Les difficultés à mettre en place une offre spéciale ramadan peuvent plutôt venir des opérations. Le service étant regroupé sur un créneau horaire, la cuisine doit en effet lancer toutes les assiettes en même temps. Il est alors indispensable de bien former ses équipes pour s'assurer d'un service fluide.

2. Comment la mettre en valeur ?

La présenter sur tous les supports digitaux pertinents

Après avoir formulé le menu spécial ramadan, il est indispensable de le montrer partout où les clients potentiels iront chercher :

  • sur Google My Business : rédiger un post dédié sur la formule, la mettre en valeur avec une photo qualitative, et présente
  • sur le site web : consacrer un encart pour détailler le contenu de la formule et son prix
  • sur les annuaires : mettre en avant la formule (ex : La Fourchette)
  • sur les réseaux sociaux : partager des visuels

Il est indispensable de veiller à ce que l'information disponible en ligne soit toujours cohérente avec la réalité opérationnelle.

Faire des relations presse et influenceurs

En faisant quelques recherches sur Google, il est aisé de repérer les articles qui ressortent en haut des résultats de recherches stratégiques. 

Il est alors judicieux de :

  • identifier les auteurs de ces articles ou les journalistes qui travaillent pour les rubriques "food / lifestyle"
  • rédiger un communiqué de presse pour présenter l'établissement, son histoire et l'offre mise en place pour le mois de ramadan avec des visuels HD qui pourraient être repris par la presse
  • leur envoyer le communiqué de presse et les inviter à essayer pour apparaître dans leurs classements
Demander à ses clients de laisser des avis avec le mot clé "ramadan"

Les algorithmes des moteurs de recherches et annuaires dédiés accordent un poids conséquent aux avis clients. Lorsque les internautes y feront leurs recherches de restaurant avec les mots-clés propres à leur requête, les premiers résultats qui ressortiront seront notamment ceux qui contiennent ces mots-clés dans leurs descriptions ou dans les avis clients laissés.

Demander à ses clients satisfaits de laisser un avis pour partager leur expérience - et y répondre en réutilisant les bons mots clés - renforcera ainsi la visibilité en ligne de l'offre.

3. Nos 12 meilleures adresses de ftour à Paris

1) Pour le meilleur méchoui de Paris : Le Vent de Sable (Paris 15)

Ancien cuisiner de l'Aurassi, Salah a mis au point une recette unique d'agneau braisé. Chaque mois de ramadan il accueille des centaines de clients venus pour partager un bon moment.

On y mange quoi ? Un verre de leben et des dattes, une chorba et des boureks à la viande, un plat au choix (méchoui garni ou tajine poulet), des fruits ou un kalb el louz en dessert. 25 euros. 31 Rue Mademoiselle, 75015 Paris. Réservations ici.

2) Pour un ftour raffiné : Le Mansouria (Paris 11)

Créé en 1984 par Fathéma Hal, chef marocaine reconnue par ses pairs, Le Mansouria propose une cuisine traditionnelle et raffinée. Si à la carte, les pastillas ont beaucoup de succès, la formule ramadan séduit également chaque année de nombreux clients.

On y mange quoi ? Des dattes, du lait, des griweches, une harira, un oeuf, une salade de poivrons et un plat au choix. 32 euros. 11 Rue Faidherbe, 75011 Paris. Réservations au 01 43 71 00 16.

3) Pour un ftour libanais chez le papa ou chez les fils : Feyrouz (Paris 15) - Feyrouz Deli (Paris 14

Fraichement débarqué du Liban en 1976, Michel concrétise son rêve de faire découvrir la cuisine de son enfance aux Parisiens. Il s'installe dans le 15e arrondissement et ouvre Feyrouz : un établissement emblématique, reconnu pour la richesse de sa carte et la qualité de ses mets (100% faits maison). 40 ans plus tard et une seconde ouverture, ses enfants prennent la relève et lancent Feyrouz Deli une adresse plus fast-good pour mettre à l'honneur les recettes de papa. Toujours des produits frais et des portions généreuses.

Chez Feyrouz (l'adresse du papa) : Dattes, chorba, 6 mezzés assorts (chauds et froids), mixte grill (3 nbrochettes) ou agneau farçi ou plat du jour, assortiment baklawas, café ou thé à la menthe. 30 euros sur place, 28 euros à emporter. 8 Rue de Lourmel, 75015 Paris. Réservations au  01 45 78 07 02.

On y mange quoi ? Chez Feyrouz Deli (l'adresses des fils) : Dattes et laban aryan, une soupe qui varie, 5 mezzés froids, un plat du jour ou des grillades, des pâtisseries orientales ou mouhalabié, jus de dattes). 24 euros. Plutôt pour se faire livrer ou à emporter, mais on peut aussi s'y attabler. 91 bis Rue d'Alésia, 75014 Paris. Commandes au 09 54 12 82 14.

4) Pour un repas convivial en terrasse : Chez Younice (Paris 20)

On y mange quoi ? Une soupe harira, des dattes, une crêpe marocaine, plat au choix (tajine, couscous), et un thé à la menthe. Le petit plus ? L'accès à la terrasse pour se rafraîchir. 19 euros. 13 Rue d'Avron, 75020 Paris. Réservations au 01 43 56 84 38.

5) Pour un menu bon marché qui change tous les jours : Le Miyanis (Paris 20)

En salle ou en terrasse, à la bonne franquette Le Miyanis propose des formules très abordables et généreuses tout au long de l'année.

On y mange quoi ? Des dattes et du lben, une chorba et des boureks en entrée, un plat du jour algérien qui varie (m'tewem, chtitha...). 16 euros. 132 Boulevard de Ménilmontant, 75020 Paris. Réservations au 01 47 97 04 99.

7) Pour un ftour traditionnel syrien ; La Rose de Damas (Paris 5)

À quelques pas de l'Institut du Monde Arabe, la Rose de Damas accueille des habitués à la recherche des plats traditionnels authentiques Syriens. Tout est fait maison et savoureux.

On y mange quoi ? Dattes et un jus frais, une soupe, entrées à partager, un plat du jour, un dessert au choix. 25 euros 6 Boulevard Saint-Germain, 75005 Paris. Réservations au 09 80 44 12 00.

8) Pour un ftour raffiné : Essaouira (Paris 16)

Dans un cadre particulièrement soigné, Essaouira sert une cuisine goûtue et généreuse dans un cadre typique.

On y mange quoi ? Un jus d’oranges frais, des dattes, du leben de la harira, des baghrir, un tajine ou un couscous au choix et un thé à la menthe. 35 euros. 16 Rue de Magdebourg, 75116 Paris. Réservations au 01 47 27 57 28.

9) Pour un ftour bio, italo-tunisien en fin de semaine: Figue et Olive (Paris 5)

À la fois restaurant et épicerie, Figue et Olive propose une cuisine à mi chemin entre l'Italie et la Tunisie. Au menu ? Une cuisine 100% maison, à base de produit frais et biologiques.

On y mange quoi ? Une soupe, un plat du jour qui change, un dessert au choix et on termine avec un thé à la menthe. Seulement les vendredi et samedi. 44 Rue Pierre Nicole, 75005 Paris. Réservations au 01 46 34 94 01.

10) Pour un ftour ambiance 1001 nuits : le Méchoui du Prince (Paris 6)

On y mange quoi ? Du leben, des dattes, une brick au thon, de la harira, un couscous ou tajine, une pâtisserie orientale - ou salade de fruits frais de saison et on termine avec un thé à la menthe ou un café. 33 euros. Réservations au 01 40 51 88 48.

10) Pour un repas relevé à la tunisoise : La Goulette Zmen (Paris 15)

Dans un quartier peu animé du 15e, La Goulette Zmen propose des plats tunisiens relevés. Attention, la main n'est pas toujours légère sur le piment.

On y mange quoi ? Une brick, de la salade méchouia, de la soupe, un tajine au choix, une pâtisserie tunisienne et un thé à la menthe. 30 euros. 16 Boulevard Garibaldi, 75015 Paris. Réservations au 01 71 28 91 16.

11) Pour un voyage en Asie : Asian Touch (Paris 10)

Pour changer des traditionnelles chorba, harira et bricks, des restaurants asiatiques (1e continent musulman) proposent des formules généreuses et accessibles pour le Ftour. Asian Touch en fait partie.

On y mange quoi ? Du lait, des dattes, une soupe thaï au poulet, un plat au choix, un dessert et un thé (25 euros). 211 Rue Saint-Maur, 75010 Paris. Réservations au 01 40 35 56 11.

12) Pour un aller simple à Alger : Les Quatre Frères (Paris 10)

Institution du quartier de Belleville, les Quatre Frères sont connus pour leurs spécialités traditionnelles algériennes et leurs brochettes de viandes.  Ambiance populaire et sans chichi, comme à Draria.

On y mange quoi ? Pas de formule ftour mais on retrouve les classiques au menu : chorba, harira, boureks et les chtatah. 15-20 euros. 37 Boulevard de la Villette, 75010 Paris. Réservations au 01 42 02 78 86.

N.B. : Lexique Ramadanesque

  • Leben : lait fermenté qui se rapproche du lait ribot.
  • Chorba : soupe traditionnelle algérienne (tomates, courgettes, coriandre, épices...)
  • Harira : soupe traditionnelle marocaine (lentilles, tomates, oignons, épices...)
  • Boureks/bricks : feuilles de bricks fourrées et frites
  • Baghrir : crêpe 1000 trous à la semoule

FoodTech, FoodService ? Les startups qui font la révolution digitale de la restauration en 2019

Longtemps resté à l’écart de la vague de transformations digitales de la « FoodTech », le secteur de la restauration prend aujourd’hui sa revanche grâce à des acteurs qui innovent à chaque étape de la création de valeur.

Des steaks vegans capables de duper un carnivore (Beyond Meat),  des crakers protéinés à partir de farine d'insectes (Jimini's), des repas "nutritionnellement parfaits" qui tiennent dans une barre (Feed) ... Ces initiatives - même si elles ne font pas l'unanimité - font beaucoup parler d'elles et participent au dynamisme de celle qu'on appelle la FoodTech. Le terme désigne l’ensemble des startups du domaine alimentaire (de la production au consommateur final) qui innovent sur les produits, la distribution, le marché ou le modèle économique (source : DigitalFoodLab).

Lorsqu’elle crée de la valeur dans la restauration (et non dans l’assiette), la technologie nourrit le secteur plus timide de la FoodService. C'est l'ensemble des startups qui réinventent la restauration en fluidifiant le processus à chaque étape de la création de valeur, en amont et en aval, en cuisine et en salle, à la commande et en caisse.

Retour sur les startups qui fluidifient la chaîne de valeur pour les restaurants.

1. En amont : les marketplaces qui facilitent l’approvisionnement en produits

Pour des fruits et légumes en direct des producteurs : Bottes en ville
  • La promesse ? Commander de l’ultra frais cueilli à la demande, seulement pour les professionnels
  • Les modalités ? 2 jours de livraison - on peut commander la veille pour le lendemain
  • Le petit plus ?  Les produits sont locaux et de saison, pour adopter un comportement plus écoresponsable
Pour des poissons et fruits de mer : Procsea
  • La promesse ? Recevoir ses produits de la mer directement des mareyeurs et pêcheurs
  • Les modalités ? Après commande en ligne, la livraison se fait en 24 heures
  • Le petit plus ? Procsea permet d'avoir un suivi de la traçabilité (calibre, zone et sous-zone de pêche, port de débarque, engin de pêche, qualité et quantité disponibles sont indiqués pour chaque produit proposé en ligne).
Pour des produits frais Rungis : Califrais
  • La promesse ? Choisir en ligne et se faire livrer rapidement le meilleur de Rungis, notamment ses produits de la mer directement des mareyeurs et pêcheurs
  • Les modalités ? Après commande en ligne, la livraison se fait en 24 heures
  • Le petit plus ?  Les commandes sont mutualisées entre des restaurants proches.

2. En salle : les outils pour gérer le personnel

Pour recruter les membres de l’équipe: Brigad
  • La promesse ? Recruter son personnel en 30 minutes
  • Les modalités ? Le restaurateur poste son offre d’emploi sur la plateforme, fixe son taux horaire et la durée de la vacation. Un SMS est envoyé aux profils correspondants et la mise en relation est faite entre les intéressés.
  • Le petit plus ? DSN etc..
Pour organiser les plannings : Skello
  • La promesse ? Libérer son emploi du temps en facilitant la création de planning
  • Les modalités ? Les spécificités de chaque employé et ses disponibilités, ainsi que les besoins du restaurant, sont entrés et la répartition se fait automatiquement
  • Le petit plus ? L'outil est intégré aux logiciels de paye

3. En salle : les outils qui fluidifient la prise de commande

Pour simplifier la prise de commande : les bornes totem (McDo) ou les tablettes comme Tabesto
  • La promesse ? Réduire le temps d'attente lié à la prise de commande et à l'encaissement, sans avoir à ajouter de caisse supplémentaire
  • Les modalités ? Des bornes doivent être installées dans l’établissement
  • Le petit plus ? Les suggestions de ventes additionnelles
  • Le petit moins ? Ces installations impliquent un coût d’investissement matériel qui peut freiner
Pour fluidifier l’expérience client : BlackSheep
  • La promesse ? Réduire le temps d’attente de la prise de commande en la rendant possible depuis mobile
  • Les modalités ? Le restaurateur met son menu sur Blacksheep qui le met en ligne, les clients peuvent alors commander directement
  • Le petit plus ? Les clients n’ont pas besoin de télécharger une application, la commande se fait sur page web
Pour faciliter la caisse et la relation salle/cuisine : Zelty
  • La promesse ? Faire communiquer la cuisine et la salle pour limiter les erreurs de commandes
  • Les modalités ? La transmission des informations se fait sur iPad
  • Le petit plus ? Zelty propose une suite de logiciels qui inclue la caisse

4. En cuisine : les applis pour prévenir le gaspillage alimentaire

Pour optimiser ses  fiches techniques et les approvisionnements : FoodMeUp
  • La promesse ? Centraliser toutes les informations et obtenir instantanément ses coûts et marges pour corriger
  • Les modalités ? Une fois les informations relatives à ses articles entrées, FoodMeUp permet de générer des listes d'ingrédients, d'optimiser des fiches techniques et de valoriser ses niveaux de stocks
  • Le petit plus ? L'utilisateur peut commander directement auprès de ses fournisseurs
Pour améliorer sa gestion de stocks et moins jeter : Kitro
  • La promesse ? Diminuer le gaspillage alimentaire en ajustant mieux les quantités
  • Les modalités ? Un logiciel de reconnaissance visuelle installé sur la poubelle analyse, mesure et renseigne tout ce qui est jeté dans le restaurant avant de suggérer des actions à mettre en place
  • Le petit plus ? Le restaurateur reçoit directement des retours sur ce que ses clients ont apprécié ou moins aimé et peut alors adapter son offre.
Pour lutter contre le gaspillage alimentaire : Too Good to Go
  • La promesse ? Vendre ses invendus et réduire les déchets alimentaires
  • Les modalités ? Le restaurateur doit mettre en ligne tous les jours les invendus à prix réduits sur la plateforme
  • Le petit plus ? Les utilisateurs peuvent même offrir un menu à un sans-abri.

5. Hors du restaurant : les acteurs pour organiser la livraison

Uber Eats, Deliveroo…  mais peut-on encore parler de startup ?
  • La promesse ? Générer plus de chiffre d’affaires sans se soucier des complications opérationnelles de la livraison
  • Les modalités ? Une tablette par acteur est installée dans le restaurant. Le restaurateur peut valider ou refuser les commandes, un livreur du partenaire se charge de venir prendre la commande et de la livrer à bon port. L’entreprise se charge de l’acquisition des clients (budgets marketing et publicités colossaux) et de la livraison de la commande.
  • Le petit plus ? Ils permettent de toucher une clientèle qui n'aurait peut-être pas fréquenté l'établissement.

6. En ligne : pour acquérir des clients et veiller à sa e-réputation

L’acquisition de clients pour un restaurant a changé : 80% des Français choisissent leur établissement en ligne. Il est donc indispensable d’être visible et attractif partout où les internautes font leur choix : c’est le métier de Malou.

  • La promesse ? Gagner des clients en ligne et laisser les restaurateurs se concentrer sur leur métier – déjà très prenant
  • Les modalités ? En identifiant les mots-clés les plus pertinents pour générer du trafic dans l’établissement, Malou référence le restaurant partout où c’est nécessaire et lui assure d’apparaître en haut des résultats de recherche sur ses mots-clés. Le référencement est complet pour attirer une clientèle francophone mais également les étrangers de passage en France en travaillant le référencement local selon les spécificités de leur pays d’origine
  • Le(s) plus : une mise à jour en temps réel des informations sur toutes les plateformes où le restaurant existe, une gestion de la e-réputation (réponses aux avis clients), une analyse chiffrée des performances (nombre de vues, clics sur itinéraires, site web, appels clients) et analyse sémantique des retours clients et formulation de recommandations.

Comment devenir un restaurant écoresponsable ? Des gestes simples pour l'environnement

Aujourd’hui, les Français sont parmi les plus méfiants au monde vis-à-vis de l'alimentation : ils sont 76% à penser que la consommation responsable est un moyen de s’impliquer dans le développement durable. Ils sont par ailleurs près d’un tiers à tenir compte de critères sociaux et environnementaux lors du choix de leurs produits. L’alimentation offre t-elle un moyen-clé pour exprimer ses convictions à l’échelle individuelle ? Comment prendre en compte le développement durable dans nos habitudes de consommation ? Les restaurateurs, qui sont au cœur de ces enjeux, ont tout intérêt à comprendre ces préoccupations nouvelles et à les intégrer dans leur activité au quotidien.

écologie - environnement - développement durable - restauration - ecoresponsabilité - restaurant écoresponsable

Face à une déferlante de scandales alimentaires et sanitaires ces dernières années, le secteur agroalimentaire est au cœur des débats sociétaux. Le système alimentaire industrialisé est de plus en plus décrié pour son inadéquation avec les enjeux environnementaux. À lui tout seul, il participe en effet à un tiers des émissions de gaz à effet de serre sur le territoire national. Les effets de la surproduction, l’utilisation de pesticides, les conditions d’élevage sont autant de facteurs mis en avant pour dénoncer la diminution de nos ressources naturelles, le changement climatique ou les déteriorations sur la santé publique.

Adopter une alimentation durable c’est faire le choix de manger bon pour la planète mais également bon pour soi en regardant l’origine des produits (locale), les conditions de production agricole ou d’élevage (labels bio, label rouge, MSC…), les formes de distribution (emballage biodégradable) et transformation ou non des aliments (présence d’additifs) qui sont proposés à la vente.

Soucieux de l’impact environnemental de leur consommation, les Français accordent leur confiance aux marques qui incarnent des valeurs sociales et éthiques. 64% d’entre eux considèrent même qu’elles ont un rôle à jouer dans le débat public pour participer aux évolutions sociétales. Au niveau industriel, les entreprises commencent à se pencher sur la prise en compte du développement durable dans leurs modes de production, de transformation et de distribution. Elles construisent de plus en plus des politiques de responsabilité sociale (RSE) en interne pour la préservation de la planète et pour améliorer leur image aux yeux des consommateurs.

environnement - restaurant écoresponsable - écologie - agriculture urbaine - ferme urbaine

Les acteurs de l’alimentation prennent également le pli : produits bio, équitables et locaux sont aujourd’hui très présents en grande distribution. Pour preuve, on compte 40% d’augmentation de la vente du bio en 2016 et 75 % de Parisiens qui habitent à moins de 5 minutes d’un commerce en alimentation bio et locale. Le plan alimentation durable de la mairie de Paris prévoit même que 25% de la consommation parisienne soit produite en Ile-de-France en 2020, notamment en encourageant l’agriculture urbaine.

Qu’en est-il du secteur de la restauration ? Les restaurateurs doivent-ils communiquer sur leurs actions environnementales ?

Malgré une effervescence autour de la gastronomie durable au début de l’année 2019 (prix de la gastronomie durable attribué par le Guide Michelin, lancement du label écotable…), le mouvement n’est pas récent. La démarche italienne Slow Food initiée à la fin des années 80 a pour ambition d’éveiller les consciences sur l’impact environnemental et économique de leurs choix alimentaires. Aujourd’hui, les restaurateurs acquièrent une plus grande lucidité sur l’influence sociale qu’ils peuvent avoir. Ils sont en effet plus de la moitié à estimer avoir une part de responsabilité dans le développement durable et inversement une majorité de Français est prête à payer plus cher pour consommer un produit durable. Face à ce constat, comment intégrer le respect de l’environnement, le bien-être animal et la santé dans son activité de restauration ? Et comment valoriser ces efforts quotidiens et ces valeurs auprès de sa clientèle ? Décryptage dans cet article.

1. Une sélection responsable des produits

a. Les produits naturels, un gage de qualité aux yeux des consommateurs

Au-delà de la préservation de l’environnement, la santé est la première motivation d’une consommation responsable. La présence d’ingrédients sains et naturels est l’un des critères de qualité les plus prisés par les consommateurs. La France étant la première utilisatrice de pesticides en Europe, adopter des produits biologiques et/ou issus de l’agriculture raisonnée contribue à diminuer la contamination de l’environnement mais également à rassurer ses clients sur la qualité des aliments utilisés pour confectionner leurs repas. A l’heure de la tendance du manger mieux, le biologique est également une manière de satisfaire la majorité des convives puisque 3 Français sur 4 veulent du bio en restauration.

fruits - légumes - biologiques - bios - restaurant écoresponsable - environnement -écologie

Très recherché par les Français, le fait maison est aussi un excellent moyen de valoriser le goût et l’authenticité des recettes. De la junk food au healthy, tous les types de restauration sont concernés : l’équilibre nutritionnel peut être valorisé à l’instar de Liife qui se décrit comme le premier restaurant healthy pour les sportifs. D’autres choisissent le fast good qui utilise de bons produits pour réaliser de la foodporn (Bio burger).

pizza - fait maison - homemade - écoresponsable - restaurant - environnement - développement durable - écologie

La transparence sur les modalités de culture ou d’élevage est elle aussi essentielle et elle doit être combinée à celle sur l’origine du produit. La proximité de l’approvisionnement d’un produit biologique est en effet capitale pour se sentir 100% responsable.

b. Les produits locaux, témoins d’une traçabilité des aliments

89% des Européens ont une vision positive du local et l’identifient comme un critère de qualité. La traçabilité de l’origine des produits est de nature à rassurer les clients. Ils y voient un moyen de comprendre la composition de ce qu’ils ingèrent et de savoir ce qui est bon pour leur santé et pour l’environnement. Un approvisionnement de proximité engage en effet les restaurateurs à respecter la saisonnalité des produits et à adapter leurs recettes mais également à réduire leur carte. Le choix d’une eau locale et micro-filtrée pour désamorcer le mauvais goût est lui aussi une alternative responsable très appréciée par les clients.

pêche durable - aliments locaux - développement durable - écologie - environnement - restaurant écoresponsable

Le circuit court est un vrai bénéfice pour notre planète, il limite l’empreinte carbone engendrée par l’importation des aliments et évite la pêche intensive des espèces déjà menacées. C’est également le moyen de favoriser une économie locale et d’agir sur les prix des offres qui deviennent plus abordables et accessibles au plus grand nombre. Au-delà de la sélection et du travail des produits, les actions et politiques de réduction des déchets sont essentielles à une démarche écoresponsable.

2. Une politique de réduction des déchets

a. Le gaspillage alimentaire

Sachant qu’un tiers de la production alimentaire mondiale est jetée, éviter au maximum le gaspillage alimentaire constitue une action simple à mettre en place et peu coûteuse, qui bénéficie à la fois à l’environnement et à vos convives.

Éduquer son équipe au gaspillage alimentaire

Sensibiliser et éduquer toute l’équipe d’un restaurant aux effets du gaspillage et aux pratiques à adopter pour réduire au maximum le gâchis, est une première action simple en faveur d’une démarche durable. Par exemple, Chez Simone Lemon, un petit bistrot du 9ème arrondissement, tous les légumes sont cuisinés y compris les moches.

Simon Lemon - antigaspillage - restaurant écoresponsable - légumes moches - restaurant 9ème

Crédit : Simone Lemon

On retrouve cette même logique anti-gaspillage à l’Epi Dupin, le restaurant bistronomique du chef François Pasteau, où les recettes sont « bonnes pour le climat » et où les ingrédients sont utilisés dans leur totalité (pelures, fanes, parures, arêtes).

restaurant Epi Dupin - François Pasteau - restaurant écoresponsable - environnement - écologie - développement durable

Crédit : L’Épi Dupin

Au-delà des cuisines, le gaspillage alimentaire peut également être évité en salle.

Prévenir le gaspillage alimentaire

Nombreux sont les restaurants qui servent des portions trop copieuses pour l’appétit de certains de leurs clients. Afin d’empêcher le retour des assiettes non terminées en cuisine, les restaurateurs peuvent proposer en amont de la commande différentes tailles de plats pouvant être adaptées à tous les appétits.

assiette à partager - restaurant écoresponsable - anti gaspillage alimentaire - développement durable

En aval, la réduction des déchets alimentaires peut passer par la mise en place de « doggy bags » biodégradables à emporter ou encore par le référencement de ses invendus sur des applications telles que Too Good To Go ou Optimiam qui les revendent à prix réduits, au lieu de les jeter. La prise en compte du gaspillage alimentaire doit également se coupler à l’instauration d’une véritable politique de réduction, de tri ou de valorisation des déchets.

b. Une politique de diminution des déchets

L’utilisation d’emballages consignés, biodégradables ou biosourcés

Aujourd’hui, la vente à emporter et la livraison à domicile sont en expansion sur le marché de la restauration commerciale et rapide. L’emballage des plats et leur transport sont sources de déchets. Afin de réduire l’impact écologique de ces offres, des solutions simples existent.

consigne - verre - restaurant écoresponsable - zero déchet - consigne

Certains restaurants utilisent le verre consigné pour la vente à emporter (Pur etc) d'autres favorisent des conditionnements biodégradables ou biosourcés, qui seront bientôt obligatoires à partir du 1er janvier 2020.

Le tri des déchets

Une bonne politique de gestion des déchets en restauration est essentielle lorsque l’utilisation de certains matériaux polluants (plastique, carton, papier) s’avère nécessaire à l’activité de son restaurant.

recyclage - tri sélectif - gestion des déchets - développement durable - restaurant écoresponsable

Adopter et sensibiliser ses employés aux bonnes pratiques du tri sélectif sont des actions simples à mettre en place en faveur du recyclage.

La valorisation des déchets

Les déchets des restaurants peuvent également être réutilisés par des tiers. Des sociétés collectent l’huile de friture pour les recycler (Oleovia, Allo à l’huile, Ecogras). Les coquilles de crustacés ou les épluchures de légumes peuvent par ailleurs servir pour le compost et l’agriculture.

click and collect - restaurant écoresponsable - développement durable - environnement - écologie

Des sociétés (Moulinot, Love your Waste) ou encore des agriculteurs de proximité telle que la ferme urbaine Zone sensible récupèrent les restes alimentaires des restaurants et des cantines d’Ile-de-France (scolaire, hôpitaux, administrations publiques) pour leurs composteurs ou pour produire de l’énergie.

Une fois toutes ces actions environnementales appliquées à son restaurant, comment faire connaître les mérites de son activité ?

3. Communiquer sur l'éco-responsabilité pour valoriser l’engagement de son restaurant

a-      Les labels, garants de l’éco-responsabilité des restaurants

Les certifications, les labels et les appellations contrôlées sont des gages de fiabilité et de transparence pour les consommateurs. 64 % d’entre eux étaient en effet favorable à la mise en place d’un système d’étiquetages nutritionnels des produits en grande distribution. Dans le secteur de la restauration, plusieurs labels certifient la démarche éco responsable d’un restaurant.

Label bio - certification - appellations contrôlées - développement durable - écologie - restaurant écoresponsable

C’est le cas du label Restaurant durable ou Ecocert qui labellisent les restaurants proposant des produits issus de l’agriculture biologique. Le dernier né, écotable, calqué sur le système des étoiles du guide Michelin, décerne des macarons en fonction du degré d’engagement du restaurant (la provenance des produits alimentaires, le tri des déchets, l’utilisation du plastique). Un système de badge est également disponible pour les restaurants 100% végétariens, vegan, zéro déchet ou locavore. Mais, au-delà des labels, se pose la question de l’identification des restaurants écoresponsables. Comment les clients peuvent-ils les trouver ?

b. Un référencement spécifique, un gage de visibilité

Les sites internet de certains labels peuvent mettre à disposition une carte répertoriant les établissements labellisés. C’est le cas du label Framheim, créé en 2017, qui certifie les actions anti-gaspi des restaurants.

application Yeswegreen - restaurant écoresponsable - développement durable

D’autres plateformes numériques non certifiantes existent telles que Placetobio ou YesWeGreen qui référencent spécifiquement les restaurants bio. VegOresto, fondée par l’association L214, liste quant à elle tous les lieux de restauration proposant une alternative végétarienne ou végétalienne.

CONCLUSION

72 % : c’est le nombre de professionnels des métiers de bouche motivés par le respect de l’environnement. Et pour cause : face à la demande de plus en plus accrue des consommateurs sur la transparence des restaurants, l'éco responsabilité dans le secteur de la restauration devient un enjeu primordial à la réussite commerciale d’un établissement. La valorisation de ses préoccupations environnementales devient du moins un argument communicationnel extrêmement puissant car bien reçu par les clients. Et cela ne peut être négligé par les restaurateurs qui doivent trouver le moyen de se démarquer d’une concurrence toujours plus accrue.

Si la mise en place d’une politique responsable au sein de son établissement représente un effort financier pour le responsable d’établissement, il faut noter que les consommateurs sont aujourd’hui enclins à mettre le prix pour des plats de qualité respectant l’environnement mais aussi notre santé.

Les gestes en faveur d’une démarche durable peuvent être très simples à mettre en place et sont très appréciés des convives. Ils s’avèrent donc être d’excellents retours sur investissements. Le tout est de bien mettre en valeur ces initiatives au sein de sa communication (réseaux sociaux, relations presse et référencement). Des acteurs extérieurs tels que des labels peuvent aussi être des relais de qualité auprès de sa clientèle potentielle.

Le référencement : comment s'y prendre pour booster son restaurant ?

Gagner en visibilité en ligne est devenue l'une des priorités pour les restaurants car l'acquisition se joue désormais sur Internet. Plus de 80% des Français y recherchent en effet leurs établissements de restauration. Pour y parvenir, les restaurateurs peuvent développer des stratégies de contenu sur les réseaux sociaux, lancer des publicités payantes, mettre en place des opérations de marketing d'influence... Il est notamment particulièrement indispensable d'optimiser son référencement, c'est-à-dire la position de son restaurant sur les résultats de recherches pertinentes.

Google et les annuaires en ligne font en effet partie des principaux outils que les internautes utilisent pour trouver un restaurant. Et ils choisissent les établissements qui apparaissent dans les premiers résultats de leur recherche. Pour acquérir de nouveaux client et remplir son restaurant à chaque service, il est donc primordial de maximiser son référencement.

Retour sur l'importance de ces actions de marketing et sur les méthodes à adopter pour optimiser la visibilité de son restaurant sur Internet.

BEST CASE - O'Tacos Vavin ou comment passer de 300 à 4000 vrais abonnés Instagram en une semaine

Gagner une audience nombreuse et surtout qualitative sur Instagram fait rêver de nombreux restaurateurs. Mais réussir à gagner rapidement de vrais abonnés, susceptibles d'être de véritables clients semble compliqué, surtout si on veut y parvenir en peu de temps. C'est pourtant possible si on connaît ses cibles, la manière dont elles consomment les réseaux sociaux et les motivations qui les poussent à choisir un restaurant plutôt qu'un autre. Nous l'avons fait pour O'Tacos Vavin : gagner en notoriété, acquérir de nouveaux clients et les fidéliser. Nous vous partageons notre recette.

Le pouvoir d’Instagram pour générer de la notoriété et de nouveaux clients pour un restaurant n’est plus à prouver. Mais comment s’y prendre ? Comment bâtir une audience d’abonnés qualifiés – c’est-à-dire susceptibles de vraiment être des clients ? Comment générer des interactions sur son compte de restaurant ? Comment convertir ses abonnés en véritables clients ? Et ensuite : comment les fidéliser pour s’assurer un chiffre d’affaires récurrent et croissant ?

C’est pour trouver des réponses à ces questions et augmenter le chiffre d’affaires de son établissement O’Tacos de Vavin que le franchisé Eric Leboucher a fait appel à nous. En une semaine, grâce à une mécanique de jeu concours bien ficelée nous avons réussi à faire passer le compte Instagram de l'établissement de 300 à près de 4000 abonnés. La majorité des abonnés étant des étudiants d'établissements à moins de 2 km du O'Tacos, nous avons atteint de véritables clients potentiels. Nous expliquons notre démarche en détails ici.

La success story de O’Tacos est évidente mais elle n’est pas gagnée d'avance pour chaque franchisé

Mars 2019, le 229e O'Tacos ouvre ses portes à Neuilly-Sur-Seine. Créée il y a 10 ans à Grenoble, l'enseigne de tacos à la française affiche des taux de croissance impressionnants. Ce développement a même été reconnu par le Leaders Club France qui a décerné à la maison une « Palme de la Croissance ».

Adorée par les jeunes, la marque s'en sort très bien sur les réseaux sociaux. Sur le compte Instagram de la maison mère, une image "food porn" de tacos dégoulinant réussit à générer des milliers d'interactions. Exemple en image :

La marque O'Tacos est indéniablement très forte et permet aux franchisés de générer un certain volume de chiffre d'affaires. Mais alors que les établissements se multiplient sur le territoire, certains sont amenés à se faire directement concurrence lorsqu'ils sont proches géographiquement. Sur un rayon de moins de 2 km entre le 5e et le 6e arrondissement on comptabilise déjà 3 O'Tacos (Jussieu, Saint-Michel et Vavin).

La présence sur les réseaux sociaux des O'Tacos Parisiens est elle aussi très inégale. Début avril 2019, le O'Tacos de Paris Bastille affiche moins de 200 abonnés sur Instagram, celui de Colombes 800 ou encore celui de République près de 2000.

C'est dans ce contexte d'inégalité et de concurrence qu'Eric, le gérant de l'établissement O'Tacos de la rue Vavin dans le 6e arrondissement de Paris, a fait appel à Malou.

Au préalable : un O’Tacos qui peine à émerger sur Instagram et a du mal à atteindre ses objectifs de chiffre d'affaires.

Fin 2018, la présence en ligne de l'établissement est faible, il comptabilise alors 11 publications et une petite centaine d'abonnés.

Pourtant des établissement similaires réussissent à mobiliser des centaines voire des milliers d'abonnés sur le réseau social.

O'Tacos Vavin est localisé dans une zone très étudiante (de nombreux lycées et universités entourent l'établissement), certains étudiants ont déjà été clients car ils avaient repéré l'établissement pendant l'un de leurs trajets. Mais beaucoup ne le connaissent pas, ou, s'ils le connaissent, n'en n'ont jamais été clients.

Nous avons ainsi réfléchi à un moyen d'entrer en contact avec eux sur les réseaux sociaux.

Notre solution : une mécanique de jeux concours pour atteindre les clients sur un périmètre géographique proche

1. Choisir des cibles pertinentes qui manifesteront de l'engagement dans le jeu concours

Nous avons d'abord identifié les clients potentiels de notre partenaire (catégorie socio professionnelle et localisation). Étant donnés l'offre, la gamme de prix et finalement le positionnement de O'Tacos, nous avons choisi de viser les étudiants du quartier.

Nous avons ainsi repéré sur une carte les lycées situés à moins de 5 minutes de marche - en prenant pour hypothèse que les lycéens ne se déplaceraient pas beaucoup plus longtemps pour leurs pauses déjeuner.


Nous avons identifié deux éléments qui pourraient motiver la clientèle représentée par les lycéens : il s'agit de la gratuité et de la rivalité entre établissements.

2. Formuler des règles du jeu 

Nous avons ensuite défini des règles pour atteindre les objectifs à savoir augmenter qualitativement l'audience de O'Tacos Vavin et générer le buzz auprès des étudiants des lycées proches. Nous avons lancé "La Bataille des Lycées".

Les règles sont simples, les étudiants des 6 lycées visés doivent :

  • Suivre le compte Instagram de O'Tacos Vavin
  • Aimer la publication dédiée à son établissement

À la clé, pour chaque tacos acheté, un tacos offert aux étudiants du lycée sorti vainqueur de la Bataille des Lycées.

Nous avons alors expliqué la démarche dans une publication dédiée :

3. Lancer le jeu concours

Le lendemain à la même heure, 6 publications - une par lycée (Lycée Notre-Dame de Sion, Lycée Saint Sulpice, Lycée Privé Carcado Saisseval, Institut Sainte Geneviève, Lycée Montaigne et Lycée Stanislas) - ont été publiées sur le compte Instagram de notre client.

Pendant 1 semaine, les lycéens se sont mobilisés, ils ont suivi le compte de O'Tacos Vavin, ont aimé la publication dédiée à leur établissement et l'ont partagée auprès de leurs camarades de classe pour espérer gagner le concours.

En une semaine, la notoriété de O'Tacos Vavin auprès de ces jeunes a explosé.

4. Le faire connaître auprès des principaux concernés

Pour être certains que les lycéens soient mis au courant du lancement de notre jeu concours nous avons fait plusieurs choses :

  • Sponsorisé (10 euros seulement) la publication de lancement de l'opération. Pour qu'elle soit performante nous avons visé les jeunes de moins de 20 ans, sur un périmètre géographique inférieur à 2 km de O'Tacos Vavin.
  • Recherché les "lieux Instagram" des établissements que nous voulions voir participer et repéré les publications et les personnes qui avaient publié du contenu depuis ce lieu, exemple avec le Lycée Montaigne :

  • Depuis le compte Instagram O'Tacos Vavin, nous avons aimé les dernières publications partagées "depuis" chaque lycée, à l'origine de ces dernières : des lycéens intrigués de l'intérêt que O'Tacos Vavin a manifesté à leur égard ont alors visité le compte Instagram et ont découvert le jeu concours.

Le résultat : de 300 à près de 4000 abonnés en 1 semaine et un lien fort créé avec des milliers de clients potentiels

O'Tacos Vavin a atteint les 4000 abonnés après 1 semaine seulement d'opération. Les lycéens se sont mobilisés et les interactions sur la page de l'établissement ont explosé, en témoignent les statistiques ci-dessous :

Le jeu concours et le compte de O'Tacos Vavin ont ainsi été partagés dans plus de 500 stories de lycéens afin de mobiliser leurs camarades et d'obtenir un maximum de points pour leur établissement. Une cinquantaine d'étudiants d'établissements proches du O'Tacos mais que nous n'avions pas fait participer au concours nous ont par ailleurs écrit pour nous demander d'organiser des jeux concours similaires pour eux !

Que retenir de cette opération ?

  • Pour gagner une audience nombreuse et qualifiée, il est indispensable de comprendre qui est vraiment sa cible
    • catégorie socio professionnelle et démographique - pour O'Tacos les lycéens pour lesquels un tacos de 5 euros peut remplacer la cantine scolaire
    • localisation - ici, un périmètre géographique très proche car la pause déjeuner est limitée. Par ailleurs les étudiants habitent à proximité de leur lycée ils peuvent aussi être clients le soir, tant que la distance est modérée
    • motivation à consommer - le prix et l'abondance d'un menu O'Tacos
    • moteurs à interagir sur les réseaux sociaux - la rivalité entre les établissements voisins
  • Il faut ensuite trouver la manière la plus intelligente pour l’atteindre : un jeu concours, une collaboration bien pensée avec des influenceurs, un événement spécial, une participation à lancer une nouvelle carte ou simplement un nouveau plat ?
  • La plus belle opération, si elle ne prévoit pas comment atteindre ses cibles, ne fonctionnera jamais. Il faut mettre en place des mécanismes pour les mettre au courant de l'opération et les engager.
  • Une fois la mécanique identifiée, il est nécessaire de définir les indicateurs de performances pour mesurer son efficacité (nombre d'abonnés, nombre de vues, d'interactions, évolution du chiffre d'affaires...)

En respectant ces principes, il devient plus aisé de construire une audience qualifiée et nombreuse sur Instagram pour son restaurant. En itérant ce qui fonctionne et en améliorant les points nécessaires, on peut alors aller plus loin et bâtir une véritable communauté engagée qui non seulement deviendra cliente, mais également fidèle si le service suit en salle !