Restaurants - Stratégies de communication - Page 9 sur 11 - Malou

Restaurants - Stratégies de communication

Fast-food, fast-casual, fast-good : grands gagnants de la restauration en 2018 ?

Après une année 2017 au beau fixe et des chiffres records depuis 15 ans, les médias spécialisés l'annonçaient : 2018 devait être une année prometteuse pour le secteur de la restauration, et ils ne se sont pas trompés ! Alors que la crise avait poussé les Français à accorder une part de plus en plus restreinte de leur budget aux sorties, la tendance semble aujourd'hui s'être inversée et bénéficier aux restaurateurs. Les établissements traditionnels voient ainsi leur chiffre d'affaire, leur fréquentation et leur ticket moyen augmenter, ce qui ne s'était pas observé depuis 2011.

Mais à l'heure du bilan de fin d'année, un acteur particulier tire son épingle du jeu : le secteur du fast-food. Les maisons telles que McDonald, Burger King ou encore O'Tacos, qui répondent aux critères d'origine du fast-food, ne semblent pas perdre en popularité, tandis que de nouveaux acteurs du "Fast" apparaissent sur le marché et affirment une montée en puissance de deux tendances présentes depuis plusieurs années : le fast-casual et le fast-good. Ces dernières se démarquent des acteurs traditionnels du Fast en répondant à des critères différents et en cultivant de nouvelles valeurs.

Quelles sont donc les différences entre ces trois types de concepts ? Quels les chiffres marquent la montée en puissance du Fast en France ?

Retour en chiffres avec Malou :

Définition des tendances restaurants fast-foods fast-casuals fast-goods définitionsLa restauration rapide en pleine croissance en 2018Exemples de réussites de fast-foods fast-goods fast-casuals

Best case relations presse et influenceurs : Pizzou

La pizzeria 100% Made in France Pizzou nous a fait confiance pour la gestion de ses relations presse et influenceurs. Le résultat est sans appel : en misant sur une forte visibilité dans les médias traditionnels et sur les comptes sociaux d'influenceurs pertinents, le restaurant s'est construit une puissante notoriété qui lui permet aujourd’hui de faire salle comble à quasi tous ses services.

BEST CASE relations presse et influenceurs : le restaurant Pizzou de la visibilité à la notoriété

Pizzou a ouvert ses portes en juin 2018 avec un positionnement pour le moins atypique : une pizzeria 100% Made in France. Les fondateurs de Pizzou - Damien, Louis, Rémy et Vivien - se sont en effet demandé pourquoi traverser les Alpes alors que la France regorge de produits de qualité, parfaits pour faire et garnir des pizzas. Sans réponse à leur question, ils ont décidé d'ouvrir Pizzou : la 1e pizzeria qui s'approvisionne exclusivement en France !

La bande de quatre copains n'en est pas à son coup d'essai. Avant Pizzou, les quatre garçons ont ouvert Les Pinces, la célèbre enseigne parisienne qui propose du homard à prix abordable, et pour laquelle nous optimisons au quotidien les réseaux sociaux et le référencement. Désireux de se lancer tous les quatre dans un nouveau projet et portant un amour inconditionné pour la pizza, ils ont décidé d'ouvrir Pizzou.

Et ils ont eu raison ! Le pari est réussi. 6 mois après l'ouverture, le restaurant fait salle comble à presque chaque service... Comment expliquer ce succès ? Notamment par la forte présence de Pizzou dans les médias traditionnels et sur les réseaux sociaux. C'est Malou qui était pendant 5 mois aux manettes des relations presse et influenceurs du restaurant. Nous vous expliquons ici comment nous avons réussi, à l'aide des journalistes et des influenceurs, à assurer visibilité et notoriété à Pizzou et comment nous avons aidé les quatre garçons à acquérir une première vague de clients qu'ils réussissent à fidéliser grâce à la qualité de leur service !

1) Construire le storytelling de Pizzou pour préparer ses relations presse et influenceurs : mettre en avant les petites histoires qui se cachent derrière le projet

Avant de contacter les professionnels des médias pour leur présenter le restaurant, il faut réfléchir aux arguments qui différencient vraiment Pizzou et qui pourraient inciter les journalistes, blogueurs et influenceurs à venir tenter l'expérience. Nous avons donc en d'autres termes construit le storytelling de la pizzeria et l'avons formalisé sur deux documents indispensables : le dossier de presse et le communiqué de presse. Ils présentent le restaurant de façon la plus exhaustive possible, son histoire, ses personnages, et ses promesses ses clients. Voici celles que nous avons décidé de mettre en avant pour Pizzou :

Promesse 1 : redécouvrir la pizza grâce au 100% Made in France

Avec 754 millions de pizzas consommées en France en 2017, dont 33% dégustées au restaurant et 29% prise à emporter ou livrées, le marché est particulièrement concurrentiel. Mais Pizzou porte un concept fort : le restaurant propose de réinventer une pizza plus que jamais présente dans Paris. Ce concept définit Pizzou, et devait donc se placer au cœur de sa stratégie de communication : c'est la première promesse faite aux clients du restaurant : vivre une expérience décalée et unique, qui leur permet de redécouvrir un produit qu'ils pensent connaître par cœur.

Cette promesse ne pouvait se faire sans valoriser la qualité des produits utilisés par le restaurant. Chacun de ceux qui composent les pizzas de Pizzou a sa propre histoire et chacun d'entre eux méritait d'être mentionné au sein du dossier de presse. Nous avons donc créé la carte ci-dessous qui avait pour principal objectif de jouer la transparence avec le lecteur en présentant l'origine de chacun des produits.

Mais il nous semblait impossible de parler des produits sans parler des producteurs et de la relation qui les lie aux fondateurs de Pizzou. Le dossier de presse que nous avons rédigé s'attache donc à faire voyager journalistes et influenceurs au sein du tour de France que la bande de copains a fait pour aller à la rencontre des meilleurs producteurs français.

En mettant en scène Fabio, le producteur d'origine italienne (mais installé dans les Yvelines) qui livre chaque jour Pizzou en fromages, nous avons voulu satisfaire deux objectifs : entretenir une relation de confiance avec le lecteur et imager notre propos de sorte à rendre le dossier de presse plus vivant. 

Promesse 2 : déguster une pizza éco-responsable

La seconde promesse faite au lecteur, qui rejoint la première à bien des égards, est celle de leur faire déguster une pizza qui soit éco-responsable. Proposer une pizza 100% française permet en effet d'éviter le transports de produits lointains, permet de garantir aux clients plus de fraîcheur (comme en témoigne une fois de plus la petite histoire de Fabio), permet le renouvellement constant de la carte évoluant au gré des saisons, et permet plus de transparence (les clients peuvent la provenance de chaque produits).

Promesse 3 : entrer dans l'univers des quatre amis-fondateurs

Afin d'humaniser Pizzou, le dossier de presse s'attache à dessiner la jolie histoire d'amitié qui se cache derrière la création de la pizzeria. Damien, Louis, Rémy et Vivien se sont rencontrés à l'école et ne se sont plus quittés. Ils ont fait le pari d'ouvrir un, puis deux, puis trois restaurants proposant du homard à prix abordables dans Paris. Après quelques années d'activités fructueuses ils ont décidé de se lancer dans une nouvelle aventure et ont ouvert un restaurant en hommage à leur plat préféré :  la pizza.

Cette jolie histoire d'amitié nous a permis de donner un visage au restaurant. Pizzou est ainsi perçu, non pas comme un simple lieu, mais comme un projet porté par une bande de quatre amis ambitieux, sympathiques et passionnés. Tout le long du dossier de presse, c'est donc leur histoire que l'on s'est attachée à raconter, ce sont leurs envies et ambitions que l'on a présentées.

Les relations presse de pizzou basée sur l'histoire de copains

Ce sont eux qui incarnent Pizzou dans ce dossier de presse, et c'est leur amitié qui est placée au cœur du projet. 

Promesse 4 : placer l'humain avant tout

À la lecture du dossier de presse, les lecteurs sont invités à se représenter Pizzou comme un lieu où l'on échange avec les créateurs et avec les équipes en salle. Voilà la quatrième promesse : chez Pizzou le client peut demander d'où viennent les produits, peut échanger sur la recette de la pâte à pizza, peut demander des renseignements sur les producteurs avec lesquels l'équipe travaille... En somme, cette pizzeria 100% française est présentée tout au long des pages du dossier de presse comme un espace dans lequel l'échange est au cœur du projet, dans lequel l'accueil sera personnalisé, chaleureux et passionné. 

Promesse 5 : déguster une pizza unique, une pizza 100% Pizzou

Nous avons dans le dossier de presse mis en exergue le fait que les pizzas dégustées chez Pizzou sont uniques. Vivien, l'un des quatre fondateurs, a fait l'école française de pizzaïolo. Grâce à cette formation, il a pu proposer sa propre recette de pâte à pizzas.

Chez Pizzou on mange une pâte à pizza 100% Pizzou : une promesse des relations presse

Chez Pizzou, le client ne déguste donc ni une pizza napolitaine, ni une pizza romaine, mais bien une pizza Pizzou, qui a sa propre recette et qui est pensée pour être à la fois croustillante et moelleuse.

Promesse 6 : profiter de bonnes pizzas dans un lieu tendance et chargé d'histoire

Le lieu aussi méritait d'être porté par sa propre histoire. Nous avons donc mis en avant le fait que le restaurant ait été aménagé dans une ancienne laverie du quartier de Pigalle. Par souci d'authenticité, les fondateurs de Pizzou ont souhaité conserver un mur de cet ancien espace, sur lequel il est encore possible aujourd'hui de lire des tags de l'époque. Cette petite histoire qui se cache derrière la grande histoire de Pizzou, est mise en valeur pour apporter une note personnalisée supplémentaire et pour attiser la curiosité du lecteur.

À cela s'ajoute la promesse de la découverte d'un lieu lumineux, chaleureux, tendance et atypique où les plantes tombent du plafond, où la mezzanine surplombe une pièce gorgée par la lumière d'une grande verrière, où l'on peut découvrir un néon rose kitch et tendance à souhait.

Promesse 7 : manger des produits de qualité avec un petit budget

Enfin, la dernière promesse que nous faisons au lecteur dans ce dossier de presse est celle de profiter de Pizzou à prix tout doux.

Chaque promesse permet d'articuler harmonieusement l'histoire de Pizzou dans un storytelling efficace, qui donne envie de tenter l'expérience. La rencontre avec Fabio rassure sur la fraicheur des produits, la présentation de la bande de copains et de leur histoire d'amitié permet de mettre un visage sur ce projet de restauration et de rendre le lieu chaleureux, l'histoire de l'ancienne laverie valorise l'authenticité du lieu et son atypisme...

L'identité visuelle du dossier de presse en cohérence avec l'identité du restaurant

Mais le contenu de ce dossier de presse et les histoires qui y sont présentées n'avaient aucune chance de rencontrer le public qu'ils méritaient sans une présentation travaillée.

Restaurant Pizzou : la pizzeria 100% française valorisée dans les relations presse

Couverture du communiqué de presse de Pizzou

Pour qu'un dossier de presse soit réussi, il est indispensable que son visuel soit cohérent avec l'identité du restaurant. Le nom enfantin du restaurant et les adorables logos en forme de pizzas souriantes ont ainsi guidé nos choix graphiques. Nous avons donc opté pour :

  • une police ronde, douce, faisant référence au monde de l'enfance,
  • pour des couleurs simples et rassurantes faisant écho aux logos,
  • pour un design épuré et lumineux, en cohérence avec le lieu.

Ce dossier de presse, travaillé tant sur le fond que sur la forme, nous a permis d'entrer en contact avec les journalistes et les blogueurs et d'obtenir de leur part des retours enthousiastes.

2) Des relations presse sur-mesure pour des retombées médias nombreuses et de qualité

Des prises de contact personnalisées pour chaque journaliste et blogueur

Pendant 5 mois, nous nous sommes donc appuyés sur ces dossier et communiqué de presse pour inviter les journalistes et les blogueurs à venir découvrir Pizzou. Mais ces documents ne se suffisaient pas à eux-mêmes. La prise de contact avec ces professionnels des médias n'est pas des plus aisées. Quotidiennement submergés de messages et de sollicitations en tout genre, les journalistes n'ouvrent pas tous les mails qu'ils reçoivent. Il est donc important de réfléchir à ce qui leur fera ouvrir notre mail parmi les centaines d'autres reçus.

C'est pourquoi, tout le long de notre mission, nous avons attaché un souci particulier à personnaliser les messages que nous envoyions aux journalistes. Le premier travail à effectuer : se demander quels étaient les médias les plus pertinents pour Pizzou. Une fois les médias identifiés : trouver les bons interlocuteurs et donc les journalistes qui écriraient sur des sujets Food. Enfin, nous prenions un temps précieux à comprendre qui était notre interlocuteur : les thématiques qu'il a l'habitude d'aborder (cela permet d'envisager ce qui l'intéresse en règle générale au sein des projets sur lesquels il écrit), les derniers articles rédigés, son parcours...  Voici autant de questions que nous nous sommes posées pour chacun des journalistes contactés.

Ces informations nous ont permis de connaître les personnes auxquelles nous nous adressions et d'adapter les messages que nous leur envoyions. Le travail de storytelling préalablement effectué nous a permis d'évaluer les différents arguments que nous pouvions avancé pour inciter les professionnels à venir découvrir Pizzou.

Ainsi, si un journaliste avait tendance à s'intéresser aux thématiques liées à l'environnement, nous axions notre message sur la deuxième promesse présentée plus haut. Si un journaliste s'intéressait plutôt aux nouvelles adresses parisiennes tendances, nous avancions alors la première et la sixième promesse en lui proposant la découverte d'un lieu atypique. Si un journaliste s'intéressait aux start-ups, aux success stories, et à des enjeux plus économiques, nous lui présentions alors le portrait de ce groupe d'amis talentueux, sorti d'école de commerce et ayant déjà à son actif 4 établissements parisiens de renom.

Une invitation pour deux personnes pour chacun d'entre eux

Ces prises de contact avaient pour principal objectif de faire venir les journalistes chez Pizzou. Pour cela, l'équipe fondatrice a accepté d'inviter chacun d'entre eux à déjeuner ou dîner, et de leur donner la possibilité de venir accompagné. Ces pratiques courantes dans le milieu, facilitent la venue des professionnels des médias, mais n'impliquent en aucun cas une obligation de rédaction. Si le service et le repas ne sont pas à la hauteur des espérances de l'invité, ce dernier est tout à fait en droit de refuser de consacrer un article à l'établissement.

Pour autant, ces visites non fructueuses ne sont pas inutiles : elles permettent d'obtenir l'avis précieux de professionnels qui ont l'habitude de juger des établissements de restauration et qui sont toujours d'excellents conseils.

Mais, vous allez le voir, les déceptions n'ont pas été nombreuses chez Pizzou. Nous avons au contraire eu d'excellents retours, permis par la qualité du service en salle et par la qualité des pizzas de Pizzou.

Le restaurant Pizzou : des retombées de qualité qui forgent la notoriété

Nous avons très rapidement obtenu d'excellentes retombées variées pour Pizzou. La presse quotidienne nationale (Le Figaro, BFMTv...), certaines stations de radio (France Bleu, Sud Radio), les médias tendances parisiens (Anousparis, Doitinparis, Merci Alfred), la presse féminine (Glamour, MyLittleParis, Marie Claire...), la presse spécialisée dans la restauration (Gilles Pudlowski, Atabula...)... Autant de médias riches et variés qui nous ont permis de toucher un public large, et d'ancrer Pizzou comme l'une des nouvelles adresses parisiennes à ne pas rater.

Le restaurant Pizzou classé par les journalistes comme l'une des meilleures pizzerias de Paris

Quelques semaines seulement après son ouverture, Pizzou apparaissait déjà au sein de nombreux palmarès primant les meilleures pizzerias de Paris. Très vite, le restaurant a donc réussi à s'imposer comme un concurrent de certaines des plus célèbres pizzerias parisiennes, telles que Dalmata ou encore le groupe Big Mamma.

Exemples de retombées des relations presse du restaurant Pizzou

GQ a ainsi classé Pizzou comme l'une de ses 5 pizzerias favorites, et comme l'une des pizzerias qui "lui fait oublier Dominos". Marie Claire en a parlé comme l'une des 10 pizzerias qui lui font "oublier Big Mamma". Sortiraparis quant à lui, a défini Pizzou comme l'un de 10 meilleurs restaurants italiens de la capitale.

Pizzou reconnu comme un restaurant de qualité par les médias spécialisés les plus stratégiques 

Le Fooding, média spécialisé qui sort chaque année un guide des meilleures adresses de France dans lesquelles se rendre, a consacré un article à Pizzou. Il en est de même pour le Figaroscope et DoItInParis. Si ces médias sont particulièrement importants pour les restaurateurs, c'est entre autres parce qu'ils décernent des vignettes que les restaurants peuvent afficher (fièrement !) sur la vitrine de leur restaurant. Cela leur permet d'attirer le regard des passants, mais également de gagner la confiance des personnes qui hésitent encore à se rendre dans un lieu qu'ils ne connaissent pas.

Logos du Fooding Figaroscope et Doitinparis relations presse de Pizzou

Ces retombées sont donc particulièrement importantes car elles sont optimisables sur une durée très longue.

Le restaurant Pizzou reconnu comme un acteur innovant de la gastronomie

Il n'y a plus aucun doute sur le fait que Pizzou ait réussi à se forger une notoriété forte. La preuve ? Des médias tels que BFM ou encore Konbini nous ont contacté pour traiter de sujets décalés tels que l'importance d'Instagram pour les restaurants (BFM) ou encore le renouveau de la pizza à Paris (Konbini). Si ces articles ne traitent pas directement du restaurant Pizzou et ne présentent pas l'adresse avec précisions, ils sont pour autant une excellente nouvelle pour l'établissement : cela signifie que les journalistes le considèrent comme un acteur emblématique du secteur, représentatif des évolutions du marché de la restauration.

Pizzou a réussi à convertir des médias en ambassadeurs

Enfin, certains médias ont été convaincus par le restaurant et ont publié plusieurs articles à son sujet. C'est le cas d'AnousParis par exemple qui a consacré trois articles aux restaurants. Deux d'entre eux l'intégraient au sein de listes des meilleurs restaurants parisiens, ou des bons plans du week-end, et le dernier s'attachait à présenter l'établissement avec précisions.

Exemples de retombées des relations presse du restaurant Pizzou dans anousparis

En publiant plusieurs articles sur un même restaurant, ces médias se portent garants de la qualité du service, des produits, et deviennent de réels ambassadeurs du lieu.

Des chiffres probants

Le résultat de ces retombées est donc sans appel : Pizzou a réussi à s’imposer aux yeux des journalistes comme l’un des lieux incontournable à Paris. Il a réussi à faire saliver plus d’un journaliste qui ont eux-mêmes, par écrit ensuite et donné envie à de nombreux lecteurs, auditeurs ou internautes de goûter les pizzas Pizzou.

En 5 mois ce sont au total une centaine de retombées médiatiques qu’a cumulées le restaurant. L'audience totale de ces retombées est de plus de 259.500.000 lecteurs, auditeurs et socionautes réunis. Si Pizzou avait acheté les espaces publicitaires sur les médias en publi-rédactionnel, cela aurait coûté plus de 400 000 € ... (soit bien plus que nos honoraires)

Les retombées au sein de médias traditionnels ne sont pas aujourd’hui l’unique levier à disposition des restaurants pour gagner en visibilité. Nous avons également activé notre réseau d’influenceurs pour que Pizzou construise sa notoriété et devienne aux yeux d'un public toujours plus large, une référence.

3) Les influenceurs : un levier de visibilité puissant pour le restaurant Pizzou

L'efficacité du marketing d'influence n'est plus à prouver. La proximité que les influenceurs entretiennent avec leur audience leur donne une crédibilité et un pouvoir de recommandation particulièrement forts. Longtemps perçus comme des amateurs s'amusant sur les réseaux sociaux, les influenceurs sont aujourd'hui appréhendés par les professionnels du marketing et de la communication comme des partenaires privilégiés.

Conscients de ces évolutions et du pouvoir qu'ont acquis ces nouveaux acteurs du monde médiatique, nous avons jumelé notre travail de relations presse à celui de marketing d'influence, et ce duo s'est avéré gagnant. Voici comment et pourquoi.

Notre conception des relations influenceurs

Chez Malou, nous concevons les relations influenceurs comme une suite logique aux relations presse. Elles participent à faire gagner le restaurant en visibilité dans les médias, auprès d'un public plus jeune que la plupart des médias dits traditionnels (presse écrite, presse en ligne, radio et télévision). Assurer une présence accrue du restaurant Pizzou sur les réseaux sociaux nous a permis de renforcer la crédibilité du restaurant aux yeux des journalistes : voyant la toile lui accorder de l'importance, leur curiosité n'en était que plus accrue, et leur envie de venir découvrir le restaurant également. L'inverse est évidemment vraie : plus les médias parlent d'un lieu, plus les influenceurs ont envie de venir s'en faire leur propre idée.

L'organisation d'une soirée influenceurs au restaurant Pizzou

Pour assurer dès le premier mois une présence importante de Pizzou sur Instagram, nous avons décidé chez Malou d'organiser une soirée influenceurs quelques semaines après l'ouverture. Nous avons donc demandé aux fondateurs de privatiser le restaurant un soir et avons invité les influenceurs les plus pertinents à venir découvrir Pizzou.

Un influenceur prenant une soirée pendant la soirée influenceurs au restaurant Pizzou

Plus de 30 influenceurs ont ainsi eu la chance de découvrir toutes les pizzas alors à la carte, les boissons maison de Pizzou, les vins, les desserts... Tous ont joué le jeu et ont posté sur leur compte Instagram des stories et des photos du lieu ou des pizzas...

posts publiés pendant la soirée influenceurs au restaurant pizzou

Certains des posts Instagram publiés par des Influenceurs à l'occasion de la soirée Pizzou

Résultat :  les nombreuses publications ont attisé la curiosité des socionautes, mais aussi des influenceurs non présents à la soirée, qui sont venus tester le restaurant par la suite, comme en témoigne ce commentaire laissé sur le compte social des cogneurs.

Exemple d'impact des publications d'influenceurs sur instagram restaurant pizzou

Autre fait marquant : le compte Instagram de Pizzou a triplé son audience hebdomadaire en seulement une semaine.

Le compte Instagram du restaurant Pizzou a triplé son nombre de visites après la soirée influenceurs

Enfin, et fait certainement le plus notoire : le lendemain de la soirée influenceurs organisée un mardi, Pizzou a enregistré son meilleur chiffre d'affaires depuis l'ouverture du restaurant, vendredis et samedis compris. Cela témoigne encore une fois du pouvoir de recommandation des influenceurs, et de l'impact réel qu'ils ont sur la visibilité et la notoriété d'un restaurant.

Un travail quotidien de prise de contact avec les influenceurs pertinents

Suite à cette soirée, nous avons continué nos efforts et contacté les influenceurs les plus pertinents pour Pizzou, c'est à dire les influenceurs aux communautés les plus proches du cœur de cible du restaurant, ayant un taux d'engagement élevé et publiant régulièrement du contenu food (retrouvez ici nos conseils pour sélectionner les influenceurs les plus pertinents pour vos campagnes de marketing d'influence, et pour détecter les faux influenceurs). Voici l'exemple de trois collaborations que nous avons établies pour Pizzou :

  • Le NoDietClub les influenceurs totalement déjantés au taux d'engagement extrêmement élevé

Nous avons par exemple contacté le NoDietClub qui a une communauté de près de 15 000 abonnés et qui génère entre 500 et 1 000 likes sur ses publications. Le duo de passionné street-food a accepté de venir découvrir la pizzeria, et n'a pas été déçu ! Ils ont adoré et ont donc publié une très longue story sur leur expérience ainsi qu'une photo à laquelle ils ont apposé une description particulièrement enthousiaste.

Retombées presse Pizzou par le No Diet Club

La publication a été likée plus de 1 100 fois et comptabilise plus de 40 commentaires. Cela a permis de donner une visibilité non négligeable au restaurant et attiré nombreux clients chez Pizzou (confirmé par Vivien l'un des fondateurs). Cette collaboration a été d'autant plus intéressante que le duo déjanté est revenu à plusieurs reprises, publiant à chaque fois des posts, et qu'il a proposé au restaurant de l'intégrer au tour qu'il organise sur AirbnbExperience. Pizzou fait donc désormais partie des établissements que le NoDietClub présente lors de ses visites des meilleurs fast-foods de Paris avec touristes et gourmands.

  • Callmevoyou l'influenceuse aux photos regramées 

L'influenceuse Nina, du compte Callmevoyou, est elle aussi venue chez Pizzou suite à l'une de nos sollicitations. Comblée par les pizzas signées Pizzou, elle a publié une photo de qualité sur son compte social (soulignons que Nina a été primée au festival des influenceurs 2017 pour l'une de ses photos Food).

La publication Instagram de l'influenceuse Callmevoyou sur le restaurant pizzou

Cette publication a été likée plus de 1200 fois et commentée plus de 60 fois. Mais surtout, cette photo a été regramée (c'est dire partagée sur Instagram) par le compte @topparisresto qui compte plus de 132 000 abonnés sur la plateforme. La publication regramée a été, elle, likée plus de 1500 fois.

  • Aurorefrg, l'influenceuse devenue ambassadrice de Pizzou 

Nous avons contacté l'influenceuse @aurorefrg, addict au sport et fan de pizzas, qui cumule une audience de 20 000 abonnés sur son compte Instagram. Dès sa première venue, le verdict était sans appel : elle a adoré et a décidé de faire de la pizzeria son QG. Depuis, on pourrait considérer que la sportive est devenue ambassadrice du restaurant, pour le plus grand bonheur de Pizzou, star de plusieurs stories et posts de l'influenceuse.

Publications Instagram de l'influenceuse aurorefrg sur le restaurant Pizzou

Les résultats du marketing d'influence de Pizzou : des chiffres probants pour le restaurant

Au total, ce sont près de 120 collaborations qui ont été mises en place pour Pizzou (stories et posts réunis), plus de 40 000 interactions qui sont comptabilisées sur les différentes publications faites par les influenceurs et près de 2 000 000 personnes au total qui ont été potentiellement touchées sur les réseaux sociaux.

En bref,

Chez Malou, nous sommes persuadés que les relations presse et le marketing d'Influence doivent être pensés ensemble, et s'articuler intelligemment pour créer le maximum de valeur. Une bonne stratégie de relations presse n'aura pas le même écho si elle n'est pas appuyée par une forte visibilité travaillée par le marketing d'Influence. À l'inverse, une stratégie de marketing d'Influence bien pensée n'aura pas la même aura sans la notoriété permise par les relations presse.

En travaillant sur ces deux tableaux, nous avons réussi à apporter une visibilité forte au restaurant Pizzou, qui s'est convertie après quelques mois seulement en notoriété. Aujourd'hui Pizzou fait carton plein, ses services ne désemplissent pas et le restaurant attire toujours plus de curieux et gourmands. Il a réussi à s'imposer comme l'une des adresses incontournables de Pigalle, voire de Paris, et s'est même hissé, après seulement trois mois d'ouverture dans le Top 50 des adresses les plus ajoutées sur Mapstr, la célèbre Map qui recense les meilleures adresses parisiennes.

Désormais, le restaurant n'a plus qu'à fidéliser des clients déjà conquis, et à établir pour cela une stratégie de community management pertinente et impactante.

La baisse de consommation de viande : une opportunité pour les restaurants carnivores ?

En dix ans, la consommation de viande en France a baissé de 12%. Si ce désintérêt inquiète les professionnels du secteur et notamment certains restaurateurs, elle peut en réalité représenter une opportunité non négligeable, à condition de comprendre les tenants et aboutissants des changements sociétaux en cours.

La baisse de consommation de viande : une opportunité pour les restaurants carnivores ?

1. La baisse de consommation de viande : reflet du changement des habitudes alimentaires des Français

Des rythmes de vie énergivores à l’origine de la baisse de consommation de viande

L’évolution des rythmes de vie et la transformation des schémas familiaux ont généré de nouvelles habitudes alimentaires. À l’heure où le gain de temps et d’énergie est au centre de la vie quotidienne de la plupart des Français, leurs pratiques alimentaires s’adaptent de plus en plus aux cadences du quotidien. Ils doivent parfois concilier à la fois vie conjugale, vie familiale et vie professionnelle très prenante, ce qui leur laisse peu de temps pour la préparation des repas. Les Français consacrent ainsi de moins en moins de temps à préparer et faire mijoter pendant des heures leurs plats préférés. Ils favorisent des repas faciles et rapides à cuisiner, les cuissons rapides (steak haché par exemple) prennent ainsi la main sur les temps plus longs (le gigot d’agneau par exemple).

Malcom et ses parents à table

Malcolm In The Middle - 1999 20th Century Fox Television USA
Malcom et ses parents à table

Des prix parfois prohibitifs qui limitent la consommation de (bonne) viande

À l’heure de l’inflation des prix sur les produits alimentaires, la viande n'a pas fait exception et n’a pas été épargnée. Les foyers français voient leurs achats en produits carnés reculer : soit ils n'ont plus les moyens nécessaires pour en manger à tous les repas, soit ils ne veulent plus consacrer une part significative de leur budget à cet achat.

La consommation de viande, un réel coût pour les consommateurs

Conséquence : ils optent bien souvent pour des plats industriels, prêts à manger et sont également très friands des services de restauration ou de livraison rapides, jugés très efficaces. Preuve en est, le nombre de restaurants affiliés aux marques comme UberEats, Deliveroo, Just Eat ne cesse d’augmenter et aujourd’hui un tiers de la viande mangée l’est sous forme de sandwichs, burgers et plats préparés.

Des consommateurs plus attentifs au respect de l’environnement et de leur santé

Les nombreuses mises en garde sur les conséquences nocives d’une consommation trop régulière de viande transformée ou rouge ont également incité les Français à réduire leur consommation de viande au fil des années. La sensibilisation des consommateurs aux impacts dévastateurs de l’élevage industriel intensif sur l’écologie a également desservi l’attractivité des produits carnés, surtout lorsque l’on sait que la tendance alimentaire générale est au « manger mieux et plus respectueux de l’environnement » ce qui a notamment contribué à faire foisonner les idéologies alimentaires minoritaires comme le véganisme, que nous avions déjà décrypté dans cet article.

Le respect de l'environnement impact la consommation de viande

Depuis quelques années, manger équilibré et responsable s’ancre peu à peu dans les mœurs alimentaires des Français. Ils consomment en tenant compte de leur santé personnelle et de celle du collectif c’est-à-dire des impacts générés par leur alimentation sur l’environnement. Cette habitude s’installe peu à peu chez les jeunes générations, notamment les 18-34 qui sont plus attentifs à la saisonnalité des produits, à leur origine locale et à leurs qualités nutritionnelles.

La qualité, au cœur des préoccupations des Français

54% d’entre eux considèrent en effet la qualité comme déterminante dans l’acte d’achat. Ils recherchent par exemple les labels mis en place dans le secteur de la restauration, qui leur permettent de s’assurer en un regard de la qualité et de l’authenticité des produits ou encore de la responsabilité sociale engagée par le restaurant. De plus, préoccupés par le bien-être animal et les conséquences écologiques de l’élevage industriel, ils sont nombreux à choisir le flexitarisme, c’est-à-dire à manger moins de viande mais en manger de meilleure qualité de façon occasionnelle.

Alors, à l’heure de l’impulsion de la tendance "bien dans son assiette", quelles sont les attentes des Français vis-à-vis de leur consommation de viande ? Comment les restaurateurs peuvent-ils tirer avantage de la baisse de consommation de viande ? Quelles possibilités ont-ils pour se positionner de manière efficace face à la réticence des Français à manger des produits carnés ?

2. Une viande de qualité, le maître-mot des attentes des consommateurs

La viande n'a pas dit son dernier-mot

Les Français sont tout de même loin d’arrêter toute consommation de viande, elle reste encore très présente dans les mentalités et les traditions et demeure centrale dans la plupart des dîners de famille, des fêtes nationales ou régionales. Les Français ont certes de moins en moins de temps à consacrer à la cuisine et à la cuisson de la viande, mais les repas qui sont pris à l’extérieur sont, eux, en hausse : un repas sur cinq est consommé hors du domicile en 2018.  Voilà de quoi rassurer les restaurateurs, et particulièrement les restaurateurs proposant de la viande dans leur menu car c'est spécifiquement lors de ces repas consommés en dehors du foyer que la consommation de viande des Français augmente !

La qualité de la viande : premier critère de consommation des Français

Les Français consomment donc de plus en plus de viande dans les restaurants, et en consomment moins à leur domicile. Et force est de constater que dans l’adoption d’une alimentation consciente et raisonnée, c’est de la viande de qualité qu’ils veulent voir dans leurs assiettes. La qualité de la viande devient ainsi un sujet de préoccupation réelle des consommateurs et un enjeu pour les restaurateurs. Mais qu’entendent-ils par viande de qualité ?

La qualité rime avec transparence et traçabilité des produits carnés. Ce qu’ils recherchent c’est une viande dont on connaît la provenance géographique, les conditions d’élevage et notamment la manière dont la bête a été nourrie.

La consommation de viande bio au restaurant augmente

Cela explique qu'en France le marché de la viande bio ait rapidement gagné du terrain. 75% des Français consommateurs de viande ont en effet déjà mangé de la viande bio qu'ils estiment plus respectueuse de leur santé, de l’environnement et du bien-être animal. 44% d’entre eux préfèrent ainsi se diriger vers un restaurant proposant de la viande issue de l'agriculture biologique quitte à la payer plus cher... De quoi retenir l’attention des restaurateurs qui font face à des clients de plus en plus exigeants.

La qualité de la viande, au centre des concepts de restauration carnivore

Pour s’adapter aux nouvelles attentes des consommateurs, des entrepreneurs de la restauration ont ainsi développé une offre novatrice au cœur de laquelle la qualité de la viande est mise à l’honneur.

Les restaurants-boucheries : alliance de la viande de qualité et des traditions

Le principe est simple : une boucherie dans un restaurant ou plutôt un restaurant dans une boucherie. Le client choisit son morceau de viande qui est découpé face à lui, puis le déguste sur place ou l’emporte à son domicile pour le cuisiner lui-même.

Le restaurant-boucherie Les Provinces

La première boucherie parisienne à s’être lancée dans cette aventure est celle des Provinces dans le douzième arrondissement. Bidoche, autre acteur parisien, partage plus ou moins le même concept sauf qu’ici, le restaurant est caché dans l’arrière-boutique de la boucherie, ce qui rend l’expérience gustative du client encore plus intrigante et attirante.

Dans ces deux cas, les restaurateurs ont misé sur la qualité de la viande révélée par le respect de l’animal et la sélection des meilleurs élevages en plein air des régions françaises. Ainsi chez Bidoche, on nous propose de la viande d’agneau du Pré Salé du Mont Saint-Michel, la Bazadaise ou encore la Limousine. La plus-value provient également de la mise avant du savoir-faire des artisans bouchers, et notamment de leur connaissance parfaite de la cuisson de toutes les viandes, de quoi faire vivre une expérience singulière placée sous le signe de la dégustation d'une viande d'exception cuite avec brio.

Les restos fast-casuals : alliance de la viande de qualité et de la rapidité de consommation

Dans la continuité de ce concept qui valorise la viande par la boucherie traditionnelle française, d'autres entrepreneurs ont choisi le créneau du "fast-casual",  concept issu de l’alliance du service de la restauration rapide et de la qualité de la restauration à table. Les fast-casuals sont tout simplement ces nouveaux fast-goods premium qui surfent sur la tendance du « bien manger » en proposant des produits locaux, bios, végétariens, vegans ou encore « sans ».

PNY Burger revendique par exemple le travail d'une viande de qualité supérieure. Le storytelling de leur producteur, la maison Ponclet, qui accorde un soin tout particulier à l'élevage de ses bêtes, est ainsi très bien mis en avant sur leur site web.

Mise en avant du producteur de PNY sur son site internet

D'autres ont également choisi de concilier la boucherie charcuterie traditionnelle et la rapidité du fast food. L’idée est de démocratiser la qualité de la viande et le savoir-faire des métiers de bouche en offrant une viande à un prix accessible au plus grand nombre. Persillé est l’exemple phare de la boucherie fast casual : les fondateurs sont partis du simple constat que « moins de 10% de la viande est achetée en boucherie et que les bouchers sont les artisans chez lesquels les Français font le plus la queue ». Ils ont ainsi voulu rendre les produits de boucherie attractifs et faire connaître les traditions et les techniques bouchères.

La consommation de viande au restaurant Persillé : la boucherie fast-casual

Pour cela, ils ont repris les codes et le décor des boucheries traditionnelles (vieille balance, pièces de viande suspendues à des crochets, bouchers en tabliers) et y ont accolé les mécanismes de la restauration rapide. Ainsi à la manière des fast-foods, des menus et des formules sont affichés sur des écrans lumineux, des produits américanisés y sont proposés comme les hot-dogs ou les hamburgers. La vente se fait sur place ou à emporter.

Encore plus fort : la chaîne Brut Butcher a poussé le concept du fast-food à son paroxysme, avec des bornes de commande à écran tactile sur lesquelles on commande, on paie et on attend son repas pour le déguster sur place.

le restaurant carnivore Brut Butcher propose des bornes comme dans les fast food

Bornes proposées chez Brut Butcher

Les restos traditionnels : mise en vedette de la qualité de la viande

D’autres restaurants plus traditionnels ont aussi imaginé une nouvelle offre carnée plus qualitative. C’est le cas de Rhino Rouge, Flesh ou encore de MELT, qui font partie des premiers à réinventer le barbecue dans la capitale. Leur concept est de combiner des techniques de fumaison haut de gamme à une offre de viande tout aussi qualitative.

Melt, le restaurant de viande de qualité

Et ça marche : deux restaurants MELT ont ouvert leurs portes dans Paris en seulement deux ans et de nombreuses autres ouvertures sont prévues.

Des enseignes plus anciennes ont également saisi le tournant du marché. Hippopotamus, déjà connu parmi les restaurants dits de viande a ainsi entamé une montée en gamme. Avec l'ouverture de l'Hippopotamus Wagram dans le 8ème arrondissement, la marque met à l'honneur un décor réalisé avec des matériaux nobles et naturels (la brique, le cuir, le bois) et renouvelle sa carte pour que l'origine et la race de la viande occupent une place de premier plan.

La qualité et l'authenticité, au centre des concepts de restauration omnivore

Pour autant, si votre offre de restauration ne tourne pas autour de la viande, pas de panique ! L'important pour le consommateur se place du côté de l'authenticité. Si vous proposez de la viande au sein de votre menu mais qu'elle ne caractérise pour autant pas l'identité de votre restaurant, tâchez simplement d'en valoriser la qualité au sein de votre communication (sur vos menus, sur votre site Internet, sur vos réseaux sociaux...). L'important est de montrer à votre clientèle que vous êtes conscient des nouveaux enjeux qui le préoccupent et qui guident sa consommation, et que vous partagez ces mêmes considérations que vous appliquez au sein de votre enseigne.

Conclusion

Nous l'avons vu, les chiffres le montrent, la consommation de viande est à la baisse. Le niveau de vie des Français, l'importance portée au respect de la planète, au bien-être animal et à notre santé font sans aucun doute parti des critères qui ont mené à ces changements de nos habitudes alimentaires. Pour autant, ils ne sont pas la seule explication de ce phénomène, et il serait faux de totalement noircir le tableau.

De nombreuses études montrent en effet que les Français ne sont pas complètement réticents à la consommation de viande, mais qu'ils placent simplement de plus en plus d'importance dans la qualité des produits qu'ils consomment. La viande de qualité s'avérant coûteuse, les consommateurs, de plus en plus nombreux à manger en dehors de leur domicile au moins une fois par semaine, préfèrent manger de la viande lorsqu'ils vont au restaurant.

La viande n'a donc pas dit son dernier mot, et de nombreux restaurateurs l'ont compris. De nouveaux concepts de restauration centrés sur des produits carnés de qualité se développent et basent leur communication sur leur positionnement différenciant et notamment sur leur volonté de respecter le bien être animal et notre planète.

Alors, sachant que 48% des Français sont sensibles à ces questions, valoriser et proposer une viande de qualité, élevée en plein air par des petits producteurs régionaux, dans le respect des bêtes et de la nature, est un excellent moyen d'attirer une clientèle de plus en plus soucieuse de la protection de l'environnement.

Les influenceurs : jusqu'où va leur pouvoir de recommandation ?

Les influenceurs, ces internautes qui ont rassemblé une communauté de plusieurs milliers d'abonnés sur leurs réseaux sociaux et qui partagent avec eux du contenu au quotidien, sont de plus en plus présents dans l'espace médiatique français et dans nos quotidiens.

Alors que le modèle publicitaire traditionnel est en déclin (plus d'une publicité sur 2 ne s'affiche notamment pas à l'écran car elle est bloquée par des Adblocks) les influenceurs apparaissent comme l'alternative la plus viable pour de nombreuses enseignes. A quel titre ? Tout simplement parce que le contenu partagé par un influenceur apparaît à l'écran de ses abonnés uniquement parce qu'ils ont choisi de le suivre. Nous sommes donc loin des formats intrusifs que sont les bandeaux, bannières et pop up publicitaires, qui semblent fatiguer aujourd'hui de très nombreux internaute. Les influenceurs entretiennent au contraire des relations de proximité basées sur la confiance avec leurs abonnés. Ils sont supposés partager au quotidien leurs expériences de consommation de produits qu'ils ont aimé (ou pas), et peuvent ainsi permettre à des marques d'atteindre leurs cibles bien plus efficacement que ne le feraient des publicités.

Et cela fonctionne ! Lorsqu'ils promeuvent sur leur compte Instagram, Facebook, Snapchat ou encore Youtube, des produits, des lieux, tels que des restaurants, ou encore des services, les influenceurs se portent garants de la qualité de ce qu'ils mettent en avant et réussissent souvent à séduire leurs abonnés. 

Pourtant, les influenceurs font couler beaucoup d'encre, certains se demandent en effet s'ils sont la simple représentation d'une tendance éphémère ou s'ils sont au contraire le reflet d'évolutions profondes de nos systèmes de consommation ? 

Alors, jusqu'où va le pouvoir de prescription des influenceurs ? Ont-ils un réel impact sur la consommation de leurs communautés ? Réussissent-ils à convertir leurs abonnés en clients ou en consommateurs ? Et auxquels se fier pour la promotion de son restaurant ?

Réponses en chiffres avec Malou.

les influenceurs food : jusqu'où va leur pouvoir de recommandation ?Quels influenceurs food pour une collaboration pour la communication digitale de son restaurant ?

 

La responsabilité sociale des restaurants : Que faire ? Comment en parler ?

Les restaurants ont tout à gagner à favoriser des pratiques durables sur l'ensemble de leur chaîne de création de valeur : dans le choix de leurs fournisseurs et prestataires, dans la sélection de leurs produits jusqu'à leur transformation, dans leur gestion opérationnelle quotidienne, pour le service en salle, à emporter ou en livraison, avec leurs clients ou leurs employés... Les chantiers d'applications sont infinis. Et chaque action mérite d'être mise en valeur intelligemment.

La RSE (Responsabilité Sociale des Entreprises) s'impose désormais comme un argument de vente et comme un outil central dans la stratégie de marketing et de communication des entreprises. Elle "regroupe l’ensemble des pratiques mises en place par les entreprises dans le but de respecter les principes du développement durable (social, environnemental et économique)". Et les restaurants ont eux aussi leur carte à jouer.

Responsabilité des restaurants : comment faire ? Comment en parler ?

Les clients sont en effet de plus en plus sensibles à la valorisation de la prise de conscience des enjeux environnementaux, sociaux et sociétaux des restaurateurs. Les établissements ont donc tout intérêt à prendre cette sensibilité en compte et à se mettre au vert. Si des gestes responsables sont très facilement applicables au quotidien dans les restaurants, prendre le temps de les valoriser en fait en plus, de précieux outils pour la stratégie de marketing et de communication de son établissement. 

Notre partenaire AQuachiara a mis en place une technologie permettant la production d'une eau premium éco-responsable. Il explique dans cet article les actions simples à appliquer pour rendre son restaurant plus responsable, et la puissance dont peuvent se parer ces arguments écologiques ou sociaux.

Consulter l'article...

Régime végétarien : tendance ou véritables changements culturels ?

Le débat fait rage sur ce qui devrait se trouver dans nos assiettes et nos estomacs.
Régimes vegan, végétarien, flexitarien sont de plus en plus populaires,
et occupent une place importante dans les médias, au détriment du 
régime carnivore qui, lui, semble avoir de moins en moins la cote.

Mais, assiste-t-on à une tendance, ou bien à un réel changement d'alimentation des Français ?
Dans les faits, consomme-t-on moins de viande au profit des légumes et des alternatives végétariennes ?
Et que se passe-t-il du côté des professionnels ?

Réponse en chiffres avec Malou. 

Régimes végétarien VS vegan : les tendances en chiffresQuels restaurants végétariens vegans ou carnivores privilégier ?

Quelle place occupe la Food sur les réseaux sociaux en 2018 ?

L'hédonisme culinaire. Voilà une tradition bien française qui
traduit une grande et belle histoire d'amour entre la France et la Food...

Il faut avouer que la thématique occupe une place de choix dans la vie des Français
qui parlent nourriture y compris lorsqu'ils ont le nez dans leur assiette.

Mais quelle place lui accordent-ils sur les réseaux sociaux ?
S'y épanchent-ils également sur le sujet ?
Voici quelques chiffres qui vous montreront que l'histoire est loin d'être achevée...

Quelle place occupe la Food sur les réseaux sociaux ? Quels influenceurs Food pour faire sa réputation sur les réseaux sociaux ?

 

Interview de Pierre Lecat, Chief Marketing Officer chez AccorLocal

Asseoir son ancrage local pour générer du chiffre d’affaires grâce à une clientèle non hébergée représente désormais un axe stratégique majeur pour les hôtels et restaurants. Le groupe Accor l’a bien compris et a entamé depuis 2015 un tournant décisif. Rencontre avec Pierre Lecat, CMO chez AccorLocal.

Logo AccorLocal

Le groupe AccorHotels, propriétaire d’un parc de plus de 4 000 hôtels (dont les marques Ibis, Novotel, Pullman, Mercure et Sofitel) dans 95 pays, est aujourd’hui en pleine évolution. En fin 2014, il annonçait la mise en place d’un vaste plan digital centré sur le mobile et l’expérience client. Ses objectifs ? Résister aux nouveaux acteurs du secteur, identifier les meilleures opportunités de croissance pour le groupe… et les saisir !

Éléments de contexte

Ces dernières années, le monde de l'hôtellerie a vu naître de redoutables concurrents aux logiques nouvelles. Airbnb en est un exemple de taille. L’Américain qui propose à l’origine une offre de logements ​authentiques entre particuliers a entamé une stratégie de diversification depuis plusieurs années. Il renforce son ancrage local en proposant notamment depuis 2016 de participer à des expériences, des activités organisées par la plateforme aux côtés de partenaires divers et locaux.

Airbnb expériences

NoDietClub, un couple d’influenceurs, organise ainsi via Airbnb des visites atypiques de Paris et de Londres au travers des visites des fast-foods les plus réputés des deux capitales.

 

Post Instagram du NoDietClub

Concerts, cours de danse, de yoga, ateliers de poterie ou de cuisine, visites guidées… le panel d’expériences auquel donne accès Airbnb est très varié et pensé pour faire vivre des voyages inédits aux utilisateurs.

C’est dans ce contexte de mutation du marché que s’inscrit le lancement d’AccorLocal,​un service disponible par application mobile et sur le​ site dédié​. Il propose aux particuliers, non nécessairement clients des hôtels, d'accéder à des services de proximité disponibles dans l'établissement (petit déjeuner buffet, accès à la salle de sport, à la piscine etc.). L'objectif ? Renforcer l'ancrage local des établissements, et réussir à tirer profit des infrastructures déjà existantes pour ​améliorer la rentabilité des établissements​.

Pierre Lecat, Chief Marketing Officer chez AccorLocal, revient dans cette interview sur les nouveaux enjeux du groupe et plus largement sur les défis que doit relever le secteur hôtelier depuis plusieurs années.

La mission d’AccorLocal et son offre

  • Malou ​:​ Quels sont les principaux enjeux d’AccorHôtels aujourd’hui, et dans quelle démarche s’inscrit AccorLocal ?

Pierre Lecat : Le groupe AccorHotels vient de fêter ses 50 ans et cherche à cette occasion à s’ancrer dans une nouvelle dynamique. Ces dernières années, il a dû faire face à l’arrivée de nouveaux concurrents sur le marché, Airbnb et Booking.com notamment, qui ont bousculé le secteur et l’ont transformé en profondeur.

Face à ces évolutions, nous pensons qu’il faut que nous proposions une nouvelle vision de l’hôtellerie, une vision qui soit plus en cohérence avec le monde dans lequel nous évoluons, et qui vienne bousculer les habitudes du groupe.

C’est de cette volonté qu’est née AccorLocal. Nous sommes partis du constat que les hôtels n’ont que trop peu d’interactions avec le monde extérieur. Les clients passent devant les établissements de leur quartier chaque jour sans les identifier comme des lieux de vie, de partage. Les hôtels tels que nous les connaissons aujourd’hui sont des espaces en marge de la vie de quartier alors qu’ils pourraient y occuper une place de choix.

Avec AccorLocal, nous souhaitons transformer cette vision partagée par la plupart des Français en développant et multipliant les interactions avec les habitants de quartier, jusqu’à les rendre fréquentes et habituelles. L’objectif d’AccorLocal est d’ancrer les hôtels dans les espaces de vie commune et de les transformer en des lieux expérientiels plutôt que de passage.

  • Malou ​: ​Et combien d’établissements sont disponibles sur l’application ?

Pierre Lecat : Nous travaillons aujourd’hui avec 230 hôtels du groupe. Ce sont pour l’instant principalement des établissements parisiens ou de banlieue parisienne, mais nous sommes implantés dans une cinquantaine de villes en France. Nous débutons notre activité auprès du marché français, mais l’objectif est de nous étendre ensuite au-delà des frontières.

  • Malou ​: ​Que proposez-vous au sein des hôtels pour mener cette vision à bien ?

Pierre Lecat​ : Concrètement, nous proposons deux types d’activité au sein de nos hôtels :

  1. Des activités liées aux services déjà proposés dans les établissements : je pense notamment aux salles de sport, aux services de petit déjeuner et aux services liés à la food d’une manière plus générale (brunch, tea time…)...
  2. Et des activités qui demandent la mise en place de nouveaux services grâce à des partenaires que nous choisissons avec soin : le yoga, le pilates, le bodytech sont par exemple des activités que nous avons développées dans de nombreux établissements.

Ces activités sont proposées sur notre site internet et sur l’application. Les utilisateurs n’ont qu’à réserver la prestation dont ils souhaitent profiter. Deux objectifs principaux se cachent derrière la mise en place de ces activités. Le premier, c’est de transformer l’hôtel en un espace expérientiel et donc de transformer la vision que les Français ont de ces lieux. Le deuxième est de trouver une nouvelle dynamique financière au groupe. Celle-ci passe par l’optimisation des espaces non occupés qui sont très nombreux dans les établissements hôteliers, tels que les jardins, les parkings, les salles de réunions, etc.

AccorLocal répond à une demande sur le terrain

  • Malou ​: ​Les hôteliers sont-ils réceptifs à cette proposition de valeur ?

Pierre Lecat : Les hôtels du groupe n’ont aucune obligation à travailler avec nous. Tous ceux qui sont renseignés sur l’application et sur le site sont des hôtels qui se sont portés volontaires. Ils sont de plus en plus nombreux aujourd’hui car depuis la mise en place de l’application nous n’avons eu de la part des hôteliers que des retours positifs. Voyant que les propositions que nous faisons marchent chez leurs voisins, les hôteliers sont ravis d’entrer dans l’aventure et de travailler à nos côtés.

AccorLocal répond en réalité à une demande du personnel travaillant dans ces établissements : ils sont en demande de transformation de leurs espaces de travail dont ils souffrent du caractère furtif. Ils souhaitent aujourd’hui en faire de réels lieux de vie.

  • Malou : ​Certains hôtels avaient-ils déjà mis en place des démarches de transformation de ces espaces avant que vous ne collaboriez avec eux ?

Pierre Lecat : Oui ! L’une des activités dont nous sommes très fiers et qui fonctionne particulièrement bien auprès des populations locales a été mise en place par un Novotel avant que nous ne travaillons ensemble. Les cuisines de l’hôtel n’étant pas occupées tout le long de la journée, le personnel qui y travaille a proposé de mettre en place des cours de cuisine pour les enfants. C’est un moment d’échange privilégié qui ravit tout autant les cuisiniers que les commis d’un jour. Voyant que l’initiative rencontrait un réel succès, nous avons décidé d’une part d’intégrer ce service dans nos offres, mais aussi de le dupliquer au sein d’autres hôtels partenaires.

C’est une des nombreuses activités que nous développons pour les enfants. Ils sont un axe de développement de choix pour nous car ils nous permettent de toucher dans le même temps les parents qui peuvent eux aussi profiter de l’un de nos services, comme prendre un verre par exemple ou profiter du tea time.

L’offre food, un enjeu de taille pour les établissements hôteliers

  • Malou ​: J’imagine que les services de food and beverage sont particulièrement stratégiques pour vous ?

Pierre Lecat : Le food and beverage est effectivement l’un des principaux enjeux pour AccorLocal. Comme je vous le disais, AccorLocal a pour objectif de remplir les salles inoccupées des hôtels, le restaurant fait partie de ces espaces. L’idée est donc de changer les mœurs et les idées reçues des Français qui n’ont pas encore le réflexe d’aller dans un hôtel pour y manger ou boire un verre, alors que nous avons à disposition des offres de qualité.

  • Malou : Selon vous, quelles sont les forces et les faiblesses d’un restaurant se situant au sein d’un établissement hôtelier ?

Pierre Lecat : Je pense que les établissements de restauration se situant dans des hôtels peuvent souffrir de l’apposition de la marque de l’hôtel à leur nom.​ Il est à mon sens plus intéressant pour eux de développer leur propre marque - du logo jusqu’au nom - de sorte à ce qu’ils développent une identité bien à eux​. C’est ce qui leur permettra de contourner les réticences des Français à aller manger à l’hôtel. L’idée serait peut-être de créer une marque de restaurant propre au groupe hôtelier. Je pense aux Novotel par exemple, qui pourraient tout à fait décliner une marque de restauration sur tout le groupe.

6 nouvelles fonctionnalités de Facebook et Instagram à suivre de très près

1 heure 20. C'est le temps que passent chaque jour en moyenne les Français sur les réseaux sociaux. Ces outils sont devenus indispensables aux entreprises qui y trouvent des opportunités non négligeables d'acquérir de nouveaux clients.

Photo nouveautés Facebook et Instagram

La Food est l'une des thématiques favorites des socionautes. La preuve en est, le hashtag "Food" a été indiqué à lui seul plus de 300 millions de fois sur Instagram en 2017. Les restaurateurs trouvent donc sur ces réseaux une audience particulièrement intéressée et alerte. Mais il ne suffit pas d'être présents sur les plateformes sociales pour capter l'attention de cette audience exigeante : il est nécessaire d'y effectuer une veille régulière des nouveaux usages disponibles, et de les mettre en pratique intelligemment. Mais cette veille n'est pas simple, Facebook et Instagram, qui cumulent à eux deux près de 50 millions d'utilisateurs en France, évoluent vite et ne dorment jamais. Voici donc en cette rentrée 2018 un récapitulatif des nouveautés et des annonces faites par Facebook et Instagram cet été.

1. Facebook officialise la création de sa plateforme de mise en relation entre marques et influenceurs

Nous vous expliquions il y a quelques temps les avantages de mettre en place une stratégie de marketing d'influence pour votre restaurant. 8 Français sur 10 déclarent en effet avoir découvert au moins un produit grâce à un influenceur. Leur pouvoir de prescription n'est donc plus à prouver, et Facebook l'a bien compris. Le 22 juin dernier, le géant du net a officialisé une promesse qu'il faisait depuis plusieurs mois à ses utilisateurs : la création d'une plateforme simplifiant les échanges entre marques et influenceurs.

"Brand Collabs Manager" a été pensée pour faciliter la mise de place de collaborations pertinentes. Pour cela, l'usage de la plateforme se veut simple : il suffit aux marques et aux influenceurs de s'y inscrire et d'y insérer un maximum d'informations sur la nature de leur offre. Ainsi, lorsqu'une marque prépare une campagne de Marketing d'Influence, elle peut trouver sur Brand Collabs Manager des collaborateurs adaptés à ses besoins. L'âge, le sexe, les centres d'intérêt, mais aussi l'audience des influenceurs inscrits sur la plateforme sont analysés pour ne faire ressortir que les candidats les plus pertinents. La marque peut ensuite visualiser leur profil sur lequel est renseignée sa description, mais aussi ses dernières collaborations. Si l'influenceur intéresse la marque, cette dernière peut lui proposer une collaboration directement sur la plateforme. En revanche, si la collaboration n'aboutit pas, la marque peut rechercher d'autres profils aux audiences similaires.

 

Brand Collab Manager la nouvelle plateforme Facebook

La relation n'est pour autant pas unilatérale. Les influenceurs ont eux aussi un rôle à jouer car ils peuvent manifester leur intérêt pour une marque en likant leur profil.

Disponible pour le moment aux Etat-Unis seulement, Brand Collabs Manager devrait faire son arrivée sur le marché français d'ici peu de temps. Pour les plus curieux, il est possible de s'inscrire sur la plateforme américaine en tant que marque ou qu'influenceur et d'y évoluer directement.

2. Les stories Facebook hébergeront bientôt des publicités

Plus de 150 millions de personnes utilisent chaque jour les Stories Facebook. Le succès de ce nouveau format ne se faisant plus attendre, il n'est pas étonnant que le réseau social ait annoncé en fin mai la possibilité d'y insérer dans très peu de temps des publicités.

Il s'agira de vidéos de 5 à 15 secondes que l'utilisateur pourra décider de regarder ou d'ignorer. Leurs contenus ne permettront à priori pas dans un premier temps d'y intégrer des Calls to Action, mais la fonctionnalité devrait être mise en place dans les mois suivants les premières utilisations. Ce nouvel outil permettra aux marques d'étendre la portée de leurs publicités Facebook, pour le moment visibles uniquement dans le fil d'actualité des utilisateurs. Dans cette même logique, il sera également possible de partager de Facebook à Instagram ou d'Instagram à Facebook une publicité publiée au sein des stories.

3. Facebook travaille à la revalorisation des pages des entreprises locales

1.6 milliards d'utilisateurs de Facebook dans le monde disent être connectés à un commerce ou un service de proximité grâce à la plateforme. Mais le réseau social souhaite aller plus loin, et déclare aujourd'hui souhaiter faciliter ces rencontres. Pour cela, Facebook travaille à revaloriser les pages des entreprises locales telles que les restaurants, de sorte à rendre les interactions avec les clients plus fluides.

Ainsi, s'il est pas encore possible de réserver une table directement sur la plateforme, Facebook vient d'annoncer que la fonctionnalité était en cours de préparation. Un bouton "réserver" sera désormais disponible, comme le montre la photo ci-dessus. Le réseau social travaille également à la valorisation des principales informations telles que les photos les plus récentes ou les horaires du restaurant. Les recommandations des communautés, que la plateforme souhaite mettre plus en avant sur les pages locales, devraient elles avoir un onglet propre. Par ailleurs, l'application Local que nous vous présentions il y a quelques mois, aura désormais un onglet disponible directement dans le menu principal de Facebook.

4. Apparition de la fonction shopping dans les Stories Instagram

La fonctionnalité d’achat sur le fil d’actualité Instagram est un tel réel succès que le réseau social étend désormais sont service aux Stories. Il est en effet maintenant possible d'indiquer dans les Stories les produits disponibles à l'achat à l'aide d'un icône en forme de panier. Lorsque l'utilisateur appuie sur l'icône, il accède aux détails du produit et a la possibilité de procéder directement à l'achat en étant redirigé vers le site marchand.

Si cette fonctionnalité semble pour l'instant n'être utile que pour le shopping, elle laisse présager l'arrivée de ce même type d'outil pour les services, et notamment les restaurants.

5. Acheter et vendre des produits sur Instagram

La nouvelle version d’Instagram vient tout juste d'être dévoilée et apporte une modification importante qui tient en un mot : "paiement". Cette nouvelle option, située dans les paramètres du réseau social, permet d'ajouter une carte bancaire sur l'application.

Pour l'instant accompagnée d'aucune déclaration, cette modification laisse pour autant présager l'arrivée prochaine de la possibilité d'acheter des produits directement sur la plateforme, sans avoir à passer par un site marchand. Cela devrait faciliter le processus d'achat des utilisateurs qui n'auront plus à indiquer leurs informations bancaires à chaque nouvelle dépense. Encore une fois, cette fonctionnalité risque de faire de l'ombre à des plateformes telles que TripAvisor qui proposent des réservations de restaurants en ligne.

6. Ajouter de la musique dans les stories Instagram

Très plébiscitées par les utilisateurs, les "stories" font partie des formats favoris des annonceurs. Et pour cause : un tiers des stories les plus regardées ont été publiées par des marques. Ces dernières vont pouvoir faire preuve de plus de créativité encore car une nouvelle fonctionnalités vient de faire son arrivée sur la plateforme : il est désormais possible d'insérer de la musique à ses créations !

En tapant sur l'icône de note de musique, l'utilisateur a accès à une bibliothèque musicale dans laquelle il peut rechercher des titres spécifiques. Plus précis encore, il est possible de ne sélectionner qu'une partie du titre. Si le titre que vous convoitez n'est pas disponible, pas de panique : Instagram a annoncé ajouter de nouvelles chansons chaque jour à sa bibliothèque.

Instagram : un nouveau sticker chat pour entamer des discussions avec ses abonnés

Un nouveau sticker « Chat » a fait son apparition sur Instagram début juillet 2019. Grâce à lui, il devient possible de créer des conversations de groupe et d'inciter - dans ses stories - ses abonnés à y prendre part. A quoi est-ce que cela pourrait servir ? Cela s'avère très pratique pour répondre à des questions de ses abonnés en direct, et pour enrichir la relation entretenue avec ses clients ! Cela permettra notamment d'ouvrir une nouvelle forme de réservation en ligne !

Facebook et Instagram, deux plateformes aux logiques complémentaires

Ces 6 nouveaux outils déjà en usage ou à venir sont à guetter de très près par les communicants et marketeurs. Ils sont le reflet de nouveaux usages des socionautes, des tendances à venir mais aussi de l'évolution de ces médias. Les réseaux sociaux évoluent vite et adoptent des logiques parfois différentes que celles observées par le passé. Ainsi, si Facebook reste la première plateforme sociale, 68% des Américains déclarant y être inscrit, il semblerait que le géant du net prenne un tournant plus professionnel pour laisser la place de réseau "social" à Instagram. La plateforme Brand Collabs Manager en est un exemple probant : Facebook sera utilisé comme un espace de mise en relation entre professionnels et de conception des collaborations, tandis qu'Instagram entrera dans le domaine de l'application de ces actions de communication.

Concurrents par le passé, ces deux réseaux sociaux appartiennent désormais au même groupe et semblent adopter des logiques complémentaires, permettant à la fois l'étendue des audiences (comme nous l'avons vu avec les publicités en Stories) et le partage de compétences.

 

Si vous avez des questions, n'hésitez pas à nous contacter.

La recherche vocale : un outil de référencement local puissant pour les restaurants

La recherche vocale est considérée par les professionnels du SEO comme l'une de leurs 5 priorités de ces prochaines années. Rien d'étonnant lorsque l'on sait que l'utilisation des assistants vocaux, notamment lors de la recherche de lieux ou d'établissements "à proximité", ne cesse de croître : ils deviennent ainsi un levier d'acquisition de clients prometteur, en particulier pour nos commerces préférés - les restaurants.

De plus en plus présentes dans les foyers, de plus en plus représentées dans les médias, les voix de Siri, de Google, ou encore d'Alexa nous sont devenues familières. Si ces outils étaient encore considérés il y a quelques années comme des gadgets et prêtaient parfois même à la moquerie, les progrès faits en termes de machine learning leur permettent aujourd'hui de répondre avec plus de justesse aux questions qui leur sont posées.

Mais qui dit nouveaux outils, dit également nouvelles pratiques : les recherches effectuées avec les assistants vocaux ne sont donc pas de même nature que celles effectuées communément sur les moteurs de recherche, qui régissent encore aujourd'hui nos logiques de référencement. De fait, nous ne communiquons pas de la même manière par écrit qu'à l'oral, et ces différences qui peuvent paraître minimes, tendent pour autant à bouleverser les méthodes de SEO (Search Engine Optimization, soit le référencement naturel).

Alors, comment les commerces et plus particulièrement, les restaurants peuvent-ils profiter efficacement de cette opportunité d'acquisition de nouveaux clients portée par les assistants vocaux ? Comment doivent-ils adapter leur référencement pour que Siri, Alexa, ou encore Google recommandent leur restaurant plutôt que leur concurrent ? C'est ce que nous allons voir dans cet article. Mais avant de vous partager nos conseils d'application concrets, tâchons de comprendre les enjeux derrière ces nouveaux usages, et les transformations qu'ils opèrent en termes de référencement.

1. Les recherches vocales : une tendance qui se confirme et qui prend de l'ampleur

Les recherches vocales sont le nouveau terrain de jeux des pratiques de SEO. Et pour cause, la tendance est en plein boom : en 2016 déjà, Google déclarait que  20% des recherches faites sur leur application se faisaient vocalement. Depuis, le nombre de recherches de ce type a augmenté de 60%, et l'on prévoit que 50% de toutes les recherches seront vocales d'ici à 2020.

Le marché des enceintes connectées est, naturellement, lui aussi en pleine croissance. D'une hauteur de 303 millions d'euros en 2015, on pense qu'il atteindra les 2.9 milliards d'ici à 2021. Rien d'étonnant lorsque l'on sait que cette même année la planète devrait compter plus d'assistants digitaux que d'humains.

Google Assistant - recherche vocale et enceintes connectées

La voix est donc en phase de prendre un pouvoir important au sein de notre société, et risque de changer un certain nombre de paradigmes dans le monde digital. Jusqu'alors, l'outil communicationnel qui s'imposait sur les moteurs de recherche était l'écrit. C'était lui qui y soumettait sa logique et qui régissait les règles de référencement. Mais l'implantation du vocal devrait changer la donne et forcer les experts SEO, marketeurs et communicants à s'adapter à ces nouveaux usages.

Scott Huffman, vice-président de l'ingénierie de Google Assistant, expliquait d'ailleurs ce phénomène en août dernier au sein du blog du géant du net. Il nous disait alors :

"La voix est en train de changer fondamentalement la manière dont nous utilisons nos terminaux, souvent différemment que ce que nous avions imaginé."

La voix vient donc bouleverser nos habitudes de recherche, et pousse les acteurs du secteur à s'adapter aux changements qu'elle implique.

Mais, pourquoi considère-t-on que les recherches vocales diffèrent tant des recherches faites sur les moteurs de recherche ? Comment les utilisateurs se servent-ils de cette nouvelle technologie ? Quels sont concrètement les points de divergence entre ces deux types de requêtes ?

2. Quelles différences y-a-t-il entre une recherche écrite et une recherche vocale ?

La recherche vocale : des requêtes tournées vers l’action

C'est d'abord la manière d'exprimer les requêtes qui retient toute l'attention des SEO. On remarque en effet que les utilisateurs d'assistants vocaux ont tendance à formuler des requêtes tournées vers l'action.

Siri, l'assistant vocal d'Apple

Pour se rendre compte de ce phénomène, il suffit de regarder la notice qu'Apple propose à ses utilisateurs lorsqu'ils allument Siri. Celle-ci suggère aux usagers de demander à l'assistant vocal d'effectuer des actions concrètes : "appelle Thomas", "Ouvre l'app". Siri nous invite à nous adresser à lui en utilisant l'impératif. C'est donc bien une demande d'action que l'on nous incite à formuler, si ce n'est un ordre.

Il est d'ailleurs à ce titre intéressant de noter que ces outils sont nommés des "assistants vocaux", terme qui leur confère la position d'exécutant. Ainsi, il nous est stipulé que nous pouvons faire appel à Siri, Google Assistant ou encore Alexa, lorsque l'on souhaite voir quelque chose se réaliser.

Le résultat en est que les requêtes effectuées vocalement sont 40 fois plus tournées vers une action que celles formulées via un moteur de recherche.

Une approche conversationnelle s'impose avec la recherche vocale

Si nous n'en sommes pas encore au film Her, dans lequel les utilisateurs de smartphones et autres objets connectés discutent avec des assistants vocaux qui s'adaptent à la personnalité de leur possesseur, il est tout de même à noter que nous entretenons un mode de communication tourné vers la conversation avec ces outils.

Theodore le héro de Her en pleine conversation avec son assistant vocal

Theodore, le personnage principal du film Her, en pleine conversation avec son assistante vocale Samantha

Les requêtes vocales sont en effet en moyenne 200 fois plus conversationnelles que celles effectuées sur les moteurs de recherche. La voix humanise l'outil et transforme le rapport que nous avons à la machine. Des études montrent d'ailleurs que plus l'utilisateur prend l'outil en main, plus ses interactions avec lui sont longues et complexes.

Ce mode conversationnel s'enclenche dans des cas particuliers d'utilisation des assistants : lorsque l'utilisateur recherche une réponse précise. Nous ne sommes donc plus là dans une recherche d'action, mais d'échange. La forme interrogative est d'ailleurs le mode de communication le plus utilisé par les usagers de cette technologie. 45% d'entre eux estiment d'ailleurs avoir recours à elle principalement pour poser des questions et obtenir des réponses.

Ainsi, les assistants vocaux incitent à la formulation de requêtes bien plus développées que celles que nous avons l'habitude de formuler sur les moteurs de recherche. Nous tapons principalement sur ces derniers de simples mots-clés et bânissons de nos requêtes toute ponctuation. Les recherches vocales sont donc bien plus longues, et basées sur un mode conversationnel plus fluide et plus naturel que celui que nous avons l'habitude d'utiliser sur nos navigateurs.

La fin du règne du mot-clé ?

Assiste-t-on donc à la fin du règne du mot-clé ? Recherche de Google par mot-clé

Dans l'exemple ci-dessus, l'internaute a simplement tapé le terme "analytics" pour avoir accès à la page de Google Analytics. Avec un assistant vocal, on pourrait imaginer que l'utilisateur aurait demandé à Google "Ouvre la page de Google Analytics". Il aurait donc formulé une phrase grammaticale correcte et sa recherche aurait été beaucoup plus longue.

Ainsi, ce sont bien des requêtes d'un nouveau genre auxquelles sont confrontés les SEO. Le référencement portait jusqu'alors son intérêt sur des mots-clés qui devaient se retrouver au sein des contenus des pages des sites internet. Mais les recherches vocales semblent redistribuer les cartes et donner désormais de l'importance à un contenu plus développé.

Serait-ce donc la fin du règne du mot-clé en SEO ? Non, certainement pas mais la recherche vocale risque pour autant de renouveler l'intérêt des moteurs de recherche pour des sites mettant les questions-réponses en valeur, tels que les forums qui laissent une place importante à un langage plus naturel.

Un type de formulation qui induit des requêtes particulières

On remarque que ces formulations particulières impliquent des utilisations des assistants vocaux pour des requêtes particulières. On aurait donc notamment recours à ces outils lorsque l'on est entre amis et que l'on souhaite pouvoir partager ces informations. Il semble alors logique que l'utilisateur favorise un mode de communication conversationnel et naturel.

femmes effectuant une recherche vocale sur leur téléphone

Il est à noter également que le référencement local est fortement lié aux recherches vocales. Les recherches vocales sont en effet en très grandes majorité effectuées lorsque l'on est en situation de mobilité, lorsque l'on cherche une adresse ou une recommandation d'entreprises locales.

Les établissements représentent ainsi 46% des recherches effectuées vocalement. 58% des utilisateurs de cette technologie l'ont même utilisée ces 12 derniers mois pour rechercher une entreprise locale. Enfin, il est intéressant de noter que le premier souhait formulé par ces mêmes utilisateurs, est de pouvoir réserver ou se renseigner sur un produit grâce à la recherche vocale.

Ces nouveaux usages représentent donc une véritable opportunité d'acquisition de nouveaux clients pour les restaurants. Mais la concurrence est rude. Peut être plus rude encore que sur un moteur de recherche classique, car les propositions sont plus réduites. Les résultats de recherches vocales se basent eux aussi sur des critères imposés par le moteur de recherche Google. Il s'agit donc de comprendre les enjeux mais aussi les adaptations nécessaires en termes de référencement pour se hisser au sein des réponses suggérées par l'assistant.

Alors, quelles sont concrètement les méthodes à suivre pour que son restaurant apparaisse au sommet des résultats de recherches suggérés par les assistants vocaux ? Nous vous donnons quelques conseils.

3. Comment adapter son SEO pour optimiser ses chances de faire apparaître son restaurant dans les réponses de recherches vocales ?

Prendre soin de sa page Google My Business

Les recherches faites vocalement sont majoritairement utilisées pour des demandes liées à des entreprises locales. La plupart des recherches effectuées par oral sont par ailleurs faites sur mobile, ce qui implique la géolocalisation de l'utilisateur. Enfin, le nombre de requêtes contenant l'expression "près de moi" ont explosé ces dernières années et 84% d'entre elles concernent de la nourriture.

Le premier conseil que nous pouvons donc donner à tous les restaurateurs qui souhaitent apparaître dans les résultats de recherches faite oralement est de travailler la fiche Google My Business (GMB) de leur restaurant ou de confier sa gestion à un partenaire performant. Lorsque cette fiche est bien optimisée, votre entreprise apparaît parmi les premiers résultats de recherches, juste au-dessus des premiers liens dirigeant vers des sites Internet.

Résultats de l'optimisation de la fiche GMB de Sequana

A gauche, les résultats lorsque l'on tapait dans Google "restaurant gastronomique Paris" avant d'avoir optimisé la fiche Google My Business de Sequana. A droite, les résultats quelques semaines après avoir commencé le travail d'optimisation de la fiche.

Voici un exemple de référencement de l'un de nos clients, le restaurant gastronomique Sequana. Un travail assidu et régulier nous a permis de le faire apparaître dans le top 3 de Google pour la recherche de restaurant gastronomique à proximité sur les mots-clés les plus pertinents pour lui. Ici, l'exemple du mot-clé "restaurant gastronomique Paris". 

Cette optimisation est absolument indispensable car 75% des réponses aux requêtes faites oralement sont issues de ce top 3.

Alors, si vous n'avez pas encore pris le temps de vous pencher sur votre fiche GMB, la perspective d'apparaître parmi les résultats de recherches vocales sera un argument supplémentaire pour vous convaincre.

Comment optimiser sa ficher GMB ? Indiquer toutes les indications nécessaires, répondre quotidiennement aux commentaires postés par vos clients, publier des posts contenant les bons mots-clés, ajouter des photos valorisantes, placer des liens pertinents... Nous vous expliquions tout dans cet article.

Publier du contenu de qualité aux allures de conversations et privilégier les mots-clés de longue traîne

Le contenu est roi en termes de référencement. La publication d'un contenu de qualité, clair, riche et construit avec la bonne sémantique (avec des mots-clés pertinents) est indispensable pour améliorer son référencement.

Or, nous l'avons vu, les logiques de requêtes ne sont pas les mêmes oralement que par écrit. Pour optimiser sa présence dans les résultats de recherches vocales il faudra favoriser des mots-clés de longue traîne, c'est à dire de minimum 3 à 5 mots et rédiger des titres sous forme de questions simples. Ces quelques conseils répondent en effet à la logique conversationnelle qu'adoptent les recherches vocales.

Ainsi, que ce soit sur votre site Internet, sur votre fiche Google My Business, sur les réseaux sociaux, il est important que vous soigniez vos contenus.

Travailler son autorité
Enfin, Google attache de l'importance à l'autorité des entreprises présentes sur Internet, c'est à dire à leur influence, ce qui équivaut à parler de visibilité dans le monde digital.
Pour améliorer votre référencement, il faut donc :

Par ailleurs, pensez à travailler votre présence au sein de domaines pertinents ! Pour cela, les relations presse et le marketing d'influence vous sont indispensables. En contactant journalistes et influenceurs à l'aide d'un communiqué de presse et d'un dossier de presse travaillés, vous pourrez les inviter à venir découvrir votre établissement et avoir la chance qu'ils parlent de vous au sein de leur média. Ces allusions à votre établissement vous permettront de toucher une audience plus large, mais aussi d'améliorer votre autorité aux yeux de Google.

Conclusion

On estime que la recherche vocale représentera 50% de toutes les recherches effectuées sur le net d'ici à 2021. Ce nouveau moyen de requêtes est donc de plus en plus utilisé, notamment pour les recherches de recommandations d'entreprises locales telles que les restaurants qui représentent, rappelons-le 46% des recherches effectuées vocalement.
Nouveaux outils riment avec nouveaux usages qui eux-mêmes riment avec adaptation des marketeurs, experts SEO et communicants. La recherche vocale n'aura pas fait défaut à cet adage.
Les requêtes faites oralement sont bien différentes de celles classiques effectuées par écrit au sein des moteurs de recherche. Les mots-clés semblent y être délaissés par les utilisateurs qui y privilégient un mode de communication conversationnel avec l'outil. Cette transformation des logiques de référencement doivent être prises en compte par les restaurateurs s'ils ne souhaitent pas passer à côté de l'opportunité d'acquérir de nouveaux clients grâce au référencement vocal.

8 conseils pour détecter les faux influenceurs

Les influenceurs sont devenus en quelques années des partenaires de choix pour les annonceurs. Véhiculant une image d'authenticité et de proximité, ils sont aujourd'hui considérés comme 92% plus crédibles que les marques sur les réseaux sociaux. Mais tout n'est pas rose dans le monde des collaborations entre annonceurs et influenceurs, un fléau ronge en effet le milieu : les comptes truqués.

Aujourd’hui, tout s'achète sur les plateformes sociales : abonnés, likes, et même commentaires… certains influenceurs n'hésitent pas à faire appel à des entreprises commercialisant ces données pour grossir artificiellement leurs statistiques et obtenir des partenariats plus fructueux. Problème : ces faux influenceurs possèdent en réalité une communauté très peu engagée qui ne promet que de faibles résultats aux collaborations. Ces pratiques ont été à de très nombreuses reprises critiquées par les annonceurs et par les influenceurs eux-mêmes. En janvier dernier, le New York Times a publié une enquête mettant en lumière la vente de followers par l'entreprise Devumi via une base de 3.4 millions de faux comptes. Le scandale éclatait.

Ces fakes influenceurs sont devenus la bête noire des marketeurs et communicants. Mais comment réussir à distinguer vrais et faux comptes ? Comment détecter les influenceurs aux communautés gonflées ? Nous vous donnons aujourd'hui 8 conseils à suivre pour mettre en place des collaborations solides.

1. S'armer d'outils

Seul, il vous sera compliqué d'obtenir des réponses suffisantes pour savoir si les comptes sur lesquels vous vous penchez sont authentiques ou non. Il est donc important, lorsque vous vous lancez dans la vérification de comptes d'influenceurs, de s'armer d'outils de qualité qui vous donneront des insights précis sur les comptes en question.

Nous vous conseillons de faire confiance à HypeAuditor et à Social Blade, qui rendent tous deux comptes de l'état actuel des profils convoités. Vous pourrez y retrouver le taux d'engagement, la qualité des communautés, et de l'engagement de celles-ci. Des graphiques sont également disponibles et permettent de se rendre compte en un clin d'oeil de l'évolution des comptes.

Nous avons testé pour vous les deux plateformes en prenant l'exemple de l'influenceuse Parisianavores, que nous recommandons comme l'un des meilleurs influenceurs Food avec lesquels travailler en 2018.

2. Vérifier s'il s'agit d'un compte certifié

Plusieurs plateformes sociales telles que Facebook, Instagram ou encore Twitter, permettent depuis plusieurs années maintenant de vérifier l'authenticité des comptes de personnes influentes. Cet outil répond à un problème récurrent sur ces réseaux : de nombreux faux comptes de personnalités et célébrités sont créés par des malfaiteurs. Le premier réflexe à avoir est donc de vérifier si le badge bleu, comme présent ci-dessous sur le compte de Margot de youmakefahion, est accolé au pseudonyme de l'influenceur. Si tel est le cas, n'hésitez pas une seconde, c'est qu'il s'agit d'un compte certifié par le réseau social et qu'il ne s'agit pas d'un faux influenceur.

Pour autant, il n'est pas suffisant de se reposer sur cette certification qui n'est réservée qu'aux personnalités aux communautés importantes. Les micro-influenceurs, mais aussi une grande majorité des influenceurs classiques, ne peuvent pas prétendre à cette insigne. Pour repérer les tricheurs, il est donc nécessaire de se pencher sur d'autres critères.

3. Se pencher sur l'évolution de sa base d'abonnés

Le premier critère sur lequel il est important de se pencher est la linéarité de l'évolution du nombre d'abonnés de l'influenceur. Si vous constatez qu'il a gagné un nombre important d'abonnés en une journée seulement, cela signifie certainement qu'il a opté pour l'achat d'une base de followers. Une évolution en dent de scie du nombre d'abonnés, avec des périodes de fortes acquisitions suivies de pertes, n'est donc pas bon signe.

Pour autant, acquisitions importantes ne sont pas nécessairement synonyme de tricherie ! Il est important de vérifier que ces acquisitions ne soient pas tout simplement expliquées par l'activité de l'influenceur avant d'effectuer des jugements hâtifs. Ainsi, si le possesseur du compte a effectué une activité médiatisée (un partenariat, une prestation sportive ou encore une intervention dans un média...) ce pic est explicable et l'influenceur est fiable.

Sur cet exemple l'on peut ainsi voir que la plateforme Social Blade indique qu'Anaïs, du compte Parisianavores, a gagné plus de 1 000 followers en quelques jours. L'on pourrait considérer ce pic suspicieux, mais il suffit de se rendre sur son compte Instagram pour observer qu'il correspond à la publication, le 18 août, d'une photo de son mari et de son nourrisson qui a connu un grand succès (plus de 2 300 personnes l'ont likée et plus de 80 l'ont commentée).

4. Vérifier son taux d'engagement 

Un influenceur ayant une forte communauté à son actif mais ne générant que peu de réactions sur ses posts a très probablement gonflé le nombre de ses followers. Il est important de comprendre que la force de la communauté ne se calcule pas de façon quantitative, mais de façon qualitative. Ceux que l'on appelle les micro-influenceurs sont ainsi de plus en plus valorisés par les annonceurs car, même si leurs communautés ne sont pas les plus importantes, elles sont celles qui sont les plus engagées. C'est en effet à la relation qu'entretient l'Instagramer ou le Youtuber avec sa communauté et aux interactions qui sont générées qu'il vaut mieux se référer. L'important est de calculer le taux d'engagement du compte en rapportant le nombre de likes moyen générés sur les derniers posts au nombre de followers du compte. L'on considère que si ce taux est inférieur à 2%, il vaut mieux rester méfiant.

Les plateformes Social Blade et HypeAuditor présentent toutes deux l'Engagement Rate (ER) des influenceurs. Sur l'exemple ci-dessous, tiré du site HypeAuditor, l'on voit ainsi que le taux d'engagement est indiqué à 4.97%. Ce taux étant bien supérieur à 2%, il n'y a aucun doute sur l'authenticité du compte Parisianavores.

5. Comprendre la communauté qui le soutient

Suivre quelqu'un sur les réseaux sociaux dans l'espoir qu'il nous suive en retour est une pratique courante chez les influenceurs. Cela leur permet de gonfler leur communauté sans avoir à recourir à l'achat de followers. Il est donc important de vérifier le ratio abonnés / abonnements de l'influenceur : si le compte possède un nombre d'abonnements quasiment aussi important que le nombre d'abonnés, c'est qu'il a certainement eu recours à cette pratique. Or, celle-ci révèle une audience peu intéressante pour les annonceurs car elle ne rapporte généralement qu'un très faible taux d'engagement.

Pour aller plus loin, il est important de vérifier que les followers sont réellement intéressés par le contenu publié sur le compte. Pour se faire, ils sont habituellement classés selon trois catégories :

  • les "real people", qui sont les plus intéressants car ils représentent ceux qui ont suivi le compte par réel intérêt,
  • les "mass follow",
  • et les "suspicious accounts".

Ces deux dernières catégories sont plus problématiques. Les mass follow rassemblent les comptes suivant de très nombreuses personnes. Ils sont une audience assez peu qualitative car ils sont souvent noyés par les posts des différents comptes qu'ils suivent : vous avez alors peu de chance qu'ils aperçoivent le vôtre dans leur fil d'actualité. Les "suspicious accounts", eux, représentent les comptes fantômes ou bien les comptes générés par des bots. Ils n'ont évidemment aucun intérêt pour vous car ils ne sont pas de réelles personnes.

Si le taux de mass-follow et de suspicious accounts atteint plus de 30%, ne vous fiez pas à cet influenceur et passez votre chemin : sa communauté ne sera probablement que très peu engagée.

6. Vérifier la nature des commentaires postés

Il est important de prendre le temps d'inspecter les commentaires postés. Un taux élevé de commentaires ne signifie pas nécessairement une communauté engagée ! Aujourd'hui, une grande majorité de ce qui constitue les KPIs des réseaux sociaux peuvent être achetés, y compris les commentaires. Ainsi, si les commentaires postés sont extrêmement génériques ou se réduisent à des onomatopées ou des emojis, il y a de fortes chances qu'ils aient été achetés par l'influenceur et aient été publiés par des bots. Les commentaires les plus authentiques seront ceux qui auront un rapport direct avec la publication, ou bien ceux mentionnant d'autres comptes.

 

Ci-dessus, l'on voit donc qu'Anaïs a publié sur son compte une photo de son conjoint et de son bébé. Les commentaires font ici référence de façon très précise à la publication : au texte que l'influenceuse a posté pour le premier, et à la photo pour le second. Vous pouvez donc être sûrs qu'il ne s'agit pas de bots.

7. Mesurer l’autorité de l'influenceur

Mesurer l'autorité d'un influenceur peut aussi être gage de la qualité de son audience. S'il est suivi par plusieurs influenceurs importants et qu'il est régulièrement mentionnés par ses homologues, cela est souvent bon signe car cela signifie que la communauté d'influenceurs reconnaît le compte comme étant sérieux. N'oublions pas que les influenceurs sont les premiers à dénoncer les faux comptes qui ternissent leur image aux yeux de leurs audiences et des annonceurs. En juin dernier, l'Instagrameur et Youtuber Guillaume Ruchon, qui travaille sous le pseudonyme Guiruch s'est penché sur l'analyse de 10 comptes d'Influenceurs pour dénoncer les dérives du milieu.

Suite à la vidéo qu'il a publiée et qui a eu un succès très important, Guillaume a été victime de la colère de certains de ses pairs tricheurs, comme en témoigne la publication ci-dessus.

8. Regarder de plus près si les abonnés les plus actifs sont principalement des influenceurs

Mais, à contrario, il faut aussi se méfier de ces communautés d'influenceurs. Certains d'entre eux ont mis en place une pratique encore peu connue du grand public : les pods. Ce sont des regroupements de personnes qui se regroupent en conversations privées et s'y encouragent à liker et commenter les posts d'autres influenceurs. Cela leur permet d'obtenir un meilleur positionnement sur l'application. Les résultats en sont évidemment faussés car le taux d'engagement ne représente pas l'intérêt porté par les personnes ayant commenté ou liké le contenu posté. Il est donc recommandé de surveiller l'identité des abonnés les plus actifs : s'ils sont principalement des influenceurs, ce n'est pas bon signe.

Conclusion :

La confiance est la clé de la réussite d'une collaboration entre marques et influenceurs. Les polémiques générées ces derniers mois par les médias et les communautés d'influenceurs ont forcé ces derniers à montrer patte blanche et à prouver leur authenticité aux annonceurs mais aussi à leurs followers. Il est désormais évident que le principal critère de sélection d'un influenceur ne doit pas se placer sur la quantité de son audience, mais bien sur la qualité de celle-ci. Il est donc à noter qu'il est parfois plus intéressant de travailler aux côtés de micro-influenceurs qui bénéficient d'une audience extrêmement engagée (60% plus élevée que les comptes très populaires) plutôt qu'aux côtés de personnalités aux milliers voire millions de followers qui leur sont en réalité peu fidèles.

 

Si vous avez la moindre question, n'hésitez pas !

 

Restaurants : les meilleurs influenceurs Food de Paris pour faire votre notoriété

Être présent sur les réseaux sociaux est indispensable pour un restaurant : cela assure de la notoriété et attire des clients. Mais comment le faire efficacement ? En collaborant avec les Influenceurs Food pertinents.

À la recherche des meilleurs restaurants Parisiens ? Vous vous demandez quels comptes Instagram suivre pour être au courant des dernières tendances Food ?

Restaurateurs, vous aimeriez gagner de nouveaux clients en faisant parler de votre établissement par les influenceurs les plus prescripteurs de Paris ?

Voici nos préférés, ceux auxquels nous faisons confiance, ceux dont nous sauvegardons régulièrement les publications, ceux dont nous lisons les recommandations avant de choisir le restaurant de ce soir :

Raphaële Marchal - La gastronome passionnée

Chroniqueuse gastronomique sur C8, rédactrice pour Fou de Pâtisserie, Fou de Cuisine, My Little Paris et le magazine Mint..Raphaële a bon goût et elle sait le partager. Elle publie régulièrement sur son blog et sur son compte Instagram Enrangd'oignons ses meilleures découvertes culinaires, toujours avec finesse et humour.

Vous proposez une cuisine gourmande, généreuse mais pas trop healthy non plus ? Raphaële doit venir la goûter.

Mina Soundiram – La street foodista la plus sympa de Paris

En quête des meilleures cantines parisiennes et des dernières perles street food, Mina partage régulièrement ses plus belles trouvailles dans la très belle émission Très Très Bon sur Paris Première et sur Instagram. Elle prête aussi sa plume à de nombreux media pour parler food à leurs lecteurs. Lorsque l'on demande à Amandine Péchiodat, rédactrice en chef de My Little Paris de nous parler de sa journaliste food préférée, c'est Mina qu'elle évoque. Pas de limite pour la gourmandise de notre street foodista : elle peut être végétarienne, carnivore, exotique ou locale, healthy ou décadente.

Si votre pastrami sandwich rivalise avec celui de Katz’s, que vous maîtrisez l’exécution des desserts à la figue ou que vous simplement, vous servez une vraie bonne street food. Mina est votre homme.

Anaïs du blog Parisianavores - La rayonnante maman foodie

Maman dynamique, gourmande et drôle, Anaïs nous refait découvrir le calme 15e arrondissement, mais aussi le 11e, Montreuil et beaucoup d’autres quartiers Parisiens. Entre deux photos d'assiettes garnies ou de pain au chocolat, elle nous partage des moments de complicité avec ces deux enfants. Sur Instagram, le compte Parisianavores a déjà rassemblé une audience de 37 000 gourmands;

Si votre établissement est Kids friendly c’est Anaïs qui doit en parler :

Tal Spieger - Le chef pâtissier le mieux chaussé de Paris

Vous servez de beaux desserts ou des pâtisseries exceptionnelles ? C’est le chef Tal Spiegel derrière le compte Desserted_in_Paris qui doit les présenter à ses 136 000 abonnés. L'originalité de son compte ? Il photographie toujours ses pâtisseries du même angle, révélant des chaussures originales... et toujours accordées à la pâtisserie !

Vous êtes particulièrement fier de votre tarte au citron ? Nous sommes sûrs que Tal aura les chaussures assorties pour la présenter.

Stéphanie Guillemette - La grande fan de poulpe et de cantines healthy

La jolie Franco Brésilienne Stéphanie Guillemette adore tester de nouveaux restaurants. En plus de ses petits déjeuners maisons colorés, elle raconte ses expériences avec précision et honnêteté sur ses stories Instagram et nous donne ses recommandations pour bien manger à Paris. Beaucoup de belles adresses healthy, végétariennes ou "pesco végétariennes". Elle s'est même lancée et mets ponctuellement ses talents de cuisinière au service de sympathiques établissements tels que 5 Pailles ou le Café Foufou.

Si vous avez du poulpe à la carte, des avocado toasts, des patates douces ou des acaï bowls, Stéphanie doit venir essayer votre restaurant.

NO DIET CLUB – Le couple de gourmands le plus déjanté de Paris (et Londres)

C’est sur Airbnb dans la rubrique « Expériences » que se sont fait connaître Claudia et Anthony. Adeptes du (vrai) food porn ils font sillonner la capitale à vélo par petits groupes à la découverte de leurs adresses préférées. Les 4h du « Food Tour » sont ainsi rythmés par les arrêts gourmands : pizzas, croque-monsieurs, burgers, chocolats, pâtisseries…

Pour ceux qui pensaient s’affiner avec les 4h de vélo, c’est raté. Mais pour se régaler et beaucoup rire, c’est plutôt gagné. Pour faire de son établissement une étape du parcours, vous pouvez contacter Claudia et Anthony sur Instagram.

Fulguropain – L’authentique bec sucré

Perle rare parmi les influenceurs : il refuse d’être invité, choisit les adresses qu’il essaie et partage son avis avec précision et honnêteté. Arnaud mange de tout mais parle beaucoup de pâtisserie. Son petit dada ? Les flans. Les rumeurs disent qu’il créerait bientôt un compte dédié aux meilleurs flans du pays, et si elles ne se réalisent pas : vous avez quand même de quoi faire un beau tour des meilleurs flans parisiens parmi ses publications.

Si vous avez une carte des desserts particulièrement fournie, que vous attachez de l’importance au sourcing de vos produits et que travailler avec des producteurs locaux est important : il y a de grandes chances qu’Arnaud veuille essayer votre établissement !

Laura - La spécialiste du petit déjeuner et du brunch

Laura partage sa bonne humeur et ses gourmandises sur son compte Instagram Les Paris de Laura. Chaque mois, elle organise un brunch avec plusieurs abonnées et décrit leur expérience sur un compte Instagram dédié.

Vous proposez un brunch gourmand à Paris ou dans ses environs et vous aimeriez le faire savoir ? Contactez Laura pour y organiser un insta brunch !

Erwin Kuhn - Le photographe gourmet

Photographe et responsable du compte Infatuation_Paris, Erwin essaie toutes les bonnes tables de Paris. Et il fait savoir celles qu'il valide et ce qu'il encourage à goûter dans le menu. Grâce à ses belles photos, à la qualité de ses recommandations et à son humour Erwin voit croître son audience de près de 6% chaque mois.

Vous servez une cuisine raffinée et savoureuse ? Erwin est votre homme.

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