Le blog de Malou : Influencer Marketing Food et visibilité pour les restaurants

Le blog de Malou

10 bonnes résolutions pour booster la visibilité en ligne de son restaurant.

Une stratégie de communication digitale efficace est essentielle pour développer la notoriété de son restaurant. En cette nouvelle année 2020, Malou partage 10 bonnes résolutions pour booster la visibilité de votre restaurant en ligne.

Les vacances de fin d'année ont pris fin. Chacun reprend ses bonnes habitudes, et notamment ses habitudes de sortie ! 13% des Français se rendent en effet au restaurant 2 à 3 fois par mois. Mais comment réussir à profiter de cette opportunité et à se démarquer des quelques 175 000 restaurants concurrents de l’Hexagone ?

résolution rentrée restaurateurs

Les tendances évoluant vite à Paris et ailleurs, chaque rentrée est un nouveau challenge pour les restaurateurs ! L’objectif des propriétaires d’établissements ? Sortir du lot, apparaître partout et donner envie, sur toutes les plateformes pertinentes pour convertir de nombreux internautes en clients avant de les fidéliser. Mais pour cela, il est indispensable de mettre en place de bonnes pratiques, de s’armer des bons outils et de prendre de bonnes habitudes. Quelles sont-elles ? Voici les 10 résolutions à adopter par chaque restaurateurs pour s’assurer une année faite de succès.

1.Répondre à tous les avis clients et recontacter les clients insatisfaits.

avis clients restauration réponses

Le premier réflexe à adopter est incontestablement de répondre à tous les avis laissés par les clients de son restaurant. Si cela prend du temps, cette tâche s’avère pour autant indispensable, et ce pour plusieurs raisons : 

  • Cela permet tout d’abord de fidéliser les personnes ayant laissé un avis positif. En répondant à cet avis, le lien entre le client et le restaurateur s’intensifie et les chances de voir ce client revenir dans son établissement s’accroissent.
  • Cela permet par ailleurs de convaincre les clients non satisfaits et de donner une seconde chance à l’établissement qui n’a pas réussi à les séduire. Les réponses négatives sont d’ailleurs celles sur lesquelles les restaurateurs doivent prendre le plus de temps. Elles permettent d’engager le dialogue et de comprendre les points d’amélioration sur lesquels travailler - particulièrement lorsque ces points reviennent d’un client à un autre. Lorsque le client est insatisfait, il ne faut à ce titre pas hésiter à lui proposer de réitérer l’expérience et à venir tester le restaurant ultérieurement. Pour cela, il est important de comprendre si son insatisfaction relève d’une erreur exceptionnelle (service particulièrement encombré ce jour-là, erreur dans la commande…) ou si au contraire cela relève de points à améliorer rapidement. Dans ces deux cas de figure, il est important de préciser à ce client que l’erreur sera effacée lors de sa prochaine venue.
  • Enfin, répondre à ces avis clients, qu’ils soient bons ou mauvais, permet de gagner en visibilité sur Google. Le moteur de recherche prend en effet en compte les réponses d’avis, mais aussi les mots-clés qui sont intégrés dans ces dernières. Il est alors important d’identifier les termes définissant son établissement, et de les insérer dans un maximum de réponses aux avis. Le processus de classement est par ailleurs le même sur les annuaires de référencement : TripAdvisor, La Fourchette ou encore Yelp prennent en compte les réponses aux avis dans leur classement général. Il est donc important de ne pas les négliger pour gagner en visibilité et optimiser son référencement !

2.Être présent sur un maximum d’annuaires.

Pour maximiser ses chances de convertir de nombreux internautes en clients, il est important d’être présent sur tous les annuaires de référencement ! 7 Français sur 10 choisissent aujourd’hui leur restaurant en ligne. Mais pour le choisir, ils ont à leur disposition de nombreux outils : La Fourchette, Google, TripAdvisor, Yelp, les Pages Jaunes sont autant de sites sur lesquels les clients se rendent pour opter pour leur établissement de prédilection. Être présent sur l’ensemble des canaux sur lesquels ses potentiels clients se rendent permet ainsi d’optimiser ses chances de faire salle comble midis et soirs.

annuaires restaurants avis référencement - La fourchette - Trip Advisor

Par ailleurs, il est important de penser aux clients internationaux. Les touristes n’utilisent pas les mêmes plateformes de référencement que les autres clients, mais sont pour les restaurateurs des sources de revenus non négligeables. Comment trouver ces plateformes ? RDV sur notre article “Les 12 meilleurs moteurs de recherches, annuaires, sites et applications où référencer son restaurant”

3.Mettre à jour son menu et ses horaires sur toutes ses plateformes.

Mais être présent sur ces plateformes ne suffit pas ! Pour que sa présence  soit utile, il est impératif d’y actualiser régulièrement les informations qui y sont renseignées. Un changement d’horaire ? Une nouvelle carte ? Un plat remplacé ? Une fermeture exceptionnelle ? Toutes ces modifications doivent être apportées sur l’ensemble des annuaires de référencement sur lesquels le restaurant est présent. 

4.Faire attention aux visuels utilisés.

visuels réseaux sociaux référencement visibilité acquisition Instragram Facebook

La rentrée des classes c’est l’occasion de se faire beau  ! Sur internet, vos photos sont votre vitrine ! Veillez à ce que vos visuels soient attrayants et surtout représentatifs de vos plats, de votre décoration et de votre ambiance. Des visuels alléchants finiront de convaincre les internautes qui vous cherchent sur internet ! 

5.Partager régulièrement sur les réseaux sociaux.

Ces visuels peuvent vous  être utiles pour l’animation de vos réseaux sociaux. Car s’il y a bien une bonne résolution à appliquer dès septembre, c’est d’être actif sur les réseaux sociaux ! Deux avantages à être présent sur Instagram et Facebook : acquisition et fidélisation.  Des publications constantes sur vos réseaux renforceront un référencement naturel pour votre enseigne. Enfin, à l'instar de Tripadvisor et autres annuaires Facebook et Instagram sont très plébiscités pour dénicher des bonnes adresses ! Véritable vitrine pour votre restaurant, une bonne stratégie de community management vous aidera à gagner en notoriété.  Allez ! À vos hashtags ! 

6.Penser à regarder vos messages directs via Instagram et Messenger.

Réservation restaurant Instagram et Messenger

Et oui Instagram et Facebook sont autant utilisés que nos sempiternels annuaires  ! On l’oublie souvent mais Instagram et Messenger sont utilisés par votre clientèle pour vous poser des questions et vous envoyer directement une demande de réservation. Pour éviter tout abandon suite à l’absence de réponse, trouvez un créneau dans votre journée pour vérifier vos messages et répondre aux éventuelles demandes. Si le temps vous manque, installez directement un bouton de renvoi vers votre plateforme de réservation.

7.Partager des contenus authentiques en direct.

Pour se différencier sur les réseaux sociaux, pas de recette miracle, il va falloir vous mettre aux stories ! Aujourd’hui, 500 millions d'utilisateurs consomment chaque jour des stories sur Instagram. C’est un créneau à ne pas manquer pour gagner en visibilité. L'authenticité est de mise sur ce format,  profitez-en pour partager les coulisses, équipe, nouveaux menus, plats du jour, cela renforcera les liens avec votre communauté. Au quotidien informée de votre actualité, votre communauté sera plus fidélisée. Dernier avantage et pas des moindres : vous serez plus visibles sur Instagram.

stories Instagram acquisition nouveaux clients restaurations

 

8.Optimiser votre capital sympathie, demandez à vos clients de donner leur avis.

Vous avez rempli votre mission : votre client est ventre plein et tout sourire. N’hésitez pas à lui demander de vous laisser un avis ! Il sera ravi de partager son expérience réussie. Les commentaires sont essentiels pour une bonne visibilité sur le net, alors ne soyez pas timides ! Le référencement de votre restaurant vous dira merci.

avis clients commentaires sur annuaires

9.Sur vos réseaux sociaux, bien angler pour mieux cibler !

La maîtrise technique d’Instagram ou de Facebook ne vous suffira pas pour vous différencier, si vos publications s’adressent à une cible éloignée de votre clientèle habituelle. Si le ton n’y est pas, vous risquez de décevoir vos habitués et vos clients potentiels. Tandis que pour un gastronomique le vouvoiement et ton formel seront de rigueur, le ton se fera volontiers plus léger et le tutoiement sera recommandé pour une enseigne plus décontractée. Avant d’investir les réseaux sociaux posez-vous deux questions : à quelle cible je souhaite m’adresser ? Et comment dois-je m’adresser à cette cible ?  

10.Se faire accompagner ! 

Vous êtes motivés pour appliquer ces bonnes résolutions mais le temps et l’expertise vous manquent  ? C'est notre métier chez Malou ! Nous aidons les restaurateurs à accroître leur notoriété, à convaincre de nouveaux clients et à les garder. Vous pouvez nous écrire à contact@malou.io nous serions ravis de vous aider !

10 idées pour devenir un restaurant kids friendly

Les Français accordent de plus en plus de temps aux sorties culinaires. Et ils sont de plus en plus nombreux à souhaiter vouloir profiter de ces instants au restaurant en famille (les sorties familiales représentent en effet 30% du total des visites en restauration commerciale). Les enfants deviennent des moteurs importants dans le choix du restaurant. On estime que 43% des visites familiales sont influencées par eux. Pourtant, rares sont encore les restaurants pensant aux plus petits.

Les sorties au restaurant sont souvent conçues par les Français comme des instants hors de leur quotidien, des moments de détente pour profiter de leurs proches. Entre amis, mais aussi souvent en famille, ils partagent un repas dans un cadre qu'ils souhaitent convivial, adapté à leurs envies. Mais, malheureusement, les restaurants dits kids friendly, c'est à dire accueillants pour les enfants, sont souvent estimés comme trop peu nombreux en France. Les menus proposés sont très souvent pensés exclusivement pour les adultes, les enfants devant se contenter d'un classique steak-frites, unique option à leur goût à la carte. Les espaces ne sont quant à eux pas conçus pour les bébés ou enfants en bas-âge, le matériel nécessaire aux parents répond souvent absent... Nombreux sont donc les efforts sur lesquels les restaurants peuvent jouer et nombreuses sont les attentes des parents qui pourraient facilement êtres comblées. Voici ainsi nos 10 conseils pour devenir un restaurant kids friendly en 2020 et pour attirer les parents et leurs enfants dans son établissement.

1.Proposer un menu enfant réfléchi

Lorsque les parents se rendent au restaurant, ils ont, certes, envie de se régaler et de passer un bon moment entre adultes, mais ils souhaitent également offrir à leurs enfants un repas sain et adapté à leurs envies. Il est ainsi important de réfléchir à une offre faite pour les plus petits dont les goûts ne sont pas encore affinés et restent plus basiques que les adultes. Mais le (très) classique steak-frites a de quoi lasser les parents qui se rendent au restaurant. Penser un menu spécialement pour les enfants en prenant en compte leurs goûts souvent classiques tout en osant leur faire découvrir de nouvelles saveurs serait un très bon point pour les parents en recherche d'un restaurant où se rendre avec leurs tout-petits. Pourquoi alors ne pas détourner les frites de pommes de terre en frites de patates douces, ou bien les ordinaires coquillettes-jambon en un plat plus élaboré mais aux saveurs similaires ? Les idées peuvent être multiples et gâter les papilles de nombreux de petits convives.

2. Penser aux (tout) petits

Les jeunes parents sont nombreux à trouver les sorties au restaurant complexes pour leur organisation. Et pour cause : poussette, biberons, couches ou encore petits pots... sont autant de détails auxquels ils doivent penser avant de sortir et autant d'accessoires à porter à chacune de leurs escapades. Le restaurant Fan de Carotte a décidé d'alléger ces parents en proposant à sa carte... Des petits pots maison !

Faits sur place à partir de produits frais, leurs petits pots sont disponibles à toutes heures de la journée (au petit déjeuner, déjeuner, goûter et au brunch). De quoi ravir les jeunes parents qui peuvent faire découvrir de nouvelles recettes à leur bébé, mais qui peuvent aussi se rendre au restaurant l'esprit (et le sac !) plus léger(s).

3. Adapter son espace aux besoins des parents

Malheureusement, cette organisation que nous venons d'évoquer ne s'arrêter pas lorsque le pas de la porte du restaurant est passé. Les parents, notamment de jeunes enfants et de bébés, font souvent face à des lieux qui ne sont pas adaptés à leurs besoins.

Crédits photo : @parisianavores

Pour s'adapter à eux et les inciter à pousser la porte de son établissement, il est important de penser à quelques détails pratiques tels qu'une table à langer, des chaises hautes, des espaces pour garer les poussettes, qui faciliteront grandement la venue des familles !

4. Occuper les enfants pour que les parents puissent profiter le plus longtemps possible de leur repas

L'attention d'un adulte n'est évidemment pas la même que celle d'un enfant. Si les parents souhaitent se prélasser des heures entières en commandant café sur café dans l'établissement où ils se sont attablés, leur détente est malheureusement souvent stopée par les plaintes de leurs bambins qui trouvent le temps long. Pour remédier à cela, rien de plus simple que de penser à des astuces pour occuper les plus petits ! Les opportunités sont nombreuses et relativement simples à mettre en place : coloriages, jeux de société, livres en libre service ou encore, si un espace extérieur et protégé le permet, zone de jeux aménagée...

Le restaurant portugais Pàssarito séduit ainsi de nombreuses familles grâce à son espace pensé spécialement pour les enfants sortis de table : dessins, livres jeunesse, kapla sont à disposition. Le restaurant est même l'heureux propriétaire de 4 magnifiques perruches (Ulysse, Smarties, Dimitri et Mimi-Ines) qui font rêver les plus petits !

5. Et pourquoi ne pas prévoir une nounou ?

Mieux encore peut être (du moins plus rassurant encore) que des espaces pensés pour les enfants, certains restaurants ont poussé l'idée et proposent un service complet pour les marmots. C'est le cas du MOB HOTEL qui pense aux parents fatigués de leur semaine et qui souhaiteraient se reposer le temps d'un brunch dominical : l'hôtel leur donne la possibilité de profiter de quelques heures de répit ! Une nounou s'occupe en effet des enfants le temps du repas. Regroupés dans un espace différent pensé spécialement pour eux, ils dévorent ainsi leur propre repas et participent à des activités en rencontrant des copains tandis que les parents se régalent à table et se prélassent.

La formule porte son nom à la perfection, avec le taux d'auto-dérision qu'il faut : "Les dimanches des parents indignes".

6. Organiser des ateliers parents-enfants

Sortir au restaurant est souvent synonyme pour les Français d'instants partagés, de souvenirs agréables créés. Pourquoi alors ne pas proposer de prolonger ce moment passé ensemble à table en effectuant une activité familiale ? Les restaurateurs ont le bagage qu'il faut pour occuper les petits et les grands : cours de cuisine, atelier potager ou encore création de pâte à sel (qui demande seulement de l'eau, du sel, de la farine et un four !) les idées peuvent être nombreuses et séduire bien des familles. Ces instants passés dans le restaurant avant ou après l'heure d'un repas ont l'avantage d'inciter les parents et enfants à s'attabler au sein de l'établissement une fois l'activité achevée ou avant qu'elle n'ait commencé.

Le MOB HOTEL a ainsi eu cette idée ingénieuse dans le prolongement de son brunch dominical : le lieu, qui dispose d'un espace assez spacieux pour cela, propose en effet des ateliers yoga pensés pour les enfants tous les dimanches matins à 10h15, soit, juste avant leur offre brunch.

7. Anticiper l'heure du goûter

S'il y a une heure sacrée dans la journée d'un enfant, c'est bien celle du goûter ! Les générations passent et le réflexe sucré de l'après-midi lui ne perd pas sa popularité. Cette heure est bien souvent creuse pour les restaurants qui préparent le service du soir et achèvent tout juste celui du midi. Mais il pourrait être judicieux de penser ces heures comme des opportunités : celles d'attirer des familles en pleine balade !

Pour cela, rien de mieux que d'ajouter une note sucrée et des boissons non alcoolisées à la carte de son établissement. Cela permettra d'optimiser les moments de creux, de remplir son restaurant tout au long de la journée et d'augmenter son chiffre d'affaire.

8. Profiter de son espace extérieur

Les restaurants possédant un espace extérieur profitent d'un atout non négligeable une fois les premiers rayons de soleil arrivés. Outre les tables en plein air qui permettent de déjeuner à la lumière du jour ou de dîner sous les étoiles, ils peuvent aménager un petit espace pour les familles mais aussi pour les groupes d'amis qui souhaiteraient profiter d'un moment de convivialité.

Mettre en place un terrain de terre ou de sable propice aux jeux de pétanque ou de Molky (qu'il est aisé de se procurer et de mettre à disposition de ses clients) permettrait d'occuper les enfants, mais aussi les groupes d'amis qui voudraient prolonger leur après-midi ou leur soirée au sein de l'établissement. C'est le choix qu'a fait le Mama Shelter parisien sur son rooftop. Au milieu des tables et des canapés cosys se trouvent des tables de ping-pong dont peuvent profiter les clients de tout âge. Cela apporte une touche de chaleureuse au lieu et ravit de nombreux joueurs !

9. Tirer profit des événements annuels adorés par les enfants

Les fêtes de Noël, Halloween, Pâques ou encore la chandeleur... Voici autant de moments adorés par les enfants dans l'année et autant de moyens faciles de leur faire plaisir !

Penser ainsi à glisser quelques bonbons dans le menu Halloween, à faire des clins d’œil au père Noël et aux couleurs rouges et vertes à l'horizon de Noël, ajouter des notes chocolatées à son menu pour Pâques ou des crêpes pour la Chandeleur seraient d'excellents moyens de conquérir les cœurs des enfants. Ces surprises peuvent se glisser dans le menu ou bien aisément s'offrir au moment de l'addition comme petite attention (un chocolat, un bonbon, un petit Père Noël...).

10. Et surtout : penser à valoriser ces efforts dans sa communication !

Afin d'être identifié comme un restaurant kids friendly par ses clients et potentiels clients, il est important de valoriser tout ces efforts concrets au sein de sa communication. Pour cela, tous les canaux de communication sont bons ! Les posts et stories Instagram et Facebook permettront de toucher directement les adeptes ; les posts publiés sur Google My Business et sur tous les autres annuaires pertinents permettront d'améliorer son référencement sur les mots-clés les plus avantageux sur Google (restaurant kids friendky, par exemple ou encore restaurant familial). Il est également important de mettre à jour son site internet pour rappeler que les enfants sont les bienvenus. C'est ce que le restaurant Pàssarito a fait en ajoutant un onglet dédié aux actions qu'ils mettent en place pour les plus petits.

Labels en restauration : lesquels viser ?

Les labels en restauration, gages de confiance, rassurent les clients devenus consommateurs exigeants quant à la qualité des produits qu’ils consomment. 77 % des Français déclarent d’ailleurs s’informer au quotidien sur les produits qu’ils achètent.

Travailler des produits frais, de saison, parfois même locaux ou biologiques, l’afficher et le certifier avec des labels, garantit ainsi une réputation honorable à un restaurant. L’appellation « label » fait obligatoirement l’objet d’une reconnaissance officielle, c’est-à-dire d’une publication au Journal Officiel (JO). Ils certifient l’expertise et l’excellence d’un établissement et, parfois, l’attachement à une certaine idée du savoir-vivre à la française. Mais alors, quels sont les labels spécifiques à la restauration ?

labels en restauration

18 idées pour augmenter son chiffre d'affaires pendant les fêtes de fin d'année et acquérir de nouveaux clients

Les fêtes de fin d'année approchent à grands pas. Synonyme pour beaucoup d'échange, de partage en famille ou entre amis mais aussi de gourmandises, cette période se traduit pour les restaurants par une hausse de leur activité. Lorsqu'il est bien préparé, le mois de décembre devient également une véritable opportunité pour eux d'acquérir de nouveaux clients grâce à la mise en place de diverses actions de marketing.15 idées pour acquérir de nouveaux clients grâce aux fêtes de fin d'annéeEn décembre 2017, la dépense moyenne des dîners pris en restauration traditionnelle a augmenté de 20%. Si cette croissance fait écho à celle plus générale du secteur de la Food ces trois dernières années, il n'en est pas moins que ce chiffre se démarque des autres mois de 2017. Les Français se sont en effet plus rendus au restaurant durant cette période festive (10% de plus que le reste de l'année). Beaucoup s'y sont rendus en famille, ont ainsi accordé un budget plus conséquent à cette sortie (ticket moyen de 75€ en décembre 2017 vs. 64€ le reste de l'année), avec des menus plus complets (20% de personnes supplémentaires ont commandé des entrées et 30% des desserts), et avec des mets plus onéreux (30% enregistrés pour la consommation de champagne).

Et l'année 2017 n'était pas une exception. Tous les ans à l'approche des fêtes de fin d'année, les indices sont au vert pour le secteur de la restauration, le mois de décembre faisant incontestablement partie de ces moments propices à la consommation et donc à l'augmentation du chiffre d'affaires des restaurants. 

Pour autant, cette période n'est pas totalement déconnectée du reste de l'année : elle est bien au contraire le moment opportun pour acquérir et fidéliser de nouveaux clients. Mais la concurrence étant rude dans le secteur de la restauration et les clients toujours plus exigeants, il est important de penser à cette période en amont et de réfléchir à la stratégie marketing et de communication à établir pour profiter de ces fêtes et booster son établissement.

Alors, comment se démarquer de la concurrence ? Quelles actions mettre en place pendant cette période pour séduire de nouveaux clients, avec des tickets moyens supérieurs et réussir à les fidéliser sur le reste de l'année ?

Voici nos 18 idées pour optimiser ses chances de profiter des fêtes de fin d'année pour son restaurant.

I- Quelles offres proposer dans son restaurant pour augmenter son chiffre d'affaires pendant les fêtes ?

Noël et le Nouvel An sont avant tout l'occasion pour les établissements de restauration d'augmenter leur chiffre d'affaires et de finir l'année en beauté. En proposant de nouvelles offres à leur carte, les restaurateurs augmentent en effet leurs chances de booster le ticket moyen de leur clientèle. Alors, menu spécial Fêtes, nouveaux produits à la carte...  Quelles offres proposer ?

1. Mettre le menu de son restaurant sur son 31 pour les Fêtes

À l'approche des Fêtes de fin d'année, les Français sont enclins à dépenser des sommes plus conséquentes et à consommer des mets plus raffinés, tel que le saumon fumé dont la consommation double chaque année en décembre. Proposer un menu spécial Fêtes pour attirer des clients en recherche d'une expérience culinaire festive dans son restaurantProposer un menu spécial composé de produits plus nobles pour cette période festive permet d'attirer une clientèle en recherche du folklore de Noël. Cela permet aussi de surprendre les clients fidèles qui seront ravis de découvrir de nouvelles suggestions, de voir que l'établissement innove sa carte en fonction des saisons et gâte ses clients tout au long de l'année.

Ces menus mis sur leur 31 sont par ailleurs l'occasion de proposer des prix plus élevés qu'à l'ordinaire.

Pour autant, attention : il est important de créer un menu de fêtes qui corresponde aux valeurs et à l'identité de son établissement. Inclure de la viande (telle que du foie gras) au sein du menu de Noël d'un restaurant spécialisé dans le poisson n'aurait ainsi pas de sens.

2. Proposer des offres spéciales fêtes moins coûteuses : miser sur des apéritifs de saison

Pour autant, tous les budgets ne pourront pas se permettre de consommer un menu plus cher en ces périodes de fêtes.

Les clients peuvent en revanche augmenter leur ticket habituel de quelques euros pour se faire plaisir. Il ne faut donc pas hésiter à proposer des produits hors menu qui augmenteront l'addition classique.
Vin chaud, bière de Noël, cocktail spécial ou encore verre de champagne sont ainsi d'excellents produits à ajouter à sa carte spécialement pour le mois de décembre. Ces boissons qui se consomment à l’apéritif permettent de monter l'addition de ses clients de 20% (NPD Group, Eté 2017) et leur permettront de se faire plaisir sans se ruiner.

3. Combler les heures creuses grâce à des offres spéciales pour le goûter

En décembre, les boissons chaudes tels que les thés de Noël, les cafés gourmands ou les chocolats sont plus consommés qu'à la normale. Ces derniers connaissent par exemple un pic de consommation de 25% par rapport au reste de l'année. Augmenter son chiffre d'affaires en proposant un goûter spécial hiverAlors les établissements de restauration ouverts en continu ont tout intérêt à proposer des offres sucrées spéciales Noël pour faire entrer des clients déambulant dans les rues fraîches d'hiver à la recherche de cadeaux. Les acheteurs seront ravis de trouver une boisson chaude de saison ou des gâteaux aux parfums de fêtes (cannelle et autres épices de Noël, par exemple) pour se requinquer.

4. Fidéliser les parents en comblant les enfants

À l'approche des fêtes de fin d'année, nombreux sont les clients qui se rendent au restaurant en famille. Proposer un menu spécial pour les enfants, tel qu'un burger de Noël (dont la consommation augmente fortement en décembre) permettra de montrer que son établissement est Kids Friendly. Ravis de pouvoir gâter leurs enfants tout en se faisant plaisir, les parents franchiront plus facilement la porte de l'établissement.

5. Et pourquoi ne pas profiter de la fin des fêtes ?

Après les fêtes, les ventres sont souvent bien remplis, et les Français se reposent des heures passées chez eux devant les fourneaux. Pourquoi ne pas profiter de ce moment pour proposer aux clients las de préparer à manger de venir dans son restaurant pour un brunch d'après fêtes le 26 décembre, le 1er ou 2 janvier ou encore pour suggérer aux plus rassasiés une soupe légère ?

6. Décorer son restaurant

Enfin, cette période de Noël connaît son charme en grande partie grâce aux décorations. Rues, magasins et même maisons brillent grâce aux boules, guirlandes et sapins mis en place... Les restaurants souhaitant profiter des fêtes de fin d'année ont donc tout intérêt à se mettre sur leur 31 pour faire entrer leur clientèle dans le folklore de Noël.Décorer son restaurant à l'approche des fêtes de fin d'annéeQuelques touches de décoration suffisent pour transformer une salle de restaurant : des branches de gui ou de sapin sur les tables, quelques paillettes ou bougies permettront par exemple de rendre l'atmosphère chaleureuse, accueillante et... festive !

II- Quelles actions marketing activer pour acquérir de nouveaux clients ?

Mais augmenter son chiffre d'affaires n'est pas la seule opportunité pour les restaurateurs pendant les fêtes de fin d'année. Elles sont également le moment pour eux d'attirer et de fidéliser de nouveaux clients grâce à des actions Marketing réfléchies. 

7. Penser aux repas de Noël des entreprises

Les fêtes de fin d'année se célèbrent aussi... entre collègues ! Elles sont le moment pour les entreprises de célébrer les résultats obtenus et de souder les équipes. Nombreuses sont celles qui organisent ainsi des repas de Noël juste avant les vacances scolaires. Penser à eux et mettre en place une communication spécialement pour ces groupes est l'occasion de remplir son restaurant plusieurs midis par de larges tablées, mais aussi de se faire connaître de très nombreux clients potentiels qui peuvent souhaiter aller au restaurant pendant leurs pauses déjeuner le reste de l'année.

C'est ce que nous avons fait pour notre client Sequana, un restaurant gastronomique situé sur l'Île de la Cité à Paris. Nous avons préparé dès le mois de novembre une action de communication spécifiquement pour les professionnels pouvant être intéressés (cabinets d'avocat, experts comptables, cabinets de conseil...) et travaillant aux alentours de l'établissement. Nous avons donc sélectionné les entreprises les plus pertinentes, identifié les contacts en interne et envoyé une invitation sous forme de newsletter plusieurs semaines avant les Fêtes.Sequana-restaurant-communication-fetes-fin-annee-clients-professionnels-acquisition-chiffre-daffairesCette newsletter, qui se continuait ensuite par la présentation de l'établissement et du menu de Noël, a été envoyée à plusieurs reprises auprès de ces mêmes contacts. Elle a permis au restaurant de faire salle comble plusieurs midis, mais également de se faire connaître par des professionnels qui organisent régulièrement des déjeuners ou dîners d'affaires...

8. Organiser un calendrier de l'Avent sur ses réseaux sociaux

La période de Noël est le moment propice pour gâter ses clients ! Nombreuses sont les entreprises qui proposent des calendriers de l'Avent à leurs communautés. Ces derniers permettent de fidéliser sa clientèle, mais également d'attirer de nouvelles personnes vers son projet. Les restaurateurs ont eux aussi tout intérêt à mettre en place ce type d'actions.Et les réseaux sociaux sont le parfait canal pour cela ! Pourquoi alors ne pas proposer une offre spéciale par jour sur les comptes Instagram et Facebook de son restaurant ? -50% sur son repas, un cocktail, un café ou une boisson offerts... De nombreuses possibilités s'offrent aux restaurants et permettront de renforcer le lien avec leurs communautés.

Au-delà de la fidélisation de sa clientèle et de la venue de nouvelles personnes dans son restaurant, ce type d'actions permet de booster les comptes sociaux des établissements qui les pratiquent. En imposant des conditions de participation au concours tels que l'obligation de s'abonner au(x) compte(s) Facebook et/ou Instagram, de liker le post publié (...), les entreprises augmentent fortement leur activité sur leurs réseaux sociaux, et se font connaître de nouveaux socionautes. De nombreuses personnes s'abonnent ainsi à leurs comptes et voient ensuite, pour le reste de l'année, leurs publications dans leur fil d'actualité.

La chaîne de restaurant Bagel Corner a mis en place un calendrier de l'Avent qui est désormais attendu par ses clients. Chaque année en décembre, l'enseigne leur offre de nombreux cadeaux, plus ou moins luxueux, et gâte sa clientèle. Chaque année la chaîne Bagel Corner organise un calendrier de l'Avent pour ses clientsEn créant une récurrence telle que celle-ci, l'enseigne fidélise ses clients et en conquiert de nombreux nouveaux.

9. Jouer avec le calendrier

Si un calendrier de l'Avent demande une activité accrue sur les réseaux sociaux, et des cadeaux quotidiens, il est également possible de jouer avec les journées et fêtes du mois de décembre et de ne proposer qu'un ou plusieurs cadeaux à ses abonnés.

C'est ce que nous avons fait avec Les Pinces, pour lesquels nous assurons gestion des réseaux sociaux et référencement. À l'occasion de la journée internationale du pull de Noël (eh oui, elle existe !), nous avons organisé un jeu concours pour les abonnés Instagram et Facebook du restaurant de homard. Le principe était simple : toutes les personnes venant manger au restaurant vêtu d'un pull de Noël se voyaient offrir un cocktail. 

Ce type de publications, valable tout au long de l'année mais propice aux événements particuliers et notamment aux fêtes, permet de générer un taux d'engagement supérieur à la normale mais aussi d'inciter ses abonnés à se rendre au restaurant. 

10. Se placer sous le sapin

Trouver une idée de cadeau pour chacun des membres de sa famille n'est pas toujours chose facile. Alors de nombreux Français se procurent des box types Smartbox, ou encore Wonderbox qui proposent entre autre des offres dégustation. Ces box rencontrent un succès important (55% de leurs ventes se font sur la période de Noël), alors pourquoi ne pas profiter de cette opportunité pour proposer à ses clients d'offrir à l'un de leurs amis, leur bien-aimé(e), ou encore leurs parents un repas au sein de son restaurant ? Il suffit pour cela de développer quelques semaines en amont un système de carte cadeau qui n'a plus qu'à être placée sous le sapin et à être remise en caisse une fois le repas consommé par l'heureux élu.

Cette carte cadeau permet aux convaincus de faire connaître le restaurant à leur entourage et donc aux restaurants de gagner de nouveaux clients.

11. Et pourquoi pas un calendrier de l'après ?

Si toutes les bonnes choses ont une fin, il est pour autant possible de les prolonger un peu... Afin d'ajouter une note de bonne humeur à la sortie des vacances, la reprise des cours ou du travail, les restaurateurs pourraient casser les codes de Noël en proposant sur leurs réseaux sociaux un... Calendrier de l'après ou des cadeaux à retardement ! Proposer une semaine de petits cadeaux ou de petites attentions (cocktails offerts, réduction du menu, repas offert pour un chanceux...) permettraient de booster l'activité de son restaurant après cette période chargée en clientèle. Bien évidemment, ces offres peuvent être introduites auprès de la communauté du restaurant sous forme de concours, comme pour le calendrier de l'avent présenté ci-dessus.

12. Créer des alliances stratégiques pour attirer les touristes

Les touristes sont nombreux à Paris et partout en France au moment des fêtes de fin d'année. Les restaurants ont donc tout intérêt à penser à la manière dont ils peuvent s'adresser à eux pour les convertir en clients lorsque leur clientèle habituelle part fêter Noël en famille.

Sachant que 31% des touristes recherchent leur restaurant sur Google et que 27% d'entre eux s'aident d'applications diverses (Etude menée par Malou en décembre 2018 sur un panel représentatif de touristes), il est important pour les restaurateurs de mener tout au long de l'année un travail de référencement pensé pour cette cible particulière.Mais il est également possible de mettre en place des actions marketing spécifiques pour renforcer ses chances d'attirer des touristes en cette période de fêtes. Actionner des alliances stratégiques avec des hôtels qui proposeront à leur clientèle une réduction pour un dîner dans un restaurant spécifique voire qui mettront un place une offre "hôtel + restaurant", permet de capitaliser ses chances d'attirer des touristes et de remplir son établissement lorsque le voisinage est en vacances.

S'approcher des offices du tourisme peut également s'avérer être une bonne option : en étant présent sur les cartes distribuées aux vacanciers, ou en déposant des cartes de visites sur le comptoir de l'office, le restaurant maximise ses chances d'être connu par cette population de passage. 

13. Penser aux plus démunis et organiser un Noël solidaire dans son restaurant ?

Les fêtes de fin d'année sont également le moment de penser aux plus démunis. Chaque année depuis 2016, la chaîne de restaurants de hamburgers 100% français, Big Fernand, sort un hamburger solidaire en édition limitée. L'initiative a débuté avec l'acteur François-Xavier Demaison et reste la même depuis 2 ans : pendant plusieurs journées de décembre un burger solidaire à la recette unique fait son apparition à la carte du restaurant. La totalité de la somme récoltée grâce à la vente de ce hamburger est ensuite reversée au centre Gustave Roussy, l'un des acteurs majeurs de la lutte contre le cancer en Europe. Le Gustave, le burger solidaire de Big Fernand pour NoëlSi Big Fernand peut se permettre de reverser l'intégralité de l'un de ses produits à une association, il est possible pour les plus petits acteurs de la restauration de proposer de reverser une somme précise tel qu'1€ par menu à une institution caritative choisie en amont.

III- Et surtout, ne pas oublier de communiquer sur ces offres et actions !

Ces actions et offres ne sont efficaces que si elles prennent vie en dehors du restaurant. Il est important, pour que les efforts mis en place pendant ce mois de décembre paient, que ces derniers aient un fort écho auprès des clients potentiels de l'établissement.

Pour cela, il est indispensable de mettre en place une stratégie de communication impactante. Mais comment valoriser les actions marketing et les offres de son restaurant ? 

14. Publier du contenu sur ses réseaux sociaux pour fidéliser ses clients

Les réseaux sociaux des restaurants sont leurs premières caisses de résonance. Ils permettent de partager avec leur communauté leurs actualités, leurs nouvelles offres... Publier des photos alléchantes des nouveaux plats à la carte, montrer la décoration éphémère de son établissement, présenter sa carte cadeau...Publier du contenu pertinent et de qualité est absolument indispensable car cela permet aux habitués et aux clients déjà conquis de se tenir au courant des nouveautés de l'établissement et de se laisser potentiellement tenter par une visite prochaine.

15. Sponsoriser des contenus stratégiques pour toucher une cible large

Pour optimiser les retombées de ses posts sociaux et toucher un maximum de socionautes, il existe un outil : la sponsorisation, dont nous vous expliquions le fonctionnement dans cet article. Celle-ci permet de toucher une cible beaucoup plus large que celle atteinte lors de la publication de posts non sponsorisés. En ajoutant quelques euros sur un post Instagram ou Facebook, l'on s'assure de maximiser la visibilité auprès d'une cible choisie (car paramétrée grâce aux outils mis à disposition par le réseau social). Les grandes occasions telles que les offres mises en place spécialement pour les fêtes, sont le bon moment pour user de cet outil efficace !

16. Travailler avec des influenceurs pour gagner en visibilité

Les influenceurs sont de précieux partenaires pour les restaurateurs. A la tête de communautés fortes et engagées, ces nouveaux acteurs des médias partagent leur quotidien avec les personnes qui les suivent, et donnent notamment des recommandations sur les lieux dans lesquels ils vont manger. Sachant que 8 personnes sur 10 déclarent avoir découvert un produit grâce à un influenceur, il est sans dire que leur pouvoir de recommandation n'est plus à prouver.

Alors, pour communiquer sur les offres spéciales Noël de son restaurant, il est recommandé de proposer aux plus pertinents d'entre eux de venir découvrir son menu. S'ils sont satisfaits de leur venue, ils publieront du contenu sous forme de stories et/ou de posts sur leurs réseaux sociaux et partageront ainsi leur expérience avec des dizaines voire centaines de milliers de potentiels clients.

17. Collaborer avec des influenceurs pour valoriser son offre

Pour aller plus loin encore, il est possible de créer des offres spéciales Noël en collaboration avec un influenceur pertinent. Roomies Burger a par exemple proposé en janvier 2018 à ParisWithCharlotte (19,8K abonnés sur Instagram) d'inventer la recette de leur burger du mois. Ravie de pouvoir mettre ses talents culinaires à la disposition d'un restaurant, l'influenceuse a largement relayé l'information sur ses réseaux sociaux. 926 personnes ont liké ce post, autant de personnes qui ont certainement été tentées par l'expérience culinaire, donc.

Pourquoi alors ne pas profiter de Noël pour proposer à un influenceur pertinent, correspondant à sa cible et à l'identité de son restaurant, de créer l'un des produits phares de l'offre de Noël de son établissement ? Un cocktail, un dessert spécial, une entrée... Il est possible d'imaginer de nombreuses choses qui auront sans aucun doute de belles retombées pour son établissement sur les réseaux sociaux. 

18. Faire des Relations Presse pour obtenir des retombées pertinentes et gagner en notoriété

Enfin, les nouvelles offres proposées au sein de son établissement sont l'occasion rêvée pour contacter les journalistes et leur proposer de venir découvrir sa cuisine. A l'approche des fêtes, nombreux sont les journalistes à la recherche de sujets pertinents sur Noël ou sur le Nouvel An. C'est l'un des moments de l'année où les Français souhaitent lire des sujets plus gais, plus légers. Les listes de restaurants, et notamment de restaurants s'inscrivant dans le folklore de la période, sont donc nombreuses. Alors, en s'y prenant en temps et en heure et en adoptant la bonne approche auprès des journalistes, les restaurants mettant en place une stratégie de relations presse auront de fortes chances d'obtenir de belles retombées dans les médias et gagneront en notoriété. 

Conclusion

Les fêtes de fin d'année sont une période heureuse, associée au partage et aux moments passés en famille. C'est aussi une période durant laquelle les restaurants sont plus remplis qu'à l'usuel et les tickets moyens plus élevés. Mais la concurrence est rude dans le secteur de la restauration, les restaurateurs ont donc tout intérêt, pour profiter de cette opportunité et finir l'année en beauté, de mettre en place une stratégie de communication et de marketing pensée en amont.

De nouvelles offres (menus de fêtes, produits de Noël...) attireront les clients fidèles, permettront de booster les dépenses des convives et d'augmenter le chiffre d'affaires de son restaurant, tandis que la mise en place d'actions de marketing sur les réseaux sociaux de son restaurant notamment permettra, elle, de fidéliser sa clientèle et d'acquérir de nouveaux clients.

La grève de décembre 2019 : quels effets sur la restauration, comment limiter la casse ?

La grève et les perturbations des transports en commun fragilisent de nombreux restaurateurs pendant un mois supposé rimer avec chiffre d'affaires et dîners d'entreprise. Que se passe t-il ? Quelles alternatives plausibles pour limiter les pertes ?

À peine remis des week-ends difficiles suite aux samedis de mobilisation des gilets jaunes, restaurateurs et commerçants de proximité se retrouvent en difficulté. Les grèves menées pour protester contre la réforme des retraites ont bloqué une majorité des transports en commun, rendant difficile l’accès au travail pour beaucoup - et donc la pause déjeuner prise à l'extérieur et également : les dîners au restaurant.
Que se passe-t-il pour les restaurateurs ? Quelles solutions envisager ?

Une douloureuse diminution de la fréquentation des restaurants

Les recherches de restaurants sur Google ont reculé de près 40% en deux semaines de grèves. Pour de nombreux restaurateurs, le chiffre d’affaires est divisé par deux comparé au mois de décembre 2018 (déjà compliqué à cause des manifestations des gilets jaunes le samedi).

Les travailleurs qui en ont la possibilité favorisent le télétravail et ne se rendent donc pas au bureau. Pour les restaurateurs proches de sièges d’entreprises, habitués à bien tourner sur le service du déjeuner : la note est salée.
La desserte en soirée des transports en commun quasi inexistante mine aussi les services du soir.

Pire encore : les mois de décembre avec les dîners d’entreprise, l’euphorie des fêtes et l’augmentation de l’affluence touristique permettent habituellement aux restaurateurs de bien terminer l’année, de récompenser leurs employés avec des primes et même de fermer sereinement quelques jours pour profiter de leurs proches. Ce mois-ci, le scénario est différent. Au-delà du manque de clients, c’est toute la logistique qui est bousculée par les grèves.

Des difficultés opérationnelles qui fragilisent encore plus les restaurateurs

Assurer la présence de ses employés

Pas de télétravail pour le personnel de restauration. Rejoindre l’établissement relève bien souvent de la mission impossible lorsque les employés habitent en banlieue. Le quitter pour rentrer chez eux après le service apparaît comme encore plus compliqué avec la disparition de quelques lignes partiellement fonctionnelles la nuit tombée. Sans clients et sans personnel, comment faire tourner un restaurant ?
D’autant que le problème touche également les fournisseurs.

Se faire livrer les produits dans les temps

En l’absence de transports en commun, les usagers se tournent vers les vélos, trottinettes, deux roues et… la voiture. Résultat : la circulation parisienne vire quotidiennement au rouge dès le lever du soleil. Conséquence ? Les fournisseurs ont du mal à acheminer les marchandises dans les temps aux restaurateurs et rendent d’autant plus difficile le fonctionnement de la cuisine.

À bout, certains restaurateurs partagent leurs situations, « l’URSSAF sera prélevé, à l’heure contrairement à mon métro » ironise un restaurateur sur le blog de Zenchef. Ecaterina, fondatrice de Ibrik prend également la parole sur Instagram pour dénoncer la situation :

Comment tenter de limiter la casse et compenser sur l'activité de janvier ?

Accentuer son ancrage local : miser sur ceux qui habitent proche du restaurant et leur proposer plusieurs moments de consommation

Si se rendre au travail relève de la mission impossible pour beaucoup de Français, ils dorment quand même chez eux, consommer à proximité de leur domicile demeure donc une option envisageable. Les conseils ci-dessous ne s'appliquent malheureusement pas aux établissements situés dans des zones quasi exclusivement composées bureaux. Pour les autres, je citerai l'exemple d'un de nos clients qui réussi à très bien s’en sortir en ces temps de grève : l’Endroit Batignolles. Devenu QG du quartier des Batignolles l'Endroit accueille dès le petit déjeuner ses clients et voisins, avec une offre déjeuner accessible il est aussi devenu la cantine de nombreux habitants. Vers 16h ? C'est l'offre goûter qui permet de faire salle comble et d'accueillir les enfants sortis d'école. Le soir, les familles, amis et couples fatigués de leurs journées s'y arrêtent pour dîner. "Ça marche super bien pendant les grèves, les gens travaillent de chez eux et viennent faire leur pause chez nous, ou alors ils travaillent carrément de l'Endroit" confirme Hubert le gérant.

Proposer des options pour travailler, imaginer une formule "co-working" temporaire

Les travailleurs peinent à se rendre jusqu'à leurs bureaux ? Permettez-leur de travailler en bas de chez eux, chez vous. Proposer une offre assimilable à du coworking : facturer à l'heure passée et mettre un comptoir de café, cakes, pains et choses à tartiner offre non seulement une confortable alternative à ceux qui vivent proche de votre établissement et cela peut vous aider à créer de nouvelles opportunités de chiffre d'affaires.

Anticiper la fermetures de plusieurs écoles avec des activités kids friendly

Les parents ou babysitters souvent mobilisés pour palier les fermetures de certaines classes (les professeurs peinent eux aussi à accéder à leurs écoles !) se trouvent démunis avec les enfants. La météo difficile rend par ailleurs la tâche plus compliquée encore. Proposer une offre de goûter, installer des jeux de société, des coloriages, des activités soulageront les habitants du quartier, raviront leurs petits et permettront de générer un peu de chiffre d'affaires.

Ouvrir la livraison quand le concept s'y prête et communiquer dessus

Éreintés pas des temps de transports à rallonge et des conditions peu confortables, nombreux Français se laissent séduire par la livraison de leur dîner. Si ce n'est pas déjà le cas : proposer des plats à emporter ou en livraison, et le faire savoir sur les réseaux sociaux peut aider à générer un peu de chiffre d'affaires supplémentaires (en prenant bien en compte la commission de 20 à 30% prélevée par les Deliveroo et UberEats).

Partager ses horaires et actualités sur les réseaux sociaux

Si l'établissement décide de fermer certains services beaucoup trop coûteux à maintenir : ne pas oublier de diffuser l'information sur Google My Business, sur les réseaux sociaux et sur toutes les plateformes sur lesquelles il existe. Les incohérences en ligne pénalisent fortement le référencement local du restaurant, et peuvent en plus décevoir des clients qui auront fait le difficile déplacement pour venir.

Proposer des réductions ou offrir des choses pour faire venir ses voisins

La promotion ne constitue jamais une solution viable à un business model. En revanche, certains restaurateurs offrent des cocktails ou des desserts et communiquent dessus sur Instagram pour inciter leurs clients à faire le déplacement.

Mettre en place des navettes ou systèmes de covoiturage pour ses employés

La fermeture de nombreuses lignes de transports, la circulation des voitures et la majoration des tarifs des chauffeurs de taxi ou des VTC affectent largement le personnel de restauration. Mourad, gérant de Mio Posto nous partageait ses difficultés : "Mes employés n'habitent pas intramuros, sur des fins de service, c'est quasiment impossible pour eux de rentrer à la maison". Pour les aider, il a mis en place un système de navettes partagées : deux vans déposent les employés chez eux en fin de service. C'est un coût non prévu, mais permet au moins aux employés de travailler.

Reporter les réservations de groupe prévues en décembre sur janvier

Si de nombreuses sociétés ont annulé leur dîner d'équipe prévu au restaurant, il faut compter sur un rattrapage en janvier. L'anticiper, prévoir des offres de groupes et communiquer dessus pourrait augmenter le nombre de réservations à la rentrée. Également : conserver précieusement les coordonnées des personnes à l'origine des réservations de groupes prévues puis annulées à cause des grèves et les recontacter début janvier favorisera le report des dîners d'équipe.

Toute l'équipe de Malou compatit sincèrement avec ses partenaires restaurateurs et avec tous les commerçants de proximité en général. Nous invitons nos proches et lecteurs à soutenir et à fréquenter le plus possible les commerces pour leur permettre d'affronter la fin d'année avec un peu plus de sérénité.

Le fromage en restauration : un potentiel sous exploité

On associe le plateau de fromage - au même titre qu’un repas partagé au restaurant - à la convivialité et à l’échange. Pourtant, le fromage est souvent boudé au restaurant. Comment expliquer la différence de traitement avec le vin ?

26 kg c’est la consommation moyenne de fromage par an et par habitant en France. Nul doute qu’il est ancré dans les mœurs françaises. Traditionnellement consommé en fin de repas, le fromage accompagne aussi apéritifs, goûters, ou encore petits déjeuners à la maison ou hors du foyer. 

Issu de la coagulation du lait (de vache, chèvre, brebis...) et de divers soins (moulage, affinage…), le fromage enrichit le repas à l’instar du vin, mais contrairement aux desserts ou entrées, il est servi comme un produit à l’état brut.

Alors que les rythmes de vie s’accélèrent et que les temps consacrés aux repas se réduisent, la séquence du plateau de fromages entre le plat et le dessert se fait de plus en plus rare. Il reste pourtant l’aliment préféré de 80 % des français ! 

En planche, sous forme de tapas, en entrée, comme plat ou même en guise de dessert : le fromage trouve aisément sa place. Mais qu’elle est-elle dans la restauration ? Le fromage réalise t-il tout son potentiel d’attractivité dans la restauration ? Comment valoriser son offre fromage auprès de ses clients en ligne et dans son établissement ?

I) Le sourcing : un travail de sélection indispensable 

1.Pourquoi est-il essentiel ?

Pour un restaurateur, enrichir sa carte de fromage s’opère en réalisant un sourcing de qualité auprès de crémiers fromagers ou directement auprès des producteurs.

De plus, comprendre l’origine et la fabrication des fromages aident les consommateurs à appréhender ses qualités physiques et gustatives.

Discerner les différentes catégories de fabrication de fromages peut être exhaustif - il en existe quatre principales. Les fromages fermiers - fabriqués sur place et à partir du lait provenant d’un seul troupeau - les fromages artisanaux - issus de fermes proches du lieux de fabrication - et les fromages laitiers - originaires de plusieurs exploitations et travaillés de façon plus automatisé. Tous ont droit à l'appellation AOP (Appellation d’Origine Protégée) .

A contrario, les fromages industriels proviennent de productions du quatre coins du monde - lait pasteurisé, thermisé ou microfiltré - ils sont plus pauvres gustativement et nutritivement (ajout d’arôme artificiel et absence d’affinage).

Par facilité et économie, certains restaurateurs se fournissent chez des grossistes qui proposent une sélection restreinte et de qualité inférieure. Produits en grosse quantité et robotisés, les fromages perdent leur qualité et les producteurs leur savoir-faire. Face à cette tendance, les petits producteurs sont menacés. Pourtant, ils sont précieux pour préserver les techniques de fabrication. 

2. Un sourcing directement chez le producteur

Un sourcing chez les producteurs rassure le client sur le processus de fabrication des fromages. En savoir plus sur la fabrication permet aussi de s’informer sur les valeurs éco-responsables des producteurs. En plus de justifier la qualité et la traçabilité des fromages, le circuit direct réduit les intermédiaires et valorise les petits producteurs.

Chez Pazzi, le nouveau restaurant au robot pizzaïolo, Thierry Graffagnino (le triple champion du monde de pizzas) a sélectionné lui-même les fromages qui composent chaque pizza chez les producteurs pour s’assurer de leur qualité.

fromage restauration

3.Une sélection chez un fromager affineur 

Sourcer directement chez le producteur peut prendre du temps. Il est heureusement possible d’aller chez le crémier fromager de son choix.  Se faire conseiller sur une sélection variée et de saison, facilite le travail de recherche des restaurateurs. Le célèbre restaurant La Tour d’Argent fait par exemple confiance à la fromagerie Laurent Dubois, Paris 5. Sur le menu du restaurant étoilé, l'assiette de fromage figure avec l’inscription “Affinés par Laurent Dubois, maître fromager, Meilleur ouvrier de France 2000”. Pour les clients, la désignation du maître fromager est une preuve de qualité.

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Laurent Dubois, Paris 5

II. Le fromage dans tous ses états !

1.Les authentiques plateaux de fromage dans les restaurants

Traditionnellement en fin de repas, le plateau de fromage reste à la carte des restaurants français. D’après Philippe Mille, chef du restaurant Le Parc à Reims, “la clientèle française consomme le fromage parce qu’elle l’aime, et la clientèle étrangère, parce qu’elle a envie de le découvrir”. À la recherche d’expériences culinaires françaises, le fromage est une dégustation indispensable pour les étrangers.

Dans les restaurants gastronomiques, le plateau de fromages est souvent conseillé par un maître d'hôtel ou un sommelier. Ces professionnels connaissent les producteurs. Ils savent décrire le produit et raconter son histoire. Ils orientent ainsi les clients vers de parfaits accords vins, fromages.

2.Les fromageries s’ouvrent à la restauration

La fromagerie réinvente son concept. Elle greffe la boutique traditionnelle du crémier fromager à un espace de restauration : le bar à fromages. Ils proposent une offre associant les fromages avec de la charcuterie, des vins ou encore de la bière.

Formaticus, bar à fromage dans le 17ème à Paris, propose des planches ou des plats à base de fromages. Le bar à fromages dispose d’un petit espace dédié à la vente à emporter, permettant ainsi aux clients de repartir avec un morceau de fromage découvert lors de la dégustation.

Autre exemple de concept fromager, Mon Bleu - nouveau restaurant fromager tendance de la capitale - a ouvert il y a un an dans le 9ème arrondissement de Paris. Décoration raffinée, carte fait maison et produits de saison encadrent le fromage. La particularité du lieu ? Une vraie fromagerie ouverte sur la salle. Pour les envies soudaines tardives, la boutique est ouverte jusqu'à 21h.

Pour certains fromagers, la restauration est un métier différent qui peut prendre trop de temps et d'énergie. Cependant, enclins à proposer des soirées de dégustation, ils font découvrir leurs différents produits à leurs clients, à l'exemple de C.O.W. Cette nouvelle fromagerie parisienne de Saint Germain organise des dégustations de fromages du monde entier.

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Mon Bleu, Paris 9

3.Le fromage s’invite dans la tendance street food

Le fromage s'est parfaitement intégré dans la tendance street food ! Pour surfer sur la vague de la cuisine de rue, certains food trucks fromagers ont saisi l’opportunité. Des produits de snacking apparaissent avec le fromage en principal ingrédient comme les cheeseburgers ou encore les grilled cheese. Par exemple, on retrouve Cheesers dans les rues de la capitale pour nous faire découvrir des fromages AOP entre deux morceaux de pains. Également Taka & Vermo, situé dans le 10ème arrondissement de Paris, dont les deux fondateurs sont souvent présents sur des manifestations musicales pour offrir des grilled cheese aux festivaliers. Une façon pour eux de se faire connaître et d’augmenter leurs chiffres d’affaires.

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4.Les restaurants de raclette, tartiflette et fondue ne se trouvent pas qu’en bas des pistes !

Gourmands de fromages fondus, les français n’attendent pas les vacances d’hiver pour se réchauffer avec une raclette ou une fondue. Pour répondre à cette demande, les restaurateurs ouvrent des concepts dédiés à ces plats typiques. Les fondus de Fromages, un restaurant au cadre rustique et aux allures de chalet, met ses clients dans une ambiance savoyarde au cœur quartier de Saint Germain des Prés.

Les spécialités fromagères savoyardes traversent même l’Atlantique ! Plusieurs établissements fromagers, proposant ces plats typiquement français, se sont nichés dans les rues New-Yorkaises, à l'exemple du Murray’s Cheese Bar.

le fromage restaurant

5. Le cheese geek pour les fromages addicts !

Le concept de cheese geek ? Des ateliers de dégustation ludiques et décontractés. Contrairement à ce que l'on pourrait croire l'ambiance n'a rien de guindée. Confortablement installés dans une pièce à l'allure de classe de primaire, les amoureux du fromage découvrent de nouvelles saveurs au fils des activités proposées : blind tasting, dessin et quizz autour du fromage mais aussi dégustation de fromages fermiers en accord avec différents breuvages tels que le vin, la bière ou le cidre. C'est le repère idéal pour les bons vivants mordus de fromages !

6.Les fromages suivent aussi la tendance vegan

Vegan mais pas question de se passer de cette gourmandise fondante et coulante  ? Adoptant un régime sans produit laitier, le faux-mage fait son apparition pour ravir les papilles des vegansnostalgiques du fromage. Composé de laits végétaux (soja, amande, coco…), d’oléagineux, de tofu, d’huile d’olive, d’ail, de farines ou épices, plusieurs recettes sont possibles ! Burger Theory, une adresse de burgers vegan entre République et Bastille à Paris, utilise du faux mage - à base d’huile de coco et de pommes de terre - fondant et gourmand dans ses burgers.

faux mage

III. Le fromage, star d'Instagram

Le hashtag #foodporn compte déjà 214 millions de mentions sur Instagram. Mais de quoi parle t-on ? Tout simplement de clichés gourmands et appétissants partagés sur les réseaux sociaux aussi bien par les particuliers que les influenceurs. Certains y excellent à l'image de l'instagrammeuse No diet club ou du youtubeur Florian on air. Et s'il y a bien un ingrédient foodporn, c'est le fromage ! On ne compte plus les vidéos de burratas dégoulinantes, les mozzasticks étirables à l'infini, ou encore les parts de pizzas fondantes détachées de leurs boîtes. Si vous avez l'eau à la bouche à la lecture de ces descriptions, rien de plus normal ! C'est d'ailleurs, l'effet escompté des restaurateurs qui n'hésitent pas à jouer la carte du cheese & foodporn sur leurs réseaux sociaux pour séduire de nouveaux clients.

1.Le fromage un visuel impactant qui ouvre l'appétit

Pour animer leur page instagram, certains restaurateurs nourrissent leurs feeds et stories de visuels cheesy à souhait à l'image de Big Mama. Régulièrement le groupe  nous met en appétit avec des stories mettant en scène le fromage sous toutes ses formes : burratas, pizzas, gratins de pâtes, et le must eat : les spaghettis à la truffe flambées dans une meule de parmesan. Des vidéos qui ouvrent l'appétit et permettent d'engager de futurs clients.

Dans un autre registre, Le Ruisseau capitalise sur des photos de burgers recouverts de fromage fondu. Du bleu au cheddar en passant par la tomme de brebis, les aficionados du fromage coulant seront sûrement convaincus d'aller déjeuner au Ruisseau.

Quant aux enseignes de raclettes et fondues, elles usent et abusent de visuels de fromage dégoulinants. Il est déconseillé de regarder le feed des Fondues de la raclette à l'heure du midi. La raclette accompagnée de pommes de terre et autres charcuteries se décline ainsi de mille et une façons.

2.Le fromage un mets qui se partage

L'autre raison du succès du fromage sur les réseaux sociaux s'explique par sa forte convivialité. Le fromage est en effet bien souvent partagé. Il évoque les planches à l'heure de l'apéro, les soirées raclettes, ou encore les pizzas dévorées à même la boîte. Pazzi par ailleurs mise sur des visuels où on aperçoit des mains attrapant les parts de pizza gourmandes ou encore ses agents d'accueil en train de se régaler de la même pizza riche en fromages.

Comptoir à croquer, enseigne street food belge experte de la croquette, publie quant à elle des visuels savoureux de croquettes aux vieux fromages de Bruges dans des barquettes faites pour être passées de main en main. Avec ce parti pris, elle s'affirme comme la pause sur le pouce idéale lors de sortie entre amis.

Simplement découpé ou préparé, le fromage est intrinsèquement synonyme de partage et de plats aux gras décomplexés ! Deux qualités gagnantes sur les réseaux sociaux. Mettre à l'honneur son fromage ou ses plats à base de fromage est l'occasion d'engager une nouvelle clientèle à la recherche de plats 100 % foodporn.

Très plébiscité par les Français, il reste pourtant encore peu valorisé en restauration, souvent réduit à sa planche. Alors qu’il brille déjà sur nos écrans, le fromage a le potentiel d’enrichir les assiettes des petites et des grandes enseignes. Le cœur des consommateurs est déjà conquis !

N’hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions, nous serons ravis de vous répondre !

8 idées pour faire régner l'esprit de Noël dans son restaurant

Comment adapter son restaurant à l'esprit de Noël sans le dénaturer ?

En décembre, la dépense moyenne des dîners pris en restauration assise augmente de 20 % en France. En famille ou entre amis, les Français ont accordé un budget plus conséquent à leurs sorties de fin d'année : le ticket moyen s'élevait à 75€ en décembre 2017 vs 64€ le reste de l'année. Et 2017 ne fait pas office d'exception, chaque année le mois de décembre affiche régulièrement d'excellents chiffres. Comment mettre toutes les chances de son côté ? Tout d'abord, en lisant notre premier article qui donnent de nombreuses idées d'activations, et enfin en suivant les conseils très concrets qui vont suivre pour insuffler l'esprit de Noël dans son restaurant :

1. Installer des guirlandes lumineuses à l’extérieur

Première raison à cela, en décembre, les journées se raccourcissent, la nuit tombe plus tôt et rend difficile la visibilité des restaurants. D'autre part, les décorations de Noël fleurissent dans les rues et leur donnent un air festif. Illuminer son restaurant aux couleurs ou non de Noël permet d'attirer le regard des passants, et de les inciter à passer le pas de la porte.

2. Miser sur une ambiance "Hygge" à l'intérieur

Investir dans des plaids, des bougies et des coussins donne un effet cooconing recherché en ces grandes périodes de froid. Utile sur les temps de service traditionnels, cette ambiance peut également attirer des clients sur les heures creuses (fin de matinée, après-midi) à la recherche d'un endroit chaud et convivial où reprendre des forces. Tamiser la lumière (en plus d'être plus écologique et économique) renforce cet effet.

3. Mettre un sapin de Noël en salle et laisser les clients le décorer

Un des symboles les plus forts de Noël demeure le sapin. Si les foyers, les grands magasins et certaines places de centre ville rivalisent pour afficher le plus beau des sapins de Noël, les restaurateurs se font rarement remarquer à ce sujet. Pourtant, en plus d'aider à instaurer une atmosphère festive et conviviale, le sapin peut même engager et fidéliser les clients dès qu'on leur propose de participer à sa décoration. Si la clientèle d'un restaurant se compose essentiellement de familles, la décoration du sapin se présente comme une parfaite activité kids friendly. Le restaurateur peut également garnir les pieds du sapin de cadeaux pour ses clients les plus chanceux...

4. Instaurer des tickets d’or pour faire gagner des cadeaux à ses clients fidèles

Rendu célèbre grâce à Charlie et la Chocolaterie, le système du ticket d'or peut engager ses clients sur place et en ligne sur les réseaux sociaux. La mécanique ? Parmi les tickets de caisse, le restaurateur peut insérer quelques tickets d'or. À la clé ? Un cocktail, un dessert, une invitation à dîner, une autorisation pour récupérer un cadeau sous le sapin... les options sont infinies. En plus d'amuser les clients, ce type de dispositif peut devenir viral et participer à votre notoriété s'il est correctement relayé sur les réseaux sociaux.

5. Ajouter des boissons de Noël à la carte

Chocolat chaud épicé, pumpkin spice latte, vin chaud, et même cidre chaud (la recette juste ici) se dégustent tout particulièrement en décembre. Réconfortantes, ces boissons sont souvent prises d'assaut par les clients, en témoigne le succès du périodique Pumpkin Spice Latte de Startbucks.

6. Remplacer le traditionnel carré de chocolat avec le café par un biscuit de Noël

Peu chers en matières premières, rapides à faire, agréables à regarder et à déguster, les biscuits de Noël font souvent plaisir à ceux à qui on les offre, à condition que l'exécution soit bien menée. Offrir à ses clients un biscuit à chaque café commandé, en plus de faire sourire, fidélise et facilite les partage sur les réseaux sociaux.

7. Proposer un menu réveillon, l'afficher au restaurant ainsi qu'en ligne, et le partager aux médias pertinents

Partager ses repas de fêtes au restaurant ? L'idée séduit de plus en plus. Mais pour que les restaurateurs en tirent le maximum de profit, l'offre doit être alléchante et bien relayée médiatiquement pour garantir son succès. Le restaurant gastronomique Fanfan que nous accompagnons a ainsi communiqué  sur ses réseaux sociaux, son site web et dans plusieurs médias pertinents son menu de réveillon.

8. Faire porter des pulls de Noël à son personnel

Si le sens de l'humour de vos serveurs  le permet, arborer des pulls de Noël donne le ton et fera sourire chacun de vos convives. Plus discrets, des vêtements aux tonalités de Noël (rouge, vert, or,..) suffiront à donner une ambiance de fin d'année.

Tout en restant dans la mesure, donner une ambiance de Noël à son restaurant permet de se démarquer en cette période de réjouissances. Si vous souhaitez imaginer une activation bien spécifique pour les fêtes, notre équipe sera ravie de vous accompagner.

Les 10 éléments indispensables pour un site web de restaurant

Aujourd’hui, 8 Français sur 10 utilisent internet pour rechercher un restaurant. Si l'acquisition se joue principalement grâce au référencement local  Soigner son site web est donc primordial pour donner envie aux internautes de découvrir un établissement et ainsi les convertir en clients.

Votre site web apparaît comme la vitrine virtuelle de votre restaurant. Vous devez y accorder une grande importance afin que les internautes qui le visitent en aient une bonne première impression. Le design ne suffit pas : votre site web doit être aussi utile, pratique et simple d’accès. Voici nos 10 conseils pour faire de son ergonomie une source de génération de clients pour votre restaurant.

1) Indiquer dès la première page les détails pratiques

Si 88% des Français utilisent Internet, ceux-ci ne sont pas sans défaut. Leur impatience constitue l’une de leurs principales caractéristiques, et cette faiblesse est à prendre en compte pour votre site web ! Toutes informations et détails pratiques doivent être mentionnés, et surtout bien mis en évidence, faute de quoi ils quitteront votre site en quelques secondes. Indiquez votre adresse, vos horaires d’ouverture, le numéro de téléphone et l’email du restaurant, l’accès (métro, bus…), comme l’a fait le restaurant  Teppan Daily.

De même, le restaurant havrais Happy Dock affiche les renseignements essentiels directement sur sa page d’accueil :

2) Mettre en avant le meilleur de votre établissement avec des photos de qualité

Le contenu visuel est toujours ce qui attire l’œil en premier. Montrez de belles photos de vos plats pour faire saliver vos prospects, mettez en valeur l’intérieur de votre établissement pour leur donner l’envie de le découvrir ! Par exemple, si vous visitez le site web de Happy Dock, vous y verrez de beaux clichés des différents mets proposés à la carte :

Il en va de même pour Sardegna a Tavola qui en plus de présenter des photos de qualité, raconte l'histoire de ses plats :

3) Inclure un ou plusieurs widgets Tripadvisor pour renforcer votre e-réputation

Tripadvisor vous offre la possibilité d’ajouter des widgets sur votre site web, tels que “l’Attestation d’Excellence” si vous l’avez reçue, ou “Avis élogieux” qui fait défiler vos meilleurs commentaires. Nous vous expliquons ici comment installer ces widgets sur votre site web en quelques clics.

En ajoutant ces widgets sur son site, le restaurant Happy Dock rassure les internautes. Ceux-ci témoignent en effet de la confiance que lui accordent ceux qui y sont déjà venus :

4) Ajouter les widgets réseaux sociaux pour faire grossir vos audiences

Nous recommandons vivement d’ajouter les widgets des comptes que vous possédez sur les réseaux sociaux : Facebook, Instagram, Twitter, Google Plus… N’hésitez pas à les mentionner, vous encouragez ainsi les visiteurs de votre site web à vous suivre sur ces réseaux

5) Intégrer une carte Google Maps interactive pour faciliter la venue de vos clients

Comme l’a fait le restaurant algérien Le Vent de Sable, nous conseillons d’installer sur votre site web une carte Google Maps interactive, ainsi que le widget Citymapper pour les restaurants parisiens :

Ils aident vos prospects à repérer l’endroit où vous vous situez. Ce gain de temps précieux peut achever de les convaincre ! De plus, ajouter ces widgets sur votre site permet d’améliorer votre référencement local. En effet, en repérant ces informations utiles, Google augmente la visibilité de votre site web dans les résultats de recherche des prospects se trouvant à proximité de votre établissement. Vous avez donc tout intérêt à les intégrer sur votre site !

6) Mettre en place un module de réservation en ligne pour générer des réservations directes - sans commissions

Aujourd’hui, 1 Français sur 2 réserve sa table avant d’aller au restaurant ! Le chiffre parle de lui-même : il est essentiel de disposer d’une plateforme de réservation en ligne sur le site web de votre établissement. Cette plateforme vous permet de faciliter et centraliser les réservations. De plus, elle donne la possibilité à vos clients de réserver même en dehors de vos horaires d’ouverture, ce qui n’est pas le cas pour une réservation par téléphone !

Pour vous assurer une table au restaurant L’enclos de Ninon, il suffit par exemple d’indiquer la date et l’heure de votre visite, ainsi que vos coordonnées sur le formulaire du site web :

7) Afficher clairement votre offre, le menu et les prix

L’un des critères décisifs dans le choix d’un restaurant dépend de la carte et des prix. N’oubliez pas d’indiquer votre menu permanent en PDF, pour que vos prospects aient une idée de la cuisine que vous proposez et de sa gamme de prix.

L’Enclos de Ninon donne accès à son menu et présente sur la même page le fonctionnement de sa carte. Ainsi, les internautes sont bien renseignés et n’ont pas de mauvaise surprise en arrivant au restaurant :

8) Présenter votre établissement et votre équipe

Décrire le restaurant et l’équipe permet d’humaniser cette vitrine virtuelle qu’est votre site web. Racontez l’histoire de votre établissement, présentez les membres de votre équipe, parlez de la conception que vous avez de votre cuisine… Ce contenu “backstage” plaît aux internautes et leur permet d’en savoir plus sur votre établissement. Le restaurant La Villa Marx l'a bien compris, il présente ainsi son chef Thierry Marx et son équipe :

 

9) Faire attention à ce que le site soit responsive

Veillez à ce que votre site web soit responsive, c’est-à-dire qu’il soit adapté aussi bien à l’écran d’un ordinateur qu’à celui d’un téléphone portable ou d'une tablette. Vérifiez que toutes les photos soient visibles et que le menu en PDF soit lisible sur ordinateur, tablette et mobile.

10) Actualiser régulièrement les informations

Enfin, mettez régulièrement à jour les renseignements de votre établissement. Par exemple, n’oubliez pas de supprimer le menu de Noël une fois la fête passée ! Pensez aussi à actualiser tout changement concernant les informations pratiques de votre établissement (changement d’horaires d’ouverture, de menu etc), afin que vos prospects ne soient pas induits en erreur.

Aujourd'hui pour gagner de nouveaux clients, travailler son référencement local demeure une priorité. Lorsque l'on recherche un restaurant sur Google, le haut de la page est occupé par une Google Map puis 3 fiches établissements qui correspondent à des fiches Google My Business. Faire remonter sa fiche établissement sur ses mots clés permet de toucher de nouveaux clients. Plus bas sur la page, les premiers liens seront toujours ceux d'agrégateurs ou de médias (Tripadvisor, La Fourchette, TimeOut, Figaroscope etc.). Faire rivaliser le référencement de son site web de son restaurant avec un de leurs urls reste compliqué. Travailler son référencement local et mettre en ligne un site web simple mais complet et optimisé permettra de convertir les internautes en client !

La recherche locale : s'adapter pour convertir en ligne des clients plus qualifiés dans son établissement

La recherche locale affiche des volumes de recherches croissants et rend plus propice la conversion en ligne. Pourquoi ? Comment ? Réponses en chiffres :

recherche locale référencement restauration

Besoin de résoudre un problème immédiat ? D’acheter ou de consulter à proximité ? On demande de plus en plus à Google. Qu’on lui demande à l’oral ou à l’écrit, on lui formule fréquemment une requête locale. Qu’est-ce que c’est exactement ? Tout simplement, l’expression d’un besoin et d’une localisation pour le résoudre dans un environnement géographique proche. Exemple : restaurant avec terrasse + Paris 10. Les requêtes locales représentent en effet 1/4 des recherches effectuées sur le moteur de recherches. Quels enjeux portent-elles - notamment pour les restaurants ? Comment s’adapter pour tirer de plus grands profits de ces changements de comportements dans la manière de rechercher en ligne ?

recherches locales référencement

Le référencement local apparaît ainsi comme un outil indispensable à maîtriser pour les restaurateurs. Nous expliquions ici comment nous aidions nos partenaires à améliorer leur visibilité en ligne pour acquérir de nouveaux clients grâce à un référencement local efficace.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à m'écrire à louiza@malou.io.

Top 10 des micro-influenceurs food à suivre!

Alors que la méfiance des consommateurs envers les mastodontes d'Instagram est croissante, les marques établissent progressivement des stratégies social media en partenariat avec des micro-influenceurs, promesse de plus d'authenticité. Et le secteur de la restauration n'échappe pas à la tendance ! 

Plus proches de leurs communautés, les micro-influenceurs ne génèrent pas moins de 60 % de taux d'engagement (réactions générées suite à une publication comme les likes, les commentaires et les partages) de plus que les macro influenceurs ! Si les « gros » influenceurs permettent de toucher une audience plus large, les campagnes qui incorporent plusieurs micro-influenceurs permettent d'engager plus efficacement sa cible.

Bien que leurs communautés soient plus petites, leur force repose sur l'engagement très fort de leurs abonnés plus réceptifs et actifs que ceux des macro-influenceurs. 82% des consommateurs suivent les recommandations d’au moins un micro-influenceur sur les réseaux sociaux. Sur Instagram, le taux de likes serait ainsi de 8% pour les comptes de moins de 1000 abonnés, contre seulement 1,6% pour ceux de plus de 10 millions ! En d'autres termes, leur force de recommandation est considérable. Un atout à l'heure où la prescription sur les réseaux sociaux est indispensable pour  bien communiquer sur son restaurant.

Cet engagement s'explique pour plusieurs raisons. Le micro-influenceur se présente comme un gage d'authenticité pour un consommateur en quête de transparence. Ce dernier, peu ou non rémunéré, apparaît davantage digne de confiance qu'un macro-influenceur éventuellement considéré comme "acheté" par les marques au même titre que le serait une égérie. 

Qu'est ce qu'un micro influenceur ?

Les micro-influenceurs possèdent généralement moins de 50 000 abonnés sur les réseaux sociaux. Bien que ce chiffre ne soit pas officiel, il donne une bonne indication sur le seuil d’abonnés qui les différencie du macro-influenceur.  Ces derniers se caractérisent par leur authenticité, ils incarnent "monsieur et madame tout le monde".  La sincérité et le naturel de leurs publications séduisent par leur proximité. Ils se montrent très proches de leurs communautés avec lesquelles ils n’hésitent pas à interagir tant en répondant aux commentaires qu'aux messages privés envoyés par leurs abonnés. S'ils sont accessibles pour leurs abonnés, ils le sont tout autant pour les marques et établissements qui peuvent ainsi entrer plus aisément en contact avec eux et leur proposer des partenariats efficaces - si les influenceurs sont bien ciblés et se retrouvent dans l'univers de marque. 

Un dernier atout - et pas des moindres ? Leur pouvoir de recommandation - que l'on retrouve dans l'engagement qu'ils génèrent ! Véritables passionnés, ils apportent une expertise toujours complète de la food qui les font vibrer. Leurs communautés leur reconnaissent une véritable expertise à l'image des guides gastronomiques.  

Les micro-influenceurs s’imposent aujourd’hui comme des prescripteurs de taille pour la restauration. A la fois plus accessibles et économiques, ils permettent d’atteindre une audience mieux ciblée et de générer un taux d’engagement maximum. Collaborer avec un micro-influenceur peut alors s’avérer être un choix judicieux. 

Comment choisir les micro-influenceurs pertinents pour son restaurant ?

Pour construire une campagne micro-influenceurs cohérente et efficace, il est indispensable en amont de bien les identifier. Voici les questions à bien se poser avant de contacter ces derniers.

  • Où vit-il ? Où voyage t-il ? Et où se trouvent les adresses qu'il a essayées sur les 6 derniers mois ? Il préférable de valoriser un micro-influenceur vivant dans votre ville ou s'y rendant régulièrement. Pour une stratégie avec encore plus d'impact, pensez à privilégier un influenceur de votre quartier.
  • Quel est son régime alimentaire ? Est-il adepte du gras décomplexé ? A-il une passion pour les pizzas ? Ou au contraire déteste-il cela ? Est-il vegan ou végétarien ?
  • Quelles sont les adresses qu'il aime tester ? A-t-il une préférence pour les gastronomiques ou les restaurants de quartier ?
  • Quels sont ses pêchés mignons ? Il s'agit de bien regarder ce qu'il a aimé. Un influenceur a l'air particulièrement fan de burger ? Et il semble accorder un intérêt tout particulier à la sauce entre le steak et le bun ? De votre côté, vous avez une sauce secrète dont vous êtes particulièrement fier ? C'est avec cet argument que vous réussirez à mieux l'atteindre.
  • Personnaliser votre approche !  Il faut veiller à éviter les message génériques et impersonnels, cela ne marchera pas ! Vous ne parlez pas à un robot, un micro-influenceur sera touché que vous portiez un intérêt tout particulier pour son travail.

Quels micro influenceurs français sont à surveiller de plus près ?

  1. Paris with Charlotte, 24,2 K abonnés, 4% de taux d'engagement : pour des adresses gourmandes et girly à Paris.
  2. Stéphanie Guillemette, 22, 8 K abonnés, 3%  de taux d'engagement : pour des adresses veggies et healthy à Paris et en Europe.
  3. Au Petit Gâteau, 21, 2 K abonnés, 3,8% de taux d'engagement : pour identifier les meilleures pâtisseries de la ville de Paris.
  4. Guillaumine Thérond, 10, 7 K abonnés, 4, 6 % de taux d'engagement : pour des enseignes élégantes et raffinées !
  5. Food Lille Restaurant, 7 757 abonnés, 4,7% de taux d'engagement : pour les petites adresses lilloises et gourmettes !
  6. Foodologue, 6 929 abonnés, 2,3%  de taux d'engagement : pour des adresses généreuses à Paris et en proche banlieue.
  7. The Travel Buds, 6 625 abonnés, 2,8% de taux d’engagement : pour des publications si savoureuses qu’il nous pousserait presque à croquer notre smartphone !
  8. Lucie passion glucides, 4 546 abonnés, 4,6 % de taux d'engagement : Pour des adresses à la gourmandise décomplexée !
  9. Ma Jolie Food, 4 218 abonnés, 4,5% de taux d’engagement: Pour des adresses lyonnaises sélectionnées avec minutie et amour.
  10. Sissy in Paris, 3 189 abonnés, 25 % de taux d’engagement : pour de belles adresses de brunch.

Notez qu’il est également recommandé de travailler avec plusieurs micro-influenceurs sur une même campagne afin d’augmenter la visibilité de votre restaurant.

Si vous souhaitez être accompagné sur une stratégie de marketing d'influence, l'équipe Malou sera ravie de mettre à disposition son expertise.

Sources :

https://www.wellcom.fr/wnews/2018/05/4-raisons-de-miser-sur-les-micro-influenceurs/

https://landing.digimind.com/fr-ebook-influencers-oct2018-bdm

Le café entre montée en puissance des coffee shops et pauvreté des offres de café en restauration

Alors que la demande s’intensifie, le secteur de la restauration propose une offre à deux vitesses. D'une part, les cafés moyens servis dans les enseignes de restauration classique, bars tabac et parfois les restaurants gastronomiques qui se fournissent auprès de groupes gigantesques et similaires. Et d'autre part, les chaînes de cafés à l’image de Starbucks ou Columbus et les plus petits coffee shops à la sélection et l'approvisionnement minutieux.

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2,3 millions de tasses de café sont bues chaque minute dans le monde. Après l’eau, le café est la boisson la plus consommée en France. Malgré sa petite taille notre pays est le septième marché mondial du café derrière le Brésil, les USA, lAllemagne, lIndonésie, le Japon et lItaliesans en produire une seule fève ou presque ! 72 % des Français déclarent en consommer quotidiennement. 

Et le marché ne cesse de croître dopé par le succès des dosettes initié par Nespresso. Et What Else ? Le courant bio participe aussi grandement à cet engouement croissant, accompagné par une diversification de l'offre avec des cafés toujours plus élaborés. Boire du café est devenu tout un art. Choisir son café suit le même rituel que choisir une bonne bouteille de vin. Il sagit d’être exigeant et de sy connaître. Jadis accusé d’être mauvais pour la santé, parfois même associé à la cigarette, l’image négative du café semble bien loin. Loffre en hypermarché traduit parfaitement cet engouement. Le choix du consommateur semble y être illimité, on y compte une centaine de référents café avec des leaders comme Lavazza - qui a racheté Carte Noire, 1er leader du marché Français en 2018  - ou encore Malango. Le marché se répartit ainsi en valeur : 56% le moulu, 30,2% les dosettes et 13,6% pour le café soluble. Porté par la montée en gamme et le bio, il a augmenté de 2,1% en 2019 pour atteindre 2,794 milliards d’euros. Et c’est le double si l’on inclut les cafés consommés en CHR (café, hôtellerie, restauration) ! 

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La consommation en CHR (Café - restauration - Hôtellerie) est régulière et bien installée. Elle se repartie le matin (55 %) et laprès-midi (47 %), près d1 consommateur sur 3 déclare ainsi consommer du café hors de son domicile. 

L’affection pour le traditionnel café en terrasse semble perdurer malgré un désamour croissant pour l’offre proposée. Aujourd’hui 45 % des Français trouvent la qualité du café en CHR moyenne ou faible. 

Cette faille dans le système a laissé place à une nouvelle forme de restauration qui place au cœur de son offre le café et lexpérience autour de celui-ci. Les coffee shops prolongent lexpérience cocooning et bien-être tandis que les torréfacteurs ouvrent lavant de leur boutique pour des dégustations dans des lieux dexception. 

Dans quelle mesure le café est-il un produit d’exception ? Comment expliquer l’engouement autour de ce produit d’une part, sa faiblesse dans les cartes de grands restaurants ? Quelles opportunités offrent-ils pour la restauration ? Réponses ! 

I- Un produit du quotidien devenu produit d’excellence 

A- Un savoir-faire minutieux jusqu’ici bien méconnu

Le café est la seconde matière première échangée dans le monde en valeur, juste après le pétrole, et première matière agricole. Sa valeur sexplique par une demande forte mais aussi parce celui-ci est un produit dexception dont la préparation et la conservation nécessitent un savoir-faire rigoureux. Jusqu’ici sa production était connue des professionnels. Aujourd’hui le storytelling autour du produit et les torréfacteurs avec pignon sur rue ont progressivement démocratisé le sujet. Retours sur un l’or noir agricole. 

 

1)La production 

Un fruit bien précieux ! 

Le café est issu du cœur du fruit- et non d’une graine- dun arbuste appelé le caféier. Un petit arbuste qui met cinq ans environ à donner ses premiers fruits et vit autour dune quarantaine dannée

Un climat bien spécifique 

Le caféier est un arbuste exigeant. Les caféiers n'arrivent pas à se développer à des températures inférieures à 10 ou 12 degrés, et ne supportent pas non plus celles supérieures à 30 - 35 degrés. Ce sont des plantes qui préfèrent les climats subtropicaux. La température idéale pour lui et de 25°C avec des précipitations annuelles autour de 1200-2000 millimètres. Des prérequis précis remplis par quelques régions du monde seulement en Afrique et en Asie. 

L’Arabica VS la Robusta

II existe de nombreuses espèces de caféiers notamment à l’état sauvage, mais seulement deux sont cultivées pour obtenir le café : larabica, la plus subtile et la robusta. 

L’Arabica est la championne du café. Elle est l’espèce la plus cultivée avec 75% de la production mondiale. Le premier producteur mondial de l’Arabica est le Brésil suivi de la Colombie.

Elle est de loin de meilleure qualité mais aussi plus délicate et fragile. Elle se développe à une altitude qui va de 600 mètres jusqu’à 2500 mètres, une zone géographique sensible aux difficultés climatiques. Côté goût, sa saveur est parfumée, nuancée, légèrement acidulée, douce et ronde. 

Quant à la Robusta, comme son nom nous laisse deviner, elle est une espèce plus robuste qui demande moins de soins. Le Viêt-Nam est le premier producteur suivi par nombre de pays africains et par lIndonésie. Elle pousse à une altitude qui va de 0 mètre (niveau de la mer) jusqu’à 600 mètres.

Sa saveur est plus corsée, moins douce et légèrement amère. Sa production est moins complexe et fait d’elle lui des variétés la moins chère. 

L’Arabica et le Robusta n’ont pas l’exclusivité. A l’image du vin, il existe une multitude de nuances et de qualités selon les zones géographiques, la qualité de la terre, les techniques de cultivation, et les années.

2)De la récolte à la sélection, un travail minutieux 

La récolte une étape déterminante pour la qualité et le prix du café. Comme nombre de produits agricoles, il existe plusieurs méthodes de récolte, plus ou moins coûteuses, efficaces et délicates

  • La récolte manuelle ou picking : est la plus exigeante en termes de sélection puisque la récolte se fait grain par grain dautant que le caféier produit toute lannée. On peut donc retrouver sur la même branche des fruits à différents stades de maturité. Il est donc important de pouvoir sélectionner la bonne graine. Pas assez mûr, le fruit donnerait un goût âpre et un fruit trop mûr, un goût fermeté.
  • Le stripping -égrenage- par branche : les fruits de toute la branche sont égrenés à la main. Cette technique est moins rigoureuse et précise que la première.
  • La stripping mécanique:  des machines spéciales secouent délicatement les branches avec grande précision (inclinaison, vitesse…) de manière à ne faire tomber que les cerises (fruits) les plus mûres, sans abîmer la plante.

3) La fabrication 

Le séchage 

Une fois récoltés et bien séparés du reste, les fruits doivent être séchés. Il existe deux méthodes de traitement du café vert.

Celle dite naturelle où le café est séché naturellement au soleil sur des tamis spéciaux en ayant soin de retourner les graines plusieurs fois par jour - jusqu’à 20 fois -  et de les rentrer la nuit. Souvent cette étape est suivie dun séchage final dans un séchoir à température maximale de 35-40°C. Cela peut durer 3 à 4 semaines. Une fois bien sec, lenveloppe du fruit est cassée pour libérer les grains.

L’autre méthode est du café lavé : les cerises sont plongées dans leau puis dans un dépulpeur et enfin le café est séché au soleil pendant une dizaine de jours.

Une sélection déterminante 

Dans tous les cas, au niveau mondial, les différents cafés verts sont analysés et sélectionnés de manière très codifiée pour fixer le prix auquel le café sera vendu à la bourse.

Les grains de café font ensuite expédier pour la torréfaction souvent hors de leur pays de production. Le café vert a lavantage de se garder longtemps, jusqu’à trois an pourvu quil soit entreposé à labri de lhumidité et de la lumière.

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Mélange et torréfaction 

Plusieurs variétés peuvent être mélangées pour créer une combinaison unique. Elles sont ensuite torréfiées pour avoir le café que nous connaissons. Les grains deviennent bruns, friables et peuvent être moulus. Cest une étape délicate et importante où tout le goût se joue. Il s’agit d’être précis car près de 800 substances se développent à ce moment-là. 

4)Une conservation délicate 

Le grand problème est que le café torréfié se conserve mal à l’air libre, en une journée il peut perdre jusqu’à 40% de ses substances ! Cest pourquoi les producteurs ont essayé dimaginer des solutions de conservation et de transport. Dans la plupart des cas, les cafés est mis sous-vide. D’autres comme Illy ont inventé un système de mise en boîte en fer blanc où loxygène est remplacé par de lazote afin d’éviter la perte d’arômes. Avec cette solution, le café torréfié peut se conserver trois ans dans la boîte ! 

Du fruit jusqu’à la tasse, les étapes sont longues et rigoureuses pour un café de qualité. Cela explique sa haute valeur ajoutée. Les mélanges sont infinis aussi bien que les procédés de torréfaction. L’offre est donc aussi riche aussi qu’il existe de combinaisons possibles. La recherche de combinaison parfaite justifie la monté en gamme de ce produit intrinsèquement déjà précieux. 

II- Un engouement porté par la développement de la valeur ajoutée autour du café

A-  Une montée en gamme avec un seul mot d’ordre : innovation !

Le café et ses accessoires montent en gamme de même que ses prix. Les acteurs du marché ont augmenté considérablement leurs prix et pour causes ils ont réussi à séduire les millennials à la recherche de cafés « différents », pointus, et racés. « Dans un marché mature comme la France, les volumes varient peu depuis dix ans, en revanche la valorisation a doublé », observe Arnaud Deschamps, PDG de Nespresso, leader du marché de la dosette. Son storytelling pointue a grandement inspiré d’autres groupes – producteur comme distributeur - qui dorénavant ont diversifié leur offre. Cette diversification s’appuie sur deux piliers : l’originalité et le bio. 

B- Des machines toujours plus perfectionnées 

Loin est le temps de la cafetière à piston Bodum, dorénavant le café se prépare dans dans des machines à la pointe de la technologie. Cela s'explique par le succès croissant des dosettes. En grande surface, les dosettes continuent de gagner du terrain et représente plus de la moitié du chiffre d'affaires total, avec des gains de 213 millions d'euros en deux ans. Les cafés en grain se développent alors que le café filtre est à la peine (30,6 % de part de marché avec une perte de 3,7 points). Pour les consommateurs le choix de la machine à café est devenu aussi sérieux et coûteux que l'achat d'un véhicule. Pour une simple machine à dosette, il faut compter un prix moyen de 80€ et jusqu’à 179€ pour le haut de gamme. Initialement pour les professionnels, DeLonghi a fortement développé son offre pour les particuliers avec des modèles plus vintages et désigné. La qualité professionnelle a tout de même un prix, il faut compter autour de 160€ pour une entrée de gamme et jusqu’à presque 2 000€ pour la machine la plus perfectionnée.
Pour se démarquer, certains n’hésitent pas à aller encore plus loin en proposant des inventions toujours plus originales. A l’exemple du Barisieur qui vous propose un réveil qui sort du lit tout en préparant le café ou encore la machine à café portative de Nespresso.
Si les machines à la pointe de la technologie sont très demandées, les classiques ne sont pas en reste à l’image de La Chemex en verre, avec son collier en bois poli et son bracelet en cuir. Elle connaît une véritable renaissance. Starbucks, de nombreuses autres chaînes comme Blue Bottle ou des boutique-hôtels ne jurent plus que par cette cafetière design.

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Investir dans une bonne machine est nécessaire cependant l’absence d’entretien peut être néfaste pour le goût de votre café. Un bon café, c’est avant tout une machine bien nettoyée ! Un credo qui n’est pas encore suivi par la majorité des enseignes de restauration… 

C- Personnalisation et innovation 

Les chaînes de café l’ont bien compris, le consommateur est en quête de saveurs et de cafés qui leur ressemblent. Pour rester compétitifs les chaînes de café doivent maintenir une offre variée et personnalisable. C'est ce qui fait la force Starbucks. Chez le géant du café à emporter, la carte est classique mais les options sont multiples : crème chantilly, sirop à la vanille, lait de soja, lait d'amande…

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Les innovations gustatives, elles aussi, ne manquent pas. La dernière en date est le café nitro. Venu d'outre-Atlantique, le café nitro a le vent en poupe et n’est pas s’en rappeler la bière. Infusé à froid pendant vingt heures, le café est mélangé avec de l'azote, comme une bière pression. Une texture suave qui commence à réunir quelques adeptes. Lancée aux États-Unis l'an dernier, elle fait ses premiers pas en France, le deuxième marché en Europe à l'introduire après la Grande-Bretagne. 

D- Le label bio 

Un label bio permet aussi de se distinguer du marché de masse. S’il est gage de succès, il demande néanmoins beaucoup de travail. « Il faut au minimum trois ans pour monter un programme de production bio, rappelle Jean-Louis Blanc, le PDG de Malongo, un des premiers leaders de la production équitable. Et pour que les systèmes soient pérennes, il faut que dans la durée le caféiculteur puisse gagner sa vie.», « Je passe un tiers de mon temps dans les pays producteurs », ajoute ce globe-trotteur à la veille d'un départ au Laos pour fêter les dix ans d'une coopérative de 30 000 caféiculteurs. Le label bio et équitable est un argument efficace auprès des consommateurs qui souhaitent s'appliquer à une consommation plus responsable. Il est revendiqué par la majorité des coffee shops et les grandes chaînes telles que Starbucks et Colombus café. 

E- Des enseignes de restauration classique qui peinent à maintenir l'exigence établie 

Alors que les machines sont toujours plus perfectionnées et les moutures toujours plus de qualité, les enseignes de restauration classique ne saisissent pas ces nouvelles opportunités. Elles continuent de proposer une offre qui n'est pas à la hauteur des nouvelles exigences des consommateurs. Le traditionnel "petit noir" semble indétrônable. Une offre déceptive pour le consommateur notamment lorsqu'il retrouve le même expresso dans un bar tabac que dans un gastronomique. Résultats ? Aujourd’hui 45 % des Français trouvent la qualité du café en CHR (Café-Hôtel- Restauration) moyenne ou faible. 

Cela a laissé place au développement et au succès des coffee shops, espace de restauration entièrement dédié au café et à son expérience. Retours sur le schéma gagnant des coffee shops !

III- Le phénomène coffee shop, les clés du succès !  

Le concept de coffee shop est né dans les années 70 aux États-Unis avec lenseigne Starbucks. Il sest imposé progressivement en Europe dans les années 2000. La majorité de sa clientèle est selon les données de NPD Group, urbaine et plutôt jeune (18-35 ans). Son succès tient à la qualité de l'offre et à l'expérience qu'il propose autour du café. Dans un coffee shop l'ambiance comme à la maison est assumée pour le plus grand plaisir et confort du consommateur.

bar café

A- Une autre façon de consommer

Café et snacking 

Le ticket, dans les coffee shops, est de 5,30 € avec une augmentation de 14 % depuis 2008. Cela est lié au développement de l'offre snacking et d'offres déjeuner très demandées par les consommateurs. 60% des consommateurs français se rendent en effet au moins une fois dans un lieu dédié au snacking durant la semaine. Aussi n'est-il pas étonnant de retrouver muffins, viennoiseries et autres sandwichs au moment d'acheter votre café. 

Une consommation facile à emporter 

En coffee shop, les Français le consomment désormais tout au long de la journée, non seulement sur place, mais aussi en vente à emporter, et c'est l'une des grandes différences avec les cafés, bars ou brasseries classiques. C'est l'une des clés de leur succès. Près de 40 % des visites dans les coffee shops de type Starbucks ou Costa sont à emporter. Une rapidité et une flexibilité très appréciées des consommateurs. 

Le coffee shop lieu de vie par excellence ! 

Dans un coffee shop le café compte mais l'expérience sur place compte tout autant ! Dans un décor comme la maison (fauteuils, coussins, bibliothèques tout y est) le coffee shop est devenu un lieu de vie où l'on peut s'attarder tout au long de la journée sans être dérangé par un serveur vous demandant de faire place pour les prochains clients. Une flexibilité appréciée ! Le coffee shop est un endroit où l'on prend son temps et donc où l'on consomme beaucoup plus. A l'Anticafé, à deux pas du musée du Louvre, la barista remet aux clients avant de les servir une petite carte sur laquelle est enregistrée leur heure d'arrivée. Car ici, on ne paie pas ses consommations mais le temps qu'on passe dans ce café des temps modernes. Une heure revient à 5 . A ce prix-là, cafés, thés, citronnades et autres boissons détox avec concombre et menthe sont à volonté, à l'instar des fruits, crudités, biscuits, céréales, fromage blanc qui sous forme de buffet, jouent le rôle d'en-cas. Le wi-fi est aussi en illimité. Ce concept connaît un véritable succès ! Le huitième établissement du réseau Anticafé vient d'ouvrir à Bordeaux. D'autres établissements déclinent ce succès en vogue à l'instar de l'Husby café qui a développé la même offre avec en option des espaces de coworking 100 % ambiance cocooning. 

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B- Une professionnalisation accrue du Barrista devenu métier d’excellence 

«Le métier s'est professionnalisé», indique Michael McCauley, auteur de 1001 secrets sur le café, est un des experts café les plus reconnus au monde. Caféologue et « nez » de Cafés Richard. Véritable globe-trotter il parcourt les pays producteurs à la recherche de l’excellence. Pour répondre à la demande de professionnalisation les écoles de barristas fleurissent. Les Comptoirs Richard, qui font partie de la quinzaine d'écoles délivrant des formations en France, ont triplé en 2017 la surface de leur académie de Gennevilliers, qui accueille entre 700 et 800 élèves par an. En plus de se professionnaliser, les barristas visent l’excellence. En témoigne l’organisation depuis 2007 des Championnats de France du café par Michael McCauley. 

C- Le nouveau succès des torréfacteurs 

La professionnalisation du barrista a aussi permis de re-valoriser un métier jusqu'ici méconnu :  torréfacteur. Le torréfacteur ne se cache plus, il a pignon sur rue et ouvre sa boutique aux professionnels comme aux particuliers. Il a réussit à fidéliser sa clientèle avec une offre simple : dégustation et explication. Une visite chez le torréfacteur ravie les papilles et l'esprit. Passionnés, ces professionnels du café sont heureux de vous expliquer toutes ses nuances tout en vous faisant déguster leurs dernières trouvailles.

Caché dans la cour Damoye à Bastille, L’atelier de torréfaction torréfie sous les yeux de ses clients une dizaine de café en provenance du Brésil, Rwanda, Éthiopie Mexique… Patiemment, son gérant explique le processus à ses clients curieux et se défend d’être un coffee shop : « Mon métier c’est la torréfaction et l’échange autour du café ». Il a repositionné l’atelier sur l'offre de cafés spécialisés. En 2 mots, des cafés de qualité dont le prix ne dépend pas du marché et dont les producteurs sont mieux payés. Dernier atout de ce lieu d'exception un expresso à 2 € , un prix bien en dessous des café sur la place de la Bastille pour un café de bien meilleure qualité…! 

Terres de café quant à lui développe une offre de coffrets cadeaux. Parmi eux un kit d'initation au café d'exception avec des échantillons accompagnés d'un livre explicatif. 

D'autres torréfacteurs se spécialisent quant à eux dans la formation à l'image de Coutume Café qui enseigne l'art d'être barrista pour débutant et niveau intermédiaire. 

café bar coffee shop

La diversification de l'offre des torréfacteurs témoignent d'une demande forte en termes de qualité. L'approvisionnement chez un torréfacteur de renom peut être un plus pour une enseigne de restauration. Il sera un véritable gage de qualité qui saura séduire les amateurs de café à la recherche d'une carte plus riche et varié à l'image de celle des thés ou des vins ! 

Le café est un produit d'exception déjà bien ancré dans les habitudes de consommation. Sa montée en gamme et les nouveaux concepts autour de la boisson noire ont entraîné véritable engouement. Un phénomène aux consommateurs exigeants qui souhaitent que la qualité soit au rendez-vous sur tous les points de restauration. Seuls les coffee shops aujourd'hui répondent à la demande actuelle. Leur schéma peut être une source d'inspiration pour la restauration classique qui semble encore frileuse et peu encline à développer son offre café. La diversification et le développement de la carte café à l'image des thés et des vins est pourtant une véritable opportunité pour le restaurateur. Il est un levier pertinent pour engager et fidéliser sa clientèle. 

 

STREET FOOD, une tendance au coin de la rue!

La street food sort aujourd'hui de la rue pour s'institutionnaliser. Du food truck aux grands restaurants, elle semble être devenue une véritable inspiration, voire même, un modèle à suivre.

La ville de Paris a récemment lancé un appel à candidature sur les réseaux sociaux : 9 nouveaux emplacements sont prévus pour des "véhicules de restauration" - entendez food truck- , à partir du 30 avril 2020. Une offre qui n'a rien d'étonnant. Le foodtruck premier fer de lance du phénomène street food, a en effet le vent en poupe. Accessibilité budgétaire et géographique, ces camions fumants ont tout pour plaire. Ils témoignent de l'engouement sans précédent des Français pour la street food. Un mouvement qui ne concerne pas que la capitale, food truck et autres enseignes de rue ont refait leur apparition sur l'ensemble du territoire pour ravir nos papilles. 

Entre le restaurant et la cuisine à la maison, il y a la street food. Très plébiscitée, cette cuisine de rue - littéralement - propose des plats à manger sur le pouce ou à emporter à des prix accessibles. 

Peu coûteuse, rapidement servie, facile à consommer : la street food apparaît comme une extension du snacking. Cette tendance est à prendre au sérieux puisque 57 % des consommateurs fréquentent au moins une fois par semaine un lieu de type restauration rapide pour le déjeuner.  

Pourquoi un tel engouement ? La street food répond à une demande toujours plus forte pour des plats internationaux respectant la particularité locale de chaque région. A l’instar de la cuisine asiatique qui en matière de street food ne manque pas d'inspiration. Du xiaboalong originaire de Shanghai chez Panda Panda, au ramen de chez Haha en passant par le pad thai thailandais de Street Bangkok, la palette est riche. Mais la cuisine asiatique n’a pas le monopole de la street food.

A Paris, de nombreux établissements peuvent sans rougir se targuer de proposer de la street food : Liberty’s Burger dans le 12e, Frenchie To Go dans le 2e, ou encore Afrik’n’fusion. 

La street food n’a pas fini de nous faire voyager à travers un espace temps culinaire. Plus qu’une simple manière de manger ou qu’un phénomène de mode, en évolution constante, elle reflète cultures et traditions alimentaires, exportables facilement.

Elle exprime l’émanation d’une civilisation gastronomique qui se réinvente perpétuellement. 

Quelle est la recette du phénomène street food ? Comment a -t-elle gagner ses lettres de noblesses ? Quelles sont les règles à suivre pour réussir son concept street food ?

I. Comment expliquer le succès des enseignes dites "street food" ?

1.Les origines de la street food : une histoire universelle 

La street food a quelque chose d'universel. Chaque continent, chaque pays, chaque région regorge de plusieurs types de street food : cela fait partie de son patrimoine culturel et gastronomique. 

Sur le port d’Alexandrie, on peut encore expérimenter une tradition de près de dix mille ans ; la dégustation de poisson frit. Traversant la Méditerranée, cette tradition street food a envahi le monde romain. Mais la street food doit réellement son origine à la tradition asiatique. C’est en Thaïlande, en Chine ou en Inde que l’on retrouvera le plus de marchands ambulants, distribuant des plats de qualité variable, plus ou moins épicés, mais toujours à petits prix. 

Enfin comment parler de street food sans parler de l'iconique hot dog ou hamburger ? Hamburger qui trouve d'ailleurs ses origines dans les rues d'Hambourg en Allemagne et qui s'est installé en même temps que les ouvriers allemands émigrés aux États-Unis au 19ème siècle. D'ailleurs, ce fait n'a rien d'anecdotique, il prouve bien que la street food est une cuisine du voyage qui se partage ! 

street food

Encore bien ancrée dans certaines régions du monde, la cuisine de rue a retrouvé en France - après une période de désamour - un second souffle. Elle fédère de plus en plus d’adeptes et s'institutionnalise peu à peu.  

2.Des héritages culinaires et culturels

La cuisine de rue reflète la culture culinaire d’un pays. En France tout a commencé avec le célèbre jambon beurre de la boulangerie du coin. Mais le sandwich français n’est plus la seule star de nos pauses déjeuners. En 2017, 1,460 milliard unités de burgers ont été vendus contre 1,215 milliards d’unités de jambon beurre.

La restauration française devenant progressivement multiculturelle, la street food est la première à être influencée par ce mouvement. Mexicains, américains, africains, indiens et bien sûr asiatiques, ces snacks internationaux sont proposés par des restaurateurs ou des voyageurs inspirés venus offrir leurs savoirs culinaires. Les consommateurs étant de plus en plus à la recherche de saveurs originales et authentiques, les recettes sont toujours plus généreuses en goûts.

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3.Des évolutions dans les habitudes de consommation 

Alliant simplicité, rapidité et qualité, la street food ne peut qu’être une tendance à succès. L’utilisation de produits locaux et fermiers facilite le succès de cette restauration moins chère, avec un panier moyen de 10€. 

Les rythmes de vie effrénés d'une part, le désir de s'alimenter sainement et de manière responsable ont changé la donne pour la restauration.

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En effet, 77% des français déclarent s’informer plus sur l’origine des produits qu’ils achètent. La street food a su parfaitement répondre à ces nouveaux besoins de consommation. Cela explique les excellents chiffres de ce marché auprès de la population active. Les 20-40 ans dépensent environ 72 € par mois dans la street food, et parmis eux 53% préfèrent que les produits soient locaux.

4.Une restauration facile à développer

Le développement d’un restaurant street food nécessite un investissement plus abordable que de nombreux autres concepts de restauration.  Les matières premières souvent sourcées localement, le coût des produits et de la logistique pour les acheminer est moindre. Généralement, un petit espace de vente et de préparation suffisent à la réalisation des plats et à l’accueil des clients. Ces économies faites sur le loyer peuvent laisser place à la valorisation des équipes et à l’obtention de produits de qualité. En suivant le modèle classique de la street food de la vente à emporter ou à manger sur le pouce, le service peut être également être réduit ou même absent.

5.Les street food à succès

Quand on parle de street food, le terme nous fait souvent penser à la cuisine asiatique ou américaine que l’on a peut être déjà expérimentée, au bord d’un trottoir, à Hanoi, Hong Kong ou New York. Pour se réconforter, certaines enseignes nous font vivre ou revivre l’odeur et les saveurs internationales de la street food.

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HAHA, Paris 18

Avec ses trois enseignes à Paris, Street Bangkok se charge de pimenter nos plats dans la tradition thaïlandaise puisque ce sont des cuisinières originaires de la ville qui concoctent les plats. Coté cuisine chinoise, Mum Dim Sum prépare sous vos yeux, comme dans les marchés locaux, ses savoureux Dim Sum. Chez Haha, la cuisine chinoise n’est pas la seule offre du restaurant, les ramens, plat typique au Japon, sont un grand classique de la street food nippone, le tout dans une décoration street food assumée !

 Shack Shake, chaîne de restauration New Yorkaise, est un bon exemple de street food à succès. La chaîne produit des burgers en grande quantité tout en gardant la qualité de ses produits. Toutes ces enseignes de street food servent bien sûr des produits de qualité mais elles affichent aussi une identité propre à leur concept.

Le nom, le logo, les contenants ou encore la décoration sont attentivement étudiés pour le concept et l’image de l’établissement. Kodawari, l’un des restaurants de ramen les plus plébiscités à Paris, offre une vrai expérience japonaise en nous téléportant dans les rues de Tokyo ou dans le célèbre marché de poissons de Tsukiji. De la décoration ultra réaliste (impression d’humidité du marché, lampions lumineux, gadgets…) jusqu’à la bande-son d’ambiance de rues de Tokyo, Kodawari promet un voyage sensoriel et immersif unique.  

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Kodawari, Paris 1

II. Les tendances de la street food

1.Des produits plus sains 

Souvent moins considérée à cause de sa réputation “junk food”, la street food assume et revendique des produits frais, de qualité et locaux. A l'exemple de Liberty’s Burger, nouvelle adresse de burger dans le 12ème arrondissement de Paris, qui propose des burgers 100% français. Bel exemple de qualité, ce restaurant se fournit directement chez ses voisins, au marché d’Aligre. Pour sa viande, Liberty's ne lésine pas sur la qualité et se fournit auprès d'un éleveur du Limousin, labellisé Bleu Blanc Coeur. 

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©Florian Léger, Liberty's Burger

Coté cuisine coréenne, Ma Kitchen, située dans le 10ème arrondissement, assemble les traditionnels bibimbap avec des légumes frais et de saison. Les bibimbap sont accompagnés d’un condiment à choisir parmi cinq recettes qui changent tous les jours en fonction des produits proposés au marché. 

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Éloignée des fast food, la street food devient gourmet avec l’arrivée de chefs cuisiniers qui utilisent des produits bio, frais et locaux.

2.Une cuisine qui se “gastronomise”
  • L’arrivée de grands chefs cuisiniers dans ce segment

Thierry Marx, Christian Constant, Akrame Benallal ou encore Gregory Marchand, ces chefs ont tous deux points communs :  les étoiles au Guide Michelin et des projets street food. Pourquoi ? Parce qu’une bonne cuisine peut dépasser les codes de la gastronomie tant que le goût et la qualité des produits sont respectés. Et ça, les grand chefs l'ont compris puisqu’ils utilisent les mêmes produits que dans leurs restaurants étoilés. Chez Frenchie To Go, Grégory Marchand démocratise ainsi le caviar en l’associant au poulet frit. De quoi redonner une deuxième jeunesse aux prestigieux oeufs de poissons. Adeline Grattard, cheffe étoilé du restaurant Yam’tcha, a elle aussi ouvert une boutique du même nom qui propose des baos accessibles aux allures franco-chinoise.

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Frenchie To Go, Paris 2

  • Des tarifs qui s'éloignent de l'accessibilité initiale de la street food 

Les bons produits sont chers. Il est donc difficile pour les grands chefs de faire de la street food très bon marché. Mais c’est en supprimant les intermédiaires et en se fournissant directement chez les producteurs qu’ils peuvent assurer la traçabilité, la fraîcheur et un coût moins élevé des produits. D’après Victor Lugger, co fondateur des restaurants Big Mamma, le secret pour diminuer le prix est la quantité. Proposer une offre au plus grand nombre permet d’acheter les produits moins chers et de faire moins de marge.

  • L’arrivée du “fine casual”

Le “fine casual” est un concept de street food haut de gamme. En allant de la conception de plats de bonne qualité jusqu’à la décoration soignée et branchée du restaurant, le “fine casual” s'identifie comme un fast food premium. Tout droit arrivée des Etats-Unis, cette tendance américaine est déjà bien installée en France. Les Français sont très réceptifs à ce concept puisqu’il déculpabilise les consommateurs en proposant des produits sains, dans un espace confortable et à un coût inférieur à l’offre de restauration bistronomique. Big Fernand l’illustre parfaitement. : cette enseigne française à la décoration chaleureuse et franchouillarde propose des burgers haut de gamme moyennant des pains artisanaux, du fromage au lait cru et des légumes frais. 

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Big Fernand

3.Les nouvelles technologies dans la street food 

La street food peut aussi s’enrichir de la technologie. En quête de service rapide, de produits responsables voire biologiques, mais aussi de goût les consommateurs recherchent naturellement la meilleure alternative. Une partie de la réponse pourrait se trouver dans la robotique. Aux États-Unis, le robot Creator qui assemble des burgers et dans lequel Google a investi a beaucoup fait parler de lui. En France, c’est la pizza qui bénéficiera la première de l’arrivée de la robotique avec l'arrivée très prochaine de Pazzi au centre commercial Val d'Europe  ! Pazzi est le premier robot pizzaiolo au monde qui prépare et sert de bonne pizzas juste sous yeux ! Outre son effet "Whaou", Pazzi souhaite s'installer sur les lieux de passages comme les gares et les aéroports pour proposer sur ces lieux une alimentation de qualité encore très absente des leurs points de vente traditionnels. 

Street food

Pazzi Pizza

 

III. Les choses à savoir avant de se lancer

  • Choisir son concept soigneusement

Quelle cuisine voulez-vous mettre à l'honneur ? Quels plats rêvez-vous de mettre en avant ? Plutôt food porn ou healthy ? Plutôt vegan, végétarien, omnivore ou carnivore? Quelle identité graphique privilégier ? 

  • Travailler le sourcing de ses produits

La qualité des produits rendra plus aisée leurs transformations en mets savoureux. Leur sourcing rassurera également le consommateur : local, bio, de saison pourrait être le tiercé gagnant. Mais naturellement exécuter une street food d’un pays lointain avec des produits régionaux français résonne comme un non sens. Privilégier un approvisionnement responsable, avec des agriculteurs raisonnés pourra toutefois renforcer la proposition de valeur.

  • Opter pour une carte efficace

Qui dit street food dit rapidité d’exécution : la carte doit donc être facile à exécuter sans perdre en qualité. Elle doit aussi permettre de gérer au mieux ses stocks pour garantir fraîcheur et limiter le gaspillage.

  • S’installer dans un emplacement central, ou avec beaucoup de passage

La street food nécessite des espaces limités : petite cuisine, une consommation sur place très rapide, souvent “sans chichi”, beaucoup de “à emporter” voire de livraison. Une aubaine pour limiter les m2 et opter pour des emplacements plus centraux.  Les endroits les plus stratégiques ? Partout où des consommateurs pressés ont besoin de manger vite. La proximité avec des bureaux, des universités, des écoles ou encore des voyageurs (gares) assure un flux réguliers de clients potentiels.

Street food

Après un fort engouement pour la gastronomie en France, la street food retrouve ses lettres de noblesse. Adaptée aux nouveaux modes de vie (parfois effrénés), accessible, rapide et de qualité, parfois healthy, elle régale les estomacs, fait voyager et séduit aussi nos nos cœurs. La street food raconte en effet de multiples histoires à travers ses nombreux saveurs  issus de chaque continent.